Extrahumains d’ici & d’ailleurs la base secrète de Bucegi

  Article de Cyrille publié le 19.02.2015

Mots-clès : ETs, aliens, extraterrestres, civilisations extranéennes,

Bucegi, tunnels, squelettes géants, secret, cover up,

rétro-ingenierie, divulgation, faits et croyances

bases secrètes, connaissances interdites,

poudre d’or monoatomique, alchimie,

pierre philosophale, Grand Oeuvre


Immensité

Une découverte inouïe, inconcevable, inimaginable même dans nos rêves les plus fous ! Une œuvre ‘extrahumaine’ âgée de quelques 50 000 années et témoignant de connaissances universelles, terrestres / extraterrestres, tous domaines scientifiques rassemblés. Au cœur des Montagnes Bucegi (Masivul Bucegi) une très grande salle, comparable à une immense bibliothèque, fut découverte en Roumanie.

Cette bibliothèque véritablement universelle apparaît être l’oeuvre d’une antédiluvienne civilisation de géants, offrant une somme inouï de connaissances dépassant de toutes les bibliothèques réunies de la Terre, en quelque domaine scientifique que ce soit. Mais elle n’est encore entrouverte qu’à de très rares privilégiés et pour des visites extrêmement courtes, uniquement. Ce site souterrain n’a-t-il pas été également surnommé « The Secret Corridor of Power », par les auteurs du livre qui nous le font découvrir, Radu Cinamar et Peter Moon ?                                                                         

Mais nos scientifiques (militaires ou civils au service des armées roumaines et américaines exclusivement ?) sauront-ils comprendre, pénétrer et faire fructifier ce legs pour le bien de tous les êtres, la sauvegarde de notre planète et le bonheur de ses habitants ? Hélas, rien n’est moins sûr ! Nous essayerons d’en esquisser quelques-unes des raisons, laissant à notre lecteur le soin d’en découvrir bien d’autres. Car jamais rien d’aussi fabuleux ne fut accessible à nos scientifiques et chercheurs les plus émérites. Aussi souhaiterais-je partager avec vous les informations les plus importantes que j’ai pu collecter concernant la découverte de cette base secrète découverte dans la montagne Bucegi de Roumanie. (cf. bibliographie et webographie en fin d’article)


Ce que je tenterai donc de partager sera vraisemblablement de la part de certains, l’objet de doutes, d’incertitudes, voire de rejets, de jugements, de projections diverses et variées... qui leur appartiendront légitimement. Aussi, n’inviterai-je à poursuivre cette lecture que ceux qui sont véritablement intéressés par les domaines évoqués selon les mots clés indiqués ci-dessus. Car, pour le plus grand nombre de nos contemporains, les faits dont je souhaite vous entretenir devraient ressortir du domaine des croyances sans fondements. Au demeurant, les découvertes qui furent réalisées à Bucegi ouvrent sur une telle immensité de possibles… que le vertige nous saisit à tenter de les appréhender. L’un de ces possibles  - d’une évidence certaine pour nombre de chercheurs indépendants - est l’énormité des secrets que nous dissimulent nos gouvernements et leurs élites, notamment militaires et scientifiques ; ainsi que nos institutions ecclésiastiques, toutes religions confondues.


Aussi essayerons-nous, pour l’essentiel,  de ne traiter que des faits, de leur contexte et de leurs prolongements… en tentant d’être le plus concis possible, sachant que les personnes intéressées pourront prolonger leurs recherches sur Internet à partir, notamment, des sites indiqués en fin d’article, mais également se reporter aux livres de Radu Cinamar et de Peter Moon, édités par les éditions Sky Books de New York, lesquels inspirèrent la quasi totalité des articles qui ont  fleuri sur Internet dans les années qui ont suivi. Le premier de ces livres - dont nous tirons toutes les informations et extraits résumés dans cet article - est «Transylvanian Sunrise », dont la version roumaine originale eut pour titre « The Enemy Within : In The Secret Coridor of Power » (soit « L’ennemi intérieur : dans les couloirs secrets du pouvoir »), publié en 2009. Cet ouvrage eût pour objet : « to reveal the most sensational account of occult truths that nevertheless manifest more and more in daily lives of people throughout the world “ (p. 117 de la version anglaise). A l’attention de nos lecteurs épris de recherche, nous insérerons quelques notes et remarques personnelles au sein de cet article.


Quels sont donc ces mystères que nous tenterons de présenter, représentant : « la plus sensationnelle des vérités occultes qui, néanmoins, se manifestent de plus en plus dans la vie quotidienne des gens à travers le monde  » ? Elle concerne l’existence d’une base - qualifiée le plus souvent «d’aliene », tant elle est extra ordinaire - découverte en 2003 dans les montagnes Bucegi, et de tout ce qu’on y entrevit de prodigieux… que les puissants qui nous gouvernent (les USA plus particulièrement) eussent aimer tenir absolument secret, de peur que cela ne vienne complètement changer le destin de notre humanité et bouleverser les connaissances académiques, historiques, scientifiques et religieuses, supposées vraies et non contestables... et offrir à connaître trop de choses que les autorités américaines voudraient conserver secrètes (cover up sur la présence extranéenne, conventions secrètes établies avec certaines races aliènes, avancées technologiques immenses rendues possibles par l’étude de vaisseaux extranéens (notamment ceux du type « soucoupe volante ») récupérés en grand nombre, mais encore quelques arcanes occultes des pouvoirs qui contrôlent les puissants de ce monde.… toutes choses ayant conduit à l’assassinat de J.F. Kennedy qui s’apprêtait à en révéler certaines des plus importantes dans son dernier discours public devant la presse.

D’autant que…


Découverte des tunnels et de la Base Secrète de Bucegi

Cette base serait certainement demeurée inconnue si un satellite du Pentagone, mis en orbite pour des missions d’espionnage géodésique, n’avait repéré une structure souterraine très particulière à l’intérieur des montagnes Bucegi, composée de deux grands blocs d’énergies artificielles, dont le plus grand avait la forme d’un dôme situé au coeur de la montagne. La nature et la disposition de ces énergies donnaient à supposer que cette coupole, d’une géométrie parfaite, avait été creusée par des êtres intelligents. D’autant que le scanner numérique effectué par le satellite, mettait en évidence que l’un de ces blocs d’énergie dressait comme un mur bloquant l’accès d’un tunnel ouvrant sur une grande salle hémisphérique, protégée elle-même par une seconde barrière énergétique formant un autre dôme venant la protéger de l’intérieur.

Or, l’équipe du Pentagone qui analysa les données recueillies par le satellite s’aperçut que la fréquence vibratoire de ces barrières d’énergie était similaire à celle d’une autre structure souterraine, de même forme et tenue très secrète, découverte en Irak près de Bagdad peu de temps… avant que la guerre d’Irak ne soit déclarée. Naturellement, cette découverte fut maintenue « ultra top secrète », tant son importance était grande au niveau militaire et stratégique, et tant étaient craints les bouleversements de nos connaissances et de nos croyances relatives à notre humanité, à son histoire et ses gouvernements, ainsi qu’à celles concernant notre planète, les espèces qui la peuplent, les civilisations qui s’y développèrent, les technologies extranéennes qui y furent employées par d’autres races telle celle de Bucegi que nous appellerons « extrahumaines » et qui vinrent sur notre Terre avant même que l’humanité n’y soit crée. Et puis, sans doute … trop de dissimulations, tant de manipulations visant à enfermer et contrôler nos consciences et nos actes depuis tant de décennies, eussent risqué d’être “éventées”, rendant toute divulgation de ces données totalement périlleuse pour ceux qui nous veulent tenir encagés dans des conceptions éculées ou gauchies, étriquées et misérables.

L’émoi qu’a suscité l’annonce de cette découverte réalisée dans les montagnes Bucegi fut à son comble au Pentagone, car il était absolument nécessaire pour les militaires et les autorités politiques les plus hautes, que cette nouvelle découverte faite en Roumanie soit tenue aussi secrète que celle réalisée en Irak ; leur crainte étant (officiellement et surtout aux yeux des plus importantes sociétés secrètes oeuvrant aux USA et dans le monde) que cette découverte, une fois rendue publique, ne vienne changer complètement le destin de l’humanité et les modalités politiques de sa gouvernance. Il fallait donc, selon une politique millénaire bien établie, que les découvertes les plus “sensibles” et dérangeantes soient maintenues absolument secrètes, et puissent le demeurer. Cependant, il nous est laissé quelques délicieuses miettes à grignoter dont nous tenterons, par cet article,  de donner un aperçu.

Une pression diplomatique considérable fut donc exercée sur le gouvernement roumain afin que rien ne soit divulgué de ces inconcevables découvertes qui venaient d’être réalisées.  Mais le Président Roumain N. Ceausescu ne partageait pas ce point de vue, aussi fit-il appel en premier lieu, aux experts du Département Zéro, créé en 1968 sur son initiative et consacré à l’étude des phénomènes « paranormaux ».


Le Département Zéro


Ce Département top secret du Service Roumain de Renseignements (SRI),  était composé de trois unités spéciales d’enquête et de surveillance, dédiées à différents types « d’évènements K » et utilisant des capacités psychiques “paranormales” ; par exemple la vision psychique à distance (ou remote viewing largement pratiqué par les américains et les russes ) permettant d’explorer des zones de dépôts stratégiques (uranium, or, pétrole, objets anciens, installations militaires en d’autres pays, etc…), puis de les surveiller par perception extra sensorielle. Or, certaines galeries parcourant les montagnes des Carpates étaient réputées receler de grandes quantité d’or. Mais ces montagnes Transylvaniennes étaient encore connues pour être parcourues par d’immenses tunnels souterrains parmi les plus grands du monde. De plus, des phénomènes de téléportation, de disparitions mystérieuses, de lumières, de sons souterrains, des rayonnements énergétiques particulièrement puissants, d’étranges signes gravés dans la roche, avaient déjà alerté les Services secrets du SRI roumain.


 L’un des directeurs techniques du SRI était Cezar Brad, expert en phénomènes étranges et parapsychologue particulièrement doué lui-même (le livre Transylvanian Sunrise donne une large description de ses capacités hors du commun, découvertes dès sa naissance). C’est donc à lui que fut donnée la direction des opérations menées dans les montagnes Bucegi pour explorer ce qui fut identifié comme une base construite par des intelligences “extranéennes” (le doute étant plus que permis, j’ai préféré utiliser le néologisme extrahumain pour les qualifier) disposant de technologies inconnues sur Terre pour nos scientifiques contemporains, mais dont certains mythes et légendes esquissent l’existence, ainsi que certains grimoires alchimiques.

 

Cependant, le Président Ceaucescu et les responsables du SRI décidèrent que cette découverte ne serait pas dissimulée. Pour des raisons diplomatiques tenues discrètes, ils acceptèrent néanmoins que la direction des opérations visant à explorer le site découvert au centre de la montagne par les américains, soit partagée avec un homme aux attributions les plus hautes, membre le plus éminent (Vénérable) d’une loge maçonnique très importante en Italie, et membre du puissant Groupe Bilderberg, (création de l’OTAN) : le Vénérable Signore Massini. L’affaire revêtait donc un caractère unique, d’une importance considérable ! Le lecteur intéressé de connaître le détail de cette intervention peut se rendre à l’adresse :

https://deveghepatriei.wordpress.com/2011/08/12/departamentul-zero-sri-bucegi/

 


Pénétration & franchissement des portes


Afin de creuser un accès permettant de rejoindre la galerie et le dôme situés au cœur de la montagne, Signore Massini fit amener une foreuse utilisée par l’armée américaine. Cette foreuse était capable de littéralement faire fondre les roches les plus dures. Un tunnel de près de 60 mètres fut ainsi réalisé, qui vint rejoindre la première « Grande galerie » (cf. schéma ci-dessous). Semblables à ceux d’un tunnel de métro, les murs de cette galerie étaient parfaitement polis. Mais une lourde porte de pierre venait la clore, elle-même protégée par une barrière énergétique invisible. Trois hommes perdirent la vie par arrêt cardiaque en tentant de la franchir. D’autant que tout objet ou matériau, projeté contre la barrière énergétique, était immédiatement réduit en poussière. Rien ne semblait pouvoir permettre le franchissement de cette mystérieuse barrière énergétique.


C’eut été sans compter sur les grandes capacités paranormales de Cezar Brad qui ressentit pouvoir s’accorder aux fréquences énergétiques du barrage à franchir. Cette affinité l’amena à porter son regard sur un triangle équilatéral tracé au centre d’un carré, dessiné sur le mur du tunnel entre la barrière énergétique et l’énorme porte de pierre. Ce qui le conduisit à seulement effleurer la surface de la barrière énergétique. Il ressentit de simples picotements au bout de ses doigts et sut qu’il pouvait franchir cette porte énergétique. Il s’avança donc, passa simplement à travers, et se dirigea vers le triangle au centre du carré qu’il toucha du doigt : l’énorme porte de pierre, de 6 mètres de hauteur, glissa alors silencieusement pour s’insérer dans le mur.


La Grande Galerie et la Grande Salle hémisphérique


Cezar Brad se trouva dès lors à l’entrée d’une immense galerie, parfaitement et uniformément éclairée, sans que soit identifiable une quelconque source de lumière. Celle salle fut appelée la Grande Galerie”.

Les parois de la Grande Galerie apparurent comme synthétiques, constituées de matériaux inconnus qui ne pouvaient être ni rayés ni enfoncés ni percés ni coupés, ni endommagés d’une quelconque manière lorsqu’ils étaient soumis à des flammes, qui furent comme absorbées par la paroi (cf. Commentaire de Cyrille en fin d’article). Celle-ci offrait à la vue des reflets verts bleutés très doux (c’est nous qui soulignons). A mi-distance, cette Grande Galerie d’une longueur totale d’environ 285 mètres, formait un angle aigu de 26°. Mais, à l’extrémité de cette seconde section, une lumière d’un bleu scintillant apparaissait, tel un reflet. Ce reflet n’était autre que celui de l’écran d’énergie hémisphérique protégeant l’intérieur de l’immense salle, elle-même hémisphérique, mesurant environ 100 mètres de long et 30 mètres de hauteur. Cet écran d’énergie d’environ 20 mètres de hauteur apparaissant constituer comme un bouclier pour les tables et autres matériels techniques disposés à l’intérieur. Dans ce bouclier, une entrée unique permettait d’accéder à cette salle restant à découvrir.





























Entrée immédiatement détectée et signalée


Or, une fois cette Grande Galerie parcourue et dès que la porte donnant accès au grand hall fut traversée, la coupole d’énergie protégeant cette salle commença à émettre des radiations plus élevées. Que se passait-il ? La raison en fut bientôt connue car, en Irak…



Le bouclier énergétique d’un autre dôme d’énergie, en tout point semblable à celui de Bucegi, avait été découvert grâce au satellite géodésique des américains, en un lieu tenu très secret proche de Bagdad (quelques jours avant que la guerre ne soit déclarée…). Ce bouclier se trouva, à l’instant, brusquement activé, et passa sur un registre de fréquences plus élevées. Puis, sur l’écran de la salle similaire du Dôme de Bucegi, apparut un hologramme de notre planète, suivi de différentes séquences de grossissements laissant apparaître tout d’abord l’Europe, puis la Roumanie et enfin les Montagnes Bucegi ! L’image se stabilisa bientôt sur une vue de l’intérieur de la Grande Galerie. Les deux lieux étaient donc inter connectés selon un procédé technique encore inconnu des hommes de la Terre.


Immédiatement, le Conseiller Américain aux questions de Sécurité Nationale fut averti de cet incroyable événement. Il sut ainsi que l’équipe encadrée par le Signore Massini et Cezar Brad, avait réussi à pénétrer dans la Base Roumaine de Bucegi, et que celle-ci était mystérieusement reliée à la Base Irakienne située près Bagdad. L’affaire était d’une importance si particulière que la Présidence des USA en fut immédiatement informée, qui contacta sans délais le diplomate roumain en exercice… mais pas seulement.

Car il nous faut préciser, pour donner un aperçu de la dimension considérable que revêtait cette découverte, que les Américains, par voie diplomatique spéciale, en avaient informé le Vatican qui avait immédiatement dépêché un envoyé pour réfléchir à la manière dont serait ou non communiquées publiquement les données de cette découverte.



Tensions diplomatiques

Un accord tripartite États-unis,  Roumanie, Vatican, devait donc être diplomatiquement recherché et établi.


Étonnamment, la Pape acceptait que cette découverte soit rendue publique bien qu’elle puisse choquer certains croyants chrétiens et, peut-être, réduire grandement le pouvoir du Vatican et son influence dans le monde. L’envoyé spécial du Vatican eut donc pour mission de faire en sorte que soit efficacement pesé le pour et le contre, les avantages et les inconvénients, de cette divulgation.


Les États-Unis furent donc tout d’abord très réticents, sachant mieux que personne à quelles découvertes incroyables - déjà secrètement effectuées en Irak - conduiraient les découvertes qui seraient effectuées. Mais ils acceptèrent bientôt que certaines révélations résultant de la découverte de la Base de Bucegi ne soient pas bloquées, à la condition qu’elles soient de nature « tempérées et restreintes ». Cette condition fut acceptée, bien que le Président Ceausescu et les responsables du SRI roumain eussent été, quant à eux, favorables à une divulgation d’informations profitables à l’humanité toute entière. Le Pape, avait même fait savoir qu’il pouvait mettre à disposition des documents roumains très anciens et importants, conservés dans les Archives Secrètes du Vatican, et attestant de la réalité et de l’importance de cette base des Montagnes Bucegi ! Conservés parmi tant d’autres qui resteront secrets…


Après délibérations et consultations diverses, un accord secret de coopération fut donc établi entre la Roumanie, les États-Unis et le Vatican, autorisant la divulgation prudente des données les moins « sensibles » auxquelles l’exploration de cette base permettrait d’accéder. Les intérêts des trois partis  étant préservés, la divulgation ne devant se faire qu’en des termes précis sur des points ne venant pas remettre trop brutalement en question ce que nous croyons communément savoir sur le véritable passé de notre humanité et sur son histoire. Et cela, afin d’éviter de trop importantes perturbations pour les peuples de la Terre. Il pourrait s’avérer, sinon, que tout ce que nous croyons savoir du passé de notre planète bleue et de son humanité… a bel et bien été littéralement fabriqué, tronqué ou falsifié.


Ainsi le Vatican, les États-Unis et la Roumanie, choisirent-ils de coopérer dans des conditions très précises. L’Etat Roumain acceptant de reporter pour l’instant toute divulgation relative à cette découverte.


Ayant parcouru la Grande Galerie, nos explorateurs, Cézar Brad, Signore Massini et des militaires de différents grades, roumains et américains, se trouvaient donc à l’entrée de la salle immense qui sera appelée « Salle de projection ». Pourquoi ?


Les grandes tables


Dix grandes tables en forme de T en pierre, disposées symétriquement par rapport à l’axe central de l’immense salle, s’offraient à la vue tout d’abord. D’une hauteur de deux mètres au moins, il n’était pas possible, pour les hommes découvrant le lieu, de voir ce qui reposait sur leurs plateaux. Ces tables étaient manifestement faites pour des géants, leurs plateaux mesurant près de cinq mètres de long et un mètre et demi de large. Un escabeau fut donc apporté par les militaires.  Les hommes purent ainsi découvrir ce qui recouvrait les plateaux de chacune de ces tables, et quels fabuleux usages on pourrait en faire. Deux tables uniquement étaient seulement recouvertes d’une étrange poussière de couleur orange dont la nature ne put être identifiée et qui feront l’objet d’analyses approfondies.

Les plateaux de ces tables étaient recouverts d’un film constitué d’un matériau inconnu, semblable à du verre sombre, brillant et bleu, dans lequel le visage des observateurs pouvait se refléter. Mais surtout, ils présentaient différents signes d’une écriture inconnue, comme gravée dans la masse. D’apparence complexe, cette écriture était accompagnée de symboles géométriques divers, tels des triangles ou des cercles. Ces signes émettaient un léger rayonnement lumineux, différent pour chacune des tables. Mais encore, la surface de ces plateaux était divisée en quadrillages dont les cadres délimitaient des secteurs à l’intérieur desquels étaient gravés les caractères. Sur certaines tables étaient disposés des instruments aux usages inconnus. Des fils translucides blancs et délicats, souples, légers et parcourus de petites impulsions lumineuses, descendaient jusqu’au sol pour rejoindre des boites rectangulaires disposées à proximité.

(Note de Cyrille : dans l’introduction de leur « Grimoire Atlante », publié par Tara Glan Editions, Harlingthon Kerk et Nathalie Chintanavitch nous transmettent cette description reçue en channeling d’une entité se nommant Anariath, Grand Immortel Atlante : « Nous venons vers vous pour vous remettre certaines informations qui nous ont été confiées, fut un temps bien éloigné du vôtre, et qui demeurent intactes car elles ont été, depuis, préservées du monde. Ces informations, nous les nommons les Tables des Anciens. Elles sont à la fois la recrudescence de tout un système qui a été érigé lors d’un période de développement incroyable, à l surface de votre Terre, il y a des milliers et des milliers d’années, et également une ouverture, pour chacun de vous individuellement et collectivement, à une autre vision de l’avenir qui vous attend. Car ces tables contiennent à elles seules les secrets de l’Humanité. Elles ne sont ni révélations ni systèmes préétablis pour vous diriger ou orienter vos choix. Elles sont, tout simplement, le recueil de la sagesse des Anciens, ceux qui ont été à la source de ce monde et qui sont encore présents, au-delà de l’espace et du temps (souligné par Cyrille). Ces tables, ces écritures, ces textes, ces informations et ces connaissances, vous permettront de retrouver en vous ce qui est essentiel […] Ces textes étaient gravés en lettres d’or sur les Tables des Anciens ». Ne pourrions-nous pas faire quelques rapprochements ? )


Mais, bien plus étonnant encore : lorsque quelqu’un s’approchait de ces tables, une projection holographique était immédiatement activée, permettant d’identifier le domaine à propos duquel des données scientifiques extraordinaires pouvaient être délivrées afin d’être étudiées. En effet, au milieu de chaque table, une fente étanche de plusieurs centimètres de long, disposée parallèlement aux côtés les plus longs des tables, faisait office de projecteur d’hologrammes vivants et colorés, hauts de deux à trois mètres et d’une grande précision. Cette immense salle fut donc appelée “Salle de Projection”. En effet, lorsque l’un des quadrilatères de l’une table était touché du doigt, jaillissaient de la fente centrale des rayons venant former, en trois dimensions, l’image d’une situation, d’un être, d’un élément ou d’un composant jusqu’au plus intime et microscopique. Cézar Brad observa que les projections se déclenchaient d’elles-mêmes, mais aussi et parallèlement, qu’elles étaient interactives et dépendaient de celui qui les regardait et qui touchait la surface de la table.

Deux tables demeuraient vides, recouvertes seulement d’une fine couche de poussière orange, dont quelques échantillons furent prélevés à des fins d’analyses dont les résultats ne sont pas connus.






















                      



Une immense bibliothèque, universelle et interactive

La première des tables offrait à découvrir les domaines de la biologie dans ses aspects les plus divers, jusque dans ses aspects moléculaires, atomiques et énergétiques. Ainsi, l’une des personnes (le livre Transylvanian Sunrise  laisse à supposer qu’il s’agisse de Radu Cinamar lui-même) eut l’immense privilège d’en faire l’expérience littéralement vertigineuse. Ainsi suffisait-il de poser sa main sur une certaine table pour voir apparaître l’image holographique de notre propre ADN dans sa forme microscopique. L’auteur raconte ce qu’il découvrit en tant que visiteur autorisé pour une période de temps strictement définie (certain auteur roumain avance qu’il devait s’agir de l’ex-général Emil Strainu).  Il raconte son incroyable expérience en des termes dont j’ai tenté la traduction suivante :

« J’ai légèrement touché l’un des quadrilatères parmi les plus grands, et l'hologramme projeté fut celui de la structure anatomique d’un corps humain. En fait, j’ai vite réalisé que c’était celle de mon propre corps du fait d'une certaine marque que je porte sur le bras. Bien que je ne bouge pas, s’offrirent à ma vue les images holographiques de certaines zones de mon corps, dans un défilé continu d’images le présentant sous différents angles. 

Si je soulevais le doigt de cet endroit, les mêmes images de plantes et d'animaux apparus lorsque nous nous étions initialement approchés de la table, réapparaissaient d’elles-mêmes. Mais, lorsque je me mis à  déplacer mon doigt à l'intérieur de ce même quadrilatère, l'hologramme faisait apparaître l'intérieur de mon corps et les organes qu’il contenait.  Selon que je bougeais la position de mon doigt sur la surface de la table, s’offrait à ma vue la projection de mes organes internes en fonctionnement. Je découvris bientôt que lorsque je déplaçais mon doigt d’une certaine manière, la zone examinée se trouvait agrandie.

 Mon étonnement était sans bornes ! Alors, j’ai zoomé dans des dimensions extrêmement petites, passant au-delà des cellules individuelles, puis de leur noyau, jusqu’à atteindre le niveau moléculaire. Je pensais rêver, mais il n’en demeure pas moins que j’ai vu une molécule de mon propre foie, et que j’ai pu l’agrandir dans d’énormes proportions. En quelques instants, j’avais dépassé les rêves les plus osés que nos plus modernes scientifiques puissent faire.

 Puis l'image se présenta sous forme d’un nuage d'énergie aux couleurs constamment changeantes, probablement du fait que des changements énergétiques se produisaient en temps réel dans mon corps. En certains endroits, je remarquais comme des zones de condensation, reliées entre elles par une sorte de pont vibrant en continu. J’ai alors pensé que ce pouvait être des chaînes moléculaires. Quand j’ai zoomé pour atteindre le domaine nucléaire, l'image apparue fut celle de l’un des atomes de mon corps. Mais l’image devint instable et se figea. J’ai alors pu observer ce que je pensais être un atome, semblable à un brouillard d'énergie mal défini, avec en son centre comme un très petit point  semblable à un coeur lumineux.

 Surpris, j’ai alors touché d’autres cadres. Chaque fois que j’en touchais un, il s’éclairait en orange et les signes de cette écriture inconnue apparaissaient à l'intérieur. Fasciné, je me pris au jeu d’activer plusieurs cadres. Et je pus alors assister à d’incroyables projections de vies se déroulant sur d'autres astres. J’ai également remarqué que, si je touchais simultanément les surfaces de deux cadres différentes, l'image holographique rendait une analyse scientifique très complexe, présentant les molécules d'ADN de ces êtres et leurs possibilités de compatibilité génétique. Les images étaient accompagnées de lignes verticales bordant cette étrange écriture ; des observations annotées probablement, des commentaires ou des indications concernant l'analyse venant d’être réalisée. Il en résultait la présentation dynamique d’une série de phases possibles permettant la combinaison de deux formes de vie. En fin de compte, la forme mutante la plus probable résultait d’une combinaison particulière de ces données génétiques.

Je descendis les marches de l’escabeau en tremblant. Mon esprit refusait de penser de manière cohérente. Des pensées étranges apparurent dans mon esprit, comme si tout cela n’était qu’un rêve. Réalisant ce qui m’arrivait, Cézar me fit progressivement sortir de mes tendances paranoïdes provoquées par le choc très fort qu’avait produit sur moi la découverte de cette technologie d’un niveau si élevé et vécue dans un si court laps  de temps. Après quelques minutes, j’avais récupéré. "Vous pouvez passer des années ici sans vous ennuyer ! » m’écriai-je. "Je ne puis presque pas croire qu'ils aient pu atteindre un tel niveau d’avancée technologique. Qui étaient-ils ? Vous devez le savoir ! ".

Cézar me répondit d’un ton très sérieux :" Peu importe combien cela puisse vous paraître étrange, mais nous n’en avons aucune idée pour l’heure. C’est comme si ces êtres voulaient nous léguer un trésor inestimable, mais sans que nous puissions savoir qui ils sont. La seule chose que l’on puisse soupçonner, c’est qu'ils étaient probablement très grands. Nous ne pouvons pas expliquer autrement les dimensions gigantesques de certains objets qui se trouvent ici. Mais vous pouvez être fiers d’avoir été le premier à enquêter de manière approfondie sur les données de  la « table de biologie », pour une période courant sur ces cinquante mille dernières années. J’ai été impressionné par la méthode de combinaison que vous avez découverte. Il est intéressant que nos chercheurs n’aient pas trouvé cette méthode consistant à toucher simultanément deux cadres à la fois. Il est également vrai que nous avions à faire beaucoup de choses dans un très court laps de temps. En fin de compte, nous n’avons disposé que de cinq ou six jours depuis que nous sommes dans cette salle, et de seulement trois jours d'étude réelle. "

(NB - des passages de cette visite sont également consultables sur Internet à l’adresse : http://www.hiddenfromhumanity.com/bucegi-mountain-secrets/bucegi.html )


Poursuivant sa visite, notre visiteur passa rapidement de table en table, son temps disponible étant compté. Selon les tables, pouvaient être activées des projections relevant de domaines tels ceux de la physique, de la technologie, de l’architecture, de l’astronomie, de la religion, offrant à notre humanité des sommes de connaissances inouïes.

Mais une question persiste pour moi (Cyrille) : ceux qui peuvent consulter ces trésors seront-ils autorisés à les partager pour le bien du plus grand nombre ? Ou bien resteront-ils seulement consultables par des hommes totalement asservis à des puissances occultes et des pouvoirs obscurs, pour les seuls bénéfices de ceux qui ont fait main basse sur notre planète et dont les représentants ont infiltré tous les gouvernements, y compris ceux des plus grands mettant en œuvre des simulacres de démocratie (n’oublions jamais que diverses technologies de manipulation des consciences sont devenues de nos jours particulièrement performantes, et qu’il est possible d’agir sur les émotions et les pensées de peuples entiers, y compris sur leurs perceptions - la guerre en Irak offrit des scènes inouïes de telles manipulations), américains et russes semblant rivaliser d’efficacité en ces domaines.


La cabine de projection

Venait se dresser, au centre de la grande salle, une installation particulière qui la fit plus particulièrement appeler “la salle de projection”.

Posée sur un podium que quelques marches permettaient de gravir, une cabine cylindrique faite en un matériau transparent d’un mètre et demi de diamètre s’élevait à plus de trois mètres de hauteur. Au tiers de cette hauteur, apparaissait une sorte de plate-forme bombée d’où partaient des fils métalliques, dotés à leurs extrémités de ce qui apparut être des capteurs. La cabine étant elle-même ‘coiffée’ d’un petit dôme mobile en son milieu…

Les personnes présentes purent alors assister à une projection extraordinaire relatant le passé le plus ancien de notre humanité et son évolution à travers les âges… n’ayant rien à voir avec les hypothèses d’un certain Darwin ! Dans une synthèse incroyable de précision et de vérité, le spectateur pouvait découvrir les origines cachées des êtres humains de la Terre, ainsi que les faits les plus marquants qui contribuèrent à son évolution, depuis des centaines de milliers d’années, et non pas quelques dizaines seulement. Quatre-vingt dix pour cent de ce qui est officiellement admis de nos jours apparaissait totalement erroné, faux et fabriqué de toutes pièces.

A contrario, nombre de faits relatés par les mythes et légendes des peuples de la Terre se trouvaient confirmés, notamment ceux traitant des continents et civilisations de l’Atlantide et de Mû. Mais encore, était expliqué comment et par qui furent construites les pyramides d’Égypte et d’ailleurs, et tant d’autres merveilles architecturales dont nous ne pouvons encore pas comprendre comment elles furent réellement bâties.

De temps en temps le déroulement de la projection s’immobilisait, afin que l’image d’un moment particulièrement important puisse être étudiée. Mais encore, en arrière plan de cette image apparaissait une carte du ciel avec les positions des différentes étoiles et constellations, qui permettait de précisément dater l’époque à laquelle correspondait l’image de la scène projetée. La raison en étant que le cycle dit de « précession de la Terre » couvre une période de 25920 ans au terme duquel les constellations et leurs étoiles se retrouvent dans une même position. La clé de déchiffrement étant de suivre la projection holographique du début à la fin pour calculer le nombre d’années dites « platoniques » (soit près de 26000 ans) s’étant écoulées avant, ou depuis la parution un événement particulier. Ainsi a-t-il été possible d’évaluer l’age de la base secrète de Bucegi à environ 50 - 55 000 ans.

Les personnes, assistant à la projection de cet hologramme inouï, purent ainsi revivre nombre de scènes parmi les plus marquantes de l’histoire de notre humanité. Par exemple, découvrir le visage, les vêtements et les actes des plus grands réformateurs spirituels qui marquèrent de leurs actions l’esprit de leurs contemporains, apparus depuis les 18 à 20 000 années écoulées. (Note de Cyrille : l’un d’eux devait être Tönpa Shenrab Miwoché, maître pleinement éveillé, qui apparut sur la terre mythique d’Olmo Lung Ring, laquelle est identifiée  comme étant le Mont Kailash, au Tibet occidental, où conduit l’un des tunnels qui partent de Bucegi…). Il y a 18 000 ans, ce grand maître fonda l’école du Youngdroung Bön en laquelle s’enracine nombre de pratiques et d’enseignements parmi les plus importants du Bouddhisme Tibétain, qui en reprend totalement les prémisses, et fonde notamment celle du Dzogchen ou « grande perfection ». Aussi, le Youngdroung Bön est-il considéré comme une religion pré bouddhique).


 Grâce à cette projection, le visiteur put encore assister au déroulement de la vie de Yeshua Ben Yossef (Jésus) et de sa crucifixion. Apparaissaient, lors de cette scène majeure, des êtres humains qui dissimulaient leurs visages derrière le drapé de leurs vêtements, et paraissaient appartenir à d’autres périodes historiques. Mais, de tout cela, est-il possible de parler publiquement sans déchaîner la véhémence meurtrière de quelques fondamentalistes ? Et combien d’êtres, de quelque bord que ce soit, pourraient accepter que leurs dogmes religieux traditionnels, présentés comme fondés sur d’absolues vérités, soient remis en question !

Au demeurant, quel fabuleux livre d’histoire se présentait aux yeux de notre visiteur ; livre animé que tous les écoliers de la Terre seraient émerveillés de découvrir et d’étudier assidûment.


Une très précieuse amphore

A la suite du podium et de sa cabine de projection se trouvait socle carré, de trois mètres environ de section, sur lequel une amphore reposait. Lorsque Signore Massini la découvrit, il considéra, en tant qu’initié franc-maçon de très haut grade, que cette découverte était la plus importante et précieuse de toutes. Pourquoi ?

Pour la raison que cette amphore contenait  une poudre blanche très fine qui se révéla être de la poudre d’or monoatomique d’une grande pureté, bien connue des alchimistes véritables, mais dont la structure cristalline demeure quant à elle inconnue de nos chimistes.

Sa haute valeur réside dans le fait que la poudre d’or monoatomique, dans sa plus grande pureté, est un stimulant puissant de certaines ondes et courants d’énergie au plan cellulaire et neuronal, permettant une accélération du processus de rajeunissement. Bien d’autres propriétés lui furent découvertes par les alchimistes, telles notamment :

- la capacité de transférer ses propriétés antigravitationnelles aux instruments  censés en mesurer le poids ;

- d’être doté de propriétés magnétiques capables d’infléchir l’espace-temps, ouvrant sur des perspectives de voyages spatiaux multidimensionnels…

Utilisé dans des conditions précises, cet or monoatomique permettrait à un homme de vivre dans le même corps physique pendant plusieurs millénaires.

(Note de Cyrille - on ne peut que songer à celui dont on suppose qu’il fut le fils illégitime du Prince François II Rákóczi de Transylvanie et de la princesse Violante-Béatrice de Bavière, connu en France comme l’immortel Comte de Saint Germain, et en d’autres pays sous bien d’autres noms et titres. On le disait versé en alchimie et dans les arts de la musique et de la peinture, parlant de nombreuses langues…)

Cette découverte était donc particulièrement importante pour des pays comme les États-unis, tout particulièrement intéressés par les technologies leurs permettant de développer des vaisseaux top secrets antigravitationnels à propulsion électromagnétique. Mais elle apparaissait encore plus importante pour l’élite mondiale désireuse d’entretenir une longévité la plus grande possible, bien au-delà des capacités du commun des mortels, avec lesquels rien de cet ordre ne saurait être partagé, tout au contraire.


Les trois tunnels mystérieux et leurs bureaux de contrôle

Placés devant chacun des tunnels, des bureaux de contrôles se dressaient, permettant de connaître, grâce à des projections holographiques, ce qui pouvait se passer à l’intérieur de ces tunnels extraordinaires, longs de milliers de kilomètres.

Qu’on juge : le tunnel de gauche (n° 2) conduit à une salle se trouvant en Égypte entre le Sphinx et les Pyramides de Gizeh.

(Note de Cyrille : le grand clairvoyant Edgar Cayce  lors de ses “Lectures” n°953-24, 1486-1, 2012-1, 2329-3, 5748- 6378-16, notamment, disait que le Sphinx d’Égypte est le gardien de trésors qui n’ont pas encore été découverts et qui se trouvent dans une mystérieuse Salle des Archives, ou “ Hall of records”, d’origine atlante, dont le premier conservateur fut Ax-Ten-Tna. Ce Hall of Records étant situé à mi-chemin entre le Sphinx et les Pyramides ; l’entrée se situant près de l’une des pattes du Sphinx. Mais E. Cayce ajoutait qu’il était impossible d’y entrer « sans avoir l’intelligence des mystères ». Ces archives recèlent des documents qui relatent : « le commencement des temps où l’esprit prit forme et commença à descendre sur Terre [...], le développement des peuples durant leur séjour sur ce continent, les changements qui survinrent [...], l’histoire, aussi, de toutes les nations de la Terre. [...] L’histoire de la destruction finale de l’Atlantide, et la construction de la Pyramide d’Initiation [...] ». Bref, le Hall of Records, décrit par Edgar Cayce, semble avoir de bien grandes similitudes avec les archives de la « Salle de Projection » des Montagnes Bucegi où, sur l’un de ses sommets, se dresse un autre Sphinx situé quasiment à l’aplomb de la Salle de Projection. Par ailleurs, notre conviction étant,  qu’en Égypte, des travaux dits de « réfection du Sphinx » ont été réalisés très secrètement, qui permirent d’accéder à ce Hall of Records égyptien, ainsi qu’aux souterrains qui en partent).

     

           Officiellement, rien n’est connu de cette Salle des Archives égyptienne, qui doit être similaire à la salle de Bucegi… entre autres lieux tenus secrets ! Cependant, une vidéo existe que nous pouvons consulter, montrant un croquis en coupe d’une chambre secrète. Cette vidéo est intitulée : « Bashar - Hidden Chambers in Sphinx and Pyramids », consultable à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=Rj_AmiAke6c.


            Le  tunnel de droite (n°3), quant à lui, est relié à une structure similaire située au centre du Mont Kaïlash du Plateau Tibétain, lequel mont est très sacré pour les autochtones. Ce troisième tunnel est, de plus, doté de ramifications secondaires qui conduisent à proximité de la courbe des Carpates (vu d’avion elles offrent l’image d’une maman tenant son enfant), puis vers l’ensemble découvert en Irak près de Bagdad (gardé par du personnel militaire Américain) ; mais encore vers le Plateau de Gobi en Mongolie. La représentation de droite, ci-dessous, est celle d’une peinture indienne figurant une salle habitée par une famille d’êtres humains, au cœur de ce Mont Kaïlash.










Le Mont Kaïlash et, à droite,  une peinture Indienne

figurant des êtres humains à l’intérieur


 Notons encore que lors de la Seconde Guerre Mondiale une expédition allemande s’y rendit… qui garda ses découvertes très secrètes ! De plus, un rapport spécial de l’ONU de fut également réalisé sur le Mont Kaïlash, évoquant de grands secrets à son propos, et qui, très étonnamment, présente ce poème en langue anglaise (devenu introuvable sinon sur : www.hiddenfromhumanity.com/). Poème dont je propose la traduction suivante :

Il y a là un Monde Secret,

Mystérieux, inconnu, interdit.

Où résident des entités disposant de technologies

Bien au-delà de notre compréhension,

D’une connaissance cachée de nous,

En d’autres dimensions.

La vérité sera-t-elle jamais révélée ?

Aux forces terrestres de pouvoir et de cupidité sont à jamais scellées,

Ces connaissances, interdites pour mener des guerres.

Lorsqu’il sera donné à l'humanité de comprendre

Que l’usage de telles connaissances

Puisées en ces étranges contrées

Ne sont destinées qu’au seul bénéfice de l'humanité,

Alors une entrée dans leur monde nous sera révélée.

On peut se demander si les militaires et les “politiques” qui encadrent toutes les opérations d’exploration de ces bases secrètes ont seulement eut connaissance de ce poème. Et sans doute est-il hautement préférable que toutes les découvertes faites à Bucegi, en Irak et en Égypte soient tenues confidentielles. D’autant que d’autres très longs tunnels ont été découverts, notamment au Yucatàn, dont on ne saura sans doute rien… Et d’immenses tunnels contemporains creusés par l’armée et ses sous-traitants, parcourent le sous-sol des États-Unis et relient les villes de « la surface » les plus stratégiques. Ces villes souterraines pouvant accueillir des milliers de personnes ont donc été elles aussi bâties, que des navettes fonctionnant à l’énergie libre relient avec une vélocité…

Quant au Tunnel Central (n° 1), il est tenu le plus secret de tous, les USA tenant absolument à ce que tout ce qui le concerne ne soit jamais révélé (des militaires gardent en permanence l’entrée de ces différentes portes ainsi que leurs bureaux de contrôle), car ce tunnel mène… à la Terre Intérieure. La figure ci-dessous, parue sur le site : http://www.erenouvelle.fr/archives/2012/01/01/23063126.html, propose cet aperçu que l’aviateur américain, l’Amiral Richard Byrd, décrit dans son journal de bord « écrit à l’ombre du secret » (disponible sur : zebrah.over-blog.com/pages/JOURNAL_DE_LAMIRAL_RICHARD_EVELYN_BYRD-4865729.html), après avoir survolé l’Arctique en février 1947 ; journal qu’il introduit par ces mots  :

« Vient un Temps où l’Homme doit laisser le Rationnel s’estomper en fumée et se résoudre à accepter l'Inévitable Vérité ! […] Je ne suis pas libre de révéler le Message consigné dans ces Écrits. Que le public n’y prête jamais attention ? Le Devoir m’incombe néanmoins de révéler ce qui suit, afin d’être un jour porté à la Connaissance de Tous. En ce monde cupide d’exploitation de l’Homme par l’Homme, plus personne ne pourra désormais taire ce qui est Vrai.

































Richard Byrd et la Terre Creuse


(NB - Sur le croquis de droite , nous pouvons discerner huit tunnels qui mènent de la surface de la Terre à la Terre Intérieure)


L’Amiral Richard Byrd écrivait plus tard dans ses carnets : « il me semble ressentir la longue nuit à venir et ce secret ne doit pas mourir avec moi, et comme il se doit pour toute vérité, celui-ci doit triompher ». Ce témoignage est confirmé par une carte de 1569, dite de Mercator, qui indique l’entrée de la Terre Creuse par une ouverture au centre de laquelle s’élève une montagne, avec quatre fleuves se déversant dans l'Océan Arctique (carte consultable à la Bibliothèque de Bordeaux). D’autres récits, de marins cette fois, décrivent comment leur navire fut entraîné vers des contrées habitées et magnifiques, à l’intérieur de la Terre. Des photos de satellites furent prises des pôles qui furent trafiquées pour ne rien laisser paraître. Sans doute la révélation de ces secrets, relatifs à une race d’êtres humains supérieurs ayant développé une civilisation des plus hautes, n’est-elle pas encore considérée comme souhaitable. Trop de bénéfices et trop de maléfices (profitables  à un très petit nombre, en dépendent).


Notons enfin que des squelettes géants d’être humains furent découverts par hasard dans un terrain du village de Bozioru, dans les Montagnes Bucegi, où un habitant de ce village voulait planter des pommiers à flanc de colline. Creusant un trou à cet effet… il découvrit que, sous terre, reposait un gigantesque squelette à la tête « grosse comme une citrouille » et aux os des pieds « aussi grands que des piquets de vigne ». D’autres squelettes furent découverts sur cette colline.

Après une rapide recherche sur Internet, nous pouvons constater que de tels squelettes furent découverts en bien d’autres endroits du monde, ainsi que le montrent ces photo ci-dessous. Vous en trouverez  d’ailleurs à profusion sur Internet.





















Le squelette de l’un de ces géants fut découvert en France, à Lille lors d’un chantier (photo ci-dessous). Il fit l’objet d’un article écrit en septembre 2014 et paru sur : nordpresse.be/squelette-geant-retrouve-lille:















Commentaires de Cyrille


Chacun, bien évidemment, doit user de son discernement (plutôt que de ses croyances conditionnées) s’il désire s’approprier les informations que nous avons tenté de résumer concernant les découvertes réalisées en Roumanie, en Irak et en Égypte.

Mais aussi, cet article sur les découvertes de Bucegi nous invite à nous interroger sur tous ces secrets dont ceux qui nous gouvernent voudraient nous « protéger ».

Je demeure persuadé que quelques personnes parmi les moins dociles au regard des affirmations péremptoires de nos académies (dont nombre sont infirmées par les découvertes de Bucegi), trouveront à la lecture de cet article quelques échos dans leurs âmes, qui les inviteront à poursuivre leurs propres recherches et à vivre le bonheur de découvertes sortant de l’ordinaire.

Ainsi, les descriptions données des parois de la Grande Galerie de Bucegi, m’ont-elles invité à tenter quelques investigations dans le domaine de l’Alchimie, puisqu’en effet, l’or monoatomique découvert dans la Grande Amphore est l’une des formes de la pierre philosophale témoignant d’un quatrième état de la matière : ni solide, ni liquide ou gazeux, un état jusqu’alors inconnu de la science et dont on dit qu’il « confère des propriétés physiques extraordinaires d’invisibilité, de téléportation, de supraconductivité, de capacité à infléchir l’espace-temps  »...                            < rustyjames.canalblog.com/archives/2011/02/24/20472445.html >

Aussi ai-je pensé utile de vous donner une traduction du passage du livre de Radu Cinamar « Transylvanian Sunrise » (page 221)  décrivant la nature des parois de la Grande Galerie. Car le nom de l’auteur est un pseudonyme dont la racine étymologique évoque le mot cinabre. Or, le cinabre est une voie alchimique permettant de pénétrer et comprendre les principes constituants de la matière. Elle ouvre notamment sur des possibilités de pouvoir « transformer une seule et même substance en la faisant passer par différents états : liquide, gazeux, solide ; ou bien de friable, la rendre malléable comme de la cire, ou lui faire prendre différentes couleurs en lui faisant changer d’état. Et la “Voie du Cinabre “ et l’une de celles qui permet de comprendre le principe de ces transformations » (selon l’extrait du livre de l’alchimiste Titus  Burckardt, consultable sur http://rebis-hermetica.com/2014/03/02).

      Voici le passage recueilli page 221 du livre de Radu Cinamar :

 « J’observais que les murs étaient couverts d’une matière paraissant synthétique. Dans le même temps, cela donnait toutefois l’étrange impression qu’il y avait en cette matière quelque chose d’organique. Cela avait la couleur du pétrole, avec des reflets verts, parfois bleus foncés. Des bandes, dispersées un peu partout sur la surface et dans toutes les directions, donnaient le sentiment  de nature aquatique. Ce qui était également étonnant, c’est l’impression que ces bandes devenaient mouvantes lorsque nous nous déplacions, comme si nos mouvements inter agissaient avec cette paroi. Les nuances des couleurs avaient sur notre mental un profond effet de relaxation. Elles modifiaient également notre façon d’apprécier les distances ».


Et puis, il y a au centre de la Salle de Projection, cette grande amphore remplie de poudre blanche d’or monoatomique, lequel ne peut être produit que par un processus de transmutation de nature alchimique. D’ailleurs, les remarques du Vénérable Maître Massini nous invitent à de tels rapprochements. Ne déclare-t-il pas que cette poudre d’or monoatomique est la plus précieuse des découvertes réalisées dans la Salle de Projection ? Cette poudre d’or décrite dans de très anciens textes alchimiques ! Aussi ai-je poursuivi mes recherches en ce sens et découvert, dans le tome 1 des célèbres « Demeures philosophales » de Fulcanelli, de poétiques descriptions des “fruits” d’une pratique alchimique bien conduite. Ces fruits résultent : « d’une condensation progressive du feu solaire par le Feu Secret, verbe incarné, esprit céleste, corporifié dans toutes choses du monde. Et ce sont les rayons assemblés et concentrés de ce double feu qui colorent et animent un corps pur, diaphane, clarifié, régénéré, de brillant éclat et d’admirable vertu […] des corps minéraux et métalliques […] c’est là le rubis magique […] là encore l’huile de Christ ou de cristal ; le lézard […] qui attire, dévore, vomit et fournit la flamme ». 

 Rappelons-nous que les parois de la Grandes Galeries apparaissaient comme absorber des flamme projetées contre elles.

Mais encore, par transmutation alchimique de quelque matière, il est possible d’obtenir une pierre philosophale présentant différents états de manifestation, par exemple celle d’une cire ou bien celle d’une pierre aux puissantes propriétés : « Le pouvoir de pénétration ou d’ingrés, l’absolue fixité, l’inoxydabilité qui la rend incalcinable, une résistance extrême au feu, enfin son irréductibilité qui la rend incalcinable et sa parfaite indifférence à l’égard des agents chimiques […] toujours durable, incalcinable, et, à l’instar de la salamandre, permanente et jugeant justement toutes choses (car elle est à sa manière tout en tout) et clamant : “voici, je rénoverai toutes choses” », écrit encore Fulcanelli (in Stéphane Batillet - voir bibliographie)

 Ces descriptions du Grand Œuvre m’apparaissent d’une telle convergence avec la description des murs de la Grande Galerie et l’existence de l’amphore remplie de poudre d’or monoatomique, qu’elles m’amènent à formuler cette hypothèse : au centre des Montagnes Bucegi (Masivul Bucegi) cette salle mystérieuse, cette bibliothèque inouïe et universelle dotée de technologies inconcevables, vieille de 50 000 ans, ne témoigne-t-elle pas  de connaissances infiniment plus avancées que toutes celles que notre humanité d’Homo Sapiens Sapiens à pu assembler au cours de son évolution supposée ?

Cette Salle de Projection m’apparaît comme un sanctuaire sacré destiné à des adeptes extrahumains ayant pénétré les arcanes du Grand Œuvre Alchimique, et ayant acquit au cours des éons une somme de connaissances à la mesure de leur gigantisme.

Aussi est-il bien vraisemblable que leur maîtrise des processus alchimiques gouvernant la matière et les règnes du vivant, leur permettait également de franchir d’épaisses  parois rocheuses sans avoir besoin de faire appel aux technologies sophistiquées et destructrices que les américains employèrent pour percer la roche et atteindre la Grande Galerie ; de les franchir simplement en modifiant le registre vibratoire de leurs corps.

Nous pouvons enfin supposer que ces géant n’étaient pas des « aliens », mais les représentants d’un peuple et d’une civilisation ayant atteint une sagesse et acquis des connaissances et des technologies encore inconcevables pour nous. Et peut-être ont-ils disparu pour rejoindre d’autres de plans de Conscience, de Lumière et d’Amour encore inconcevables à notre humanité en gestation.

Puisse leur sagesse, surgie du fond des âges, nous guider vers plus d’humilité, de conscience et de respect pour tout ce qui est. Puissent les êtres humains de la Terre entendre l’écho de cette sagesse dans leurs cœurs et glorifier toute vie plutôt que la détruire.

Ces découvertes réalisées à Bucegi ouvrent sur tant d’autres dimensions qu’il me serait difficile de conclure autrement que par ce seul mot : ESPOIR.

                                                                       Cyrille

Bibliographie

Radu Cinamar & Peter Moon : Transylvanian Sunrise, Sky Books, 2009

   “          “             “         “    : Transylvanian Moonrise, Sky Books, 2009

Amiral Richard Bird : La Terre Intérieure, Journal Secret, téléchargeables sur :

                          http://zebrah.over-blog.com/pages/JOURNAL_DE_LAMIRAL_RICHARD_EVELYN_BYRD-4865729.html

Fulcanelli : Les Demeures Philosophales  - Tome 1 & 2,  téléchargeables sur http://bnam.fr/spip.php?Article322  

Stéphane Barillet :  Le Grand Œuvre Alchimique, autoédition

Harlington Kerk & Nathalie Chintanavitch : Le Grimoire Atlante, Tara Glane Éditions

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Webographie

Outre les adresses Web indiquées dans le texte de l’article, vous pouvez consulter quelques uns des sites suivants… (dont les articles sont souvent des copies ayant même origine… à la traduction près).

< https://deveghepatriei.wordpress.com/2011/08/12/departamentul-zero-sri-bucegi/

< www.efemeride.ro/romania-santajata-pentru-a-ascunde-secretele-bucegilor >

< adevarulesubochiitai.blogspot.fr/2013/09/poarta-bucegilor-misterele-bucegilor.html >

< michelduchaine.com/2015/01/18/une-mysterieuse-base-alien-decouverte-en-roumanie/ >

< bengarneau.com/2015/01/une-mysterieuse-base-alien-decouverte-en-roumanie.html >

< elishean.fr/?p=40578 >

< hiddenfromhumanity.com/bucegi-mountain-secrets/bucegi.html >

< themillenniumreport.com/2014/08/the-secret-of-secrets-tunnels-in-bucegi-mountains-displaying-our-true-history-discovered-in-2003/ >

< histoire/roumanie-les-mysteres-des-montagnes-bucegi.html >

< nesaranews.blogspot.com >

< sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/roumanie-les-mysteres-des-montagnes-bucegi.html  >

< http://www.antonparks.com/main.php?page=mondes_creux_2>








                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

Immédiatement, le Conseiller Américain aux questions de Sécurité Nationale fut averti de cet incroyable évènement. Il sut ainsi que l’équipe encadrée par le Signore Massini et Cezar Brad, avait réussi à pénétrer dans la Base Roumaine de Bucegi, et que celle-ci était mystérieusement reliée à la Base Irakienne située près Bagdad. L’affaire était d’une importance si particulière que la Présidence des USA en fut immédiatement informée, qui contacta sans délais le diplomate roumain en exercice… mais pas seulement.

Car il nous faut préciser, pour donner un aperçu de la dimension considérable que revêtait cette découverte, que les Américains, par voie diplomatique spéciale, en avaient informé le Vatican qui avait immédiatement dépêché un envoyé pour réfléchir à la manière dont serait ou non communiquées publiquement les données de cette découverte.



Tensions diplomatiques

Un accord tripartite  États-unis,  Roumanie, Vatican, devait donc être diplomatiquement recherché et établi.


Étonnamment, la Pape acceptait que cette découverte soit rendue publique bien qu’elle puisse choquer certains croyants chrétiens et, peut-être, réduire grandement le pouvoir du Vatican et son influence dans le monde. L’envoyé spécial du Vatican eut donc pour mission de faire en sorte que soit efficacement pesé le pour et le contre, les avantages et les inconvénients, de cette divulgation.

Les Etats-Unis furent donc tout d’abord très réticents, sachant mieux que personne à quelles découvertes incroyables - déjà secrètement effectuées en Irak - conduiraient les découvertes qui seraient effectuées. Mais ils acceptèrent bientôt que certaines révélations résultant de la découverte de la Base de Bucegi ne soient pas bloquées, à la condition qu’elles soient de nature « tempérées et restreintes ». Cette condition fut acceptée, bien que le Président Ceausescu et les responsables du SRI roumain eussent été, quant à eux, favorables à une divulgation d’informations profitables à l’humanité toute entière. Le Pape, quant à lui, avait même fait savoir qu’il pouvait mettre à disposition des documents roumains très anciens et importants, conservés dans les Archives Secrètes du Vatican, et attestant de la réalité et de l’importance de cette base des Montagnes Bucegi ! Conservés parmi tant d’autres qui resteront secrets…


Après délibérations et consultations diverses, un accord secret de coopération fut donc établi entre la Roumanie, les Etats-Unis et le Vatican, autorisant la divulgation prudente des données les moins « sensibles » auxquelles l’exploration de cette base permettrait d’accéder. Les intérêts des trois partis  étants préservés, la divulgation ne devant se faire qu’en des termes précis sur des points ne venant pas remettre  trop brutalement en question ce que nous croyons communément savoir sur le véritable passé de notre humanité et sur son histoire. Et cela, afin d’éviter de trop importantes perturbations pour les peuples de la Terre. Il pourrait s’avérer, sinon, que tout ce que nous croyons savoir du passé de la Terre et de son humanité… a bel et bien été littéralement fabriqué, tronqué ou falsifié. Aussi, certains éléments d’information par trop délicats ne pourraient être que partiellement révélés, sinon avec prudence et circonspection.


Ainsi le Vatican, les Etats-Unis et la Roumanie, choisirent-ils de coopérer dans des conditions très précises. L’Etat Roumain acceptant de reporter pour l’instant toute divulgation relative à cette découverte.


Nos explorateurs, Cézar Brad, Signore Massini et des militaires de différents grades, roumains et américains, se trouvaient donc à l’entrée de la salle immense qui sera appelée « Salle de projection ». Pourquoi ?


Les grandes tables


Dix grandes tables en forme de T en pierre, disposées symétriquement par rapport à l’axe central de l’immense salle, s’offraient à la vue tout d’abord. D’une hauteur de deux mètres au moins, il n’était pas possible, pour les hommes découvrant le lieu, de voir ce qui reposait sur leurs plateaux. Ces tables étaient manifestement faites pour des géants, leurs plateaux mesurant près de cinq mètres de long et un mètre et demi de large. Un escabeau fut donc apporté par les militaires.  Les hommes purent ainsi découvrir ce qui recouvrait les plateaux de chacune de ces tables, et quels fabuleux usages on pourrait en faire. Deux tables uniquement étaient seulement recouvertes d’une étrange poussière de couleur orange dont la nature ne put être identifiée et qui feront l’objet d’analyses approfondies.

Les plateaux de ces tables étaient recouverts d’un film constitué d’un matériau inconnu, semblable à du verre sombre, brillant et bleu, dans lequel le visage des observateurs pouvait se refléter. Mais surtout, ils présentaient différents signes d’une écriture inconnue, comme gravée dans la masse. D’apparence complexe, cette écriture était accompagnée de symboles géométriques divers, tels des triangles ou des cercles. Ces signes émettaient un léger rayonnement lumineux, différent pour chacune des tables. Mais encore, la surface de ces plateaux était divisée en quadrillages dont les cadres délimitaient des secteurs à l’intérieur desquels étaient gravés les caractères. Sur certaines tables étaient disposés des instruments aux usages inconnus. Des fils translucides blancs et délicats, souples, légers et parcourus de petites impulsions lumineuses, descendaient jusqu’au sol pour rejoindre des boites rectangulaires disposées à proximité des tables.

(Note de Cyrille : dans l’introduction de leur « Le Grimoire Atlante », publié par Tara Glan Editions, Harlingthon Kerk et Nathalie Chintanavitch nous transmettent cette description reçue en channeling d’une entité se nommant Anariath, Grand Immortel Atlante : « Nous venons vers vous pour vous remettre certaines informations qui nous ont été confiées, fut un temps bien éloigné du vôtre, et qui demeurent intactes car elles ont été, depuis, préservées du monde. Ces informations, nous les nommons les Tables des Anciens. Elles sont à la fois la recrudescence de tout un système qui a été érigé lors d’un période de développement incroyable, à l surface de votre Terre, il y a des milliers et des milliers d’années, et également une ouverture, pour chacun de vous individuellement et collectivement, à une autre vision de l’avenir qui vous attend. Car ces tables contiennent à elles seules les secrets de l’Humanité. Elles ne sont ni révélations ni systèmes préétablis pour vous diriger ou orienter vos choix. Elles sont, tout simplement, le recueil de la sagesse des Anciens, ceux qui ont été à la source de ce monde et qui sont encore présents, au-delà de l’espace et du temps. Ces tables, ces écritures, ces textes, ces informations et ces connaissances, vous permettront de retrouver en vous ce qui est essentiel […] Ces textes étaient gravés en lettres d’or sur les Tables des Anciens ». Ne pourrions-nous pas faire quelques rapprochements ? )




Mais, bien plus étonnant encore : lorsque quelqu’un s’approchait de ces tables, une projection holographique était immédiatement activée, permettant d’identifier le domaine à propos duquel des données scientifiques extraordinaires pouvaient être délivrées afin d’être étudiées. En effet, au milieu de chaque table, une fente étanche de plusieurs centimètres de long, disposée parallèlement aux côtés les plus longs des tables, faisait office de projecteur d’hologrammes vivants et colorés, hauts de deux à trois mètres et d’une grande précision. Cette immense salle fut donc appelée “Salle de Projection”. En effet, lorsque l’un des quadrilatères de l’une table était touché du doigt, jaillissaient de la fente centrale des rayons venant former, en trois dimensions, l’image d’une situation, d’un être, d’un élément ou d’un composant jusqu’au plus intime et microscopique. Cézar Brad observa que : « Les projections se déclenchaient d’elles-mêmes, mais aussi et parallèlement, étaient interactives et dépendaient de celui qui les regarde et qui touche la surface de la table ».

Deux tables demeuraient vides, recouvertes seulement d’une fine couche de poussière orange, dont quelques échantillons furent prélevés à des fins d’analyses dont les résultats ne sont pas encore connus.


Une immense bibliothèque, universelle et interactive

La première des tables offrait à découvrir les domaines de la biologie dans ses aspects les plus divers, jusque dans ses aspects moléculaires, atomiques et énergétiques. Ainsi, l’une des personnes (le livre Transylvanian Sunrise  laisse à supposer qu’il s’agisse de Radu Cinamar lui-même) eut l’immense privilège d’en faire l’expérience littéralement vertigineuse. Ainsi suffisait-il de poser sa main sur une certaine table pour voir apparaître l’image holographique de notre propre ADN dans sa forme microscopique. L’auteur raconte ce qu’il découvrit en tant que visiteur autorisé pour une période de temps strictement définie (certain auteur roumain avance qu’il devait s’agir de l’ex-général Emil Strainu).  Il raconte son incroyable expérience en des termes dont j’ai tenté la traduction suivante :

« J’ai légèrement touché l’un des quadrilatères parmi les plus grands, et l'hologramme projeté fut celui de la structure anatomique d’un corps humain. En fait, j’ai vite réalisé que c’était celle de mon propre corps du fait d'une certaine marque que je porte sur le bras. Bien que je ne bouge pas, s’offrirent à ma vue les images holographiques de certaines zones de mon corps, dans un défilé continu d’images le présentant sous différents angles. 

Si je soulevais le doigt de cet endroit, les mêmes images de plantes et d'animaux apparus lorsque nous nous étions initialement approchés de la table, réapparaissaient d’elles-mêmes. Mais, lorsque je me mis à  déplacer mon doigt à l'intérieur de ce même quadrilatère, l'hologramme faisait apparaître l'intérieur de mon corps et les organes qu’il contenait.  Selon que je bougeais la position de mon doigt sur la surface de la table, s’offrait à ma vue la projection de mes organes internes en fonctionnement. Je découvris bientôt que lorsque je déplaçais mon doigt d’une certaine manière, la zone examinée se trouvait agrandie.

Mon étonnement était sans bornes ! Alors, j’ai zoomé dans des dimensions extrêmement petites, passant au-delà des cellules individuelles, puis de leur noyau, jusqu’à atteindre le niveau moléculaire. Je pensais rêver, mais il n’en demeure pas moins que j’ai vu une molécule de mon propre foie, et que j’ai pu l’agrandir dans d’énormes proportions. En quelques instants, j’avais dépassé les rêves les plus osés que nos plus modernes scientifiques puissent faire.

 Puis l'image se présenta sous forme d’un nuage d'énergie aux couleurs constamment changeantes, probablement du fait que des changements énergétiques se produisaient en temps réel dans mon corps. En certains endroits, je remarquais comme des zones de condensation, reliées entre elles par une sorte de pont vibrant en continu. J’ai alors pensé que ce pouvait être des chaînes moléculaires. Quand j’ai zoomé pour atteindre le domaine nucléaire, l'image apparue fut celle de l’un des atomes de mon corps. Mais l’image devint instable et se figea. J’ai alors pu observer ce que je pensais être un atome, semblable à un brouillard d'énergie mal défini, avec en son centre comme un très petit point  semblable à un coeur lumineux.

Surpris, j’ai alors touché d’autres cadres. Chaque fois que j’en touchais un, il s’éclairait en orange et les signes de cette écriture inconnue apparaissaient à l'intérieur. Fasciné, je me pris au jeu d’activer plusieurs cadres. Et je pus alors assister à d’incroyables projections de vies se déroulant sur d'autres astres. J’ai également remarqué que, si je touchais simultanément les surfaces de deux cadres différentes, l'image holographique rendait une analyse scientifique très complexe, présentant les molécules d'ADN de ces êtres et leurs possibilités de compatibilité génétique. Les images étaient accompagnées de lignes verticales bordant cette étrange écriture ; des observations annotées probablement, des commentaires ou des indications concernant l'analyse venant d’être réalisée. Il en résultait la présentation dynamique d’une série de phases possibles permettant la combinaison de deux formes de vie. En fin de compte, la forme mutante la plus probable résultait d’une combinaison particulière de ces données génétiques.

Je descendis les marches de l’escabeau en tremblant. Mon esprit refusait de penser de manière cohérente. Des pensées étranges apparurent dans mon esprit, comme si tout cela n’était qu’un rêve. Réalisant ce qui m’arrivait, Cezar me fit progressivement sortir de mes tendances paranoïdes provoquées par le choc très fort qu’avait produit sur moi la découverte de cette technologie d’un niveau si élevé, et vécue dans un si court laps  de temps. Après quelques minutes, j’avais récupéré. "Vous pouvez passer des années ici sans vous ennuyer ! » m’écriai-je. "Je ne puis presque pas croire qu'ils aient pu atteindre un tel niveau d’avancée technologique. Qui étaient-ils ? Vous devez le savoir ! ".

Cézar me répondit d’un ton très sérieux :" Peu importe combien cela puisse vous paraître étrange, mais nous n’en avons aucune idée pour l’heure. C’est comme si ces êtres voulaient nous léguer un trésor inestimable, mais sans que nous puissions savoir qui ils sont. La seule chose que l’on puisse soupçonner, c’est qu'ils étaient probablement très grands. Nous ne pouvons pas expliquer autrement les dimensions gigantesques de certains objets qui se trouvent ici. Mais vous pouvez être fiers d’avoir été le premier à enquêter de manière approfondie sur les données de  la « table de biologie », pour une période courant sur ces cinquante mille dernières années. J’ai été impressionné par la méthode de combinaison que vous avez découverte. Il est intéressant que nos chercheurs n’aient pas trouvé cette méthode consistant à toucher simultanément deux cadres à la fois. Il est également vrai que nous avions à faire beaucoup de choses dans un très court laps de temps. En fin de compte, nous n’avons disposé que de cinq ou six jours depuis que nous sommes dans cette salle, et de seulement trois jours d'étude réelle. "

(NB - des passages de cette visite sont également consultables sur Internet à l’adresse http://www.hiddenfromhumanity.com/bucegi-mountain-secrets/bucegi.html )


Poursuivant sa visite, notre visiteur passa rapidement de table en table, son temps disponible étant compté. Selon les tables, pouvaient être activées des projections relevant de domaines tels ceux de la physique, de la technologie, de l’architecture, de l’astronomie, de la religion, offrant à notre humanité des sommes de connaissances inouïes.

Mais une question persiste pour moi (Cyrille) : ceux qui peuvent consulter ces trésors seront-ils autorisés à les partager pour le bien du plus grand nombre ? Ou bien resteront-ils seulement consultables par des hommes totalement asservis à des puissances occultes et des pouvoirs obscurs, pour les seuls bénéfices de ceux qui ont fait main basse sur notre planète et dont les représentants ont infiltré tous les gouvernements, y compris ceux des plus grands mettant en œuvre des simulacres de démocratie (n’oublions jamais que diverses technologies de manipulation des consciences sont devenues de nos jours particulièrement performantes, et qu’il est possible d’agir sur les émotions et les pensées de peuples entiers, y compris sur leurs perceptions - la guerre en Irak offrit des scènes inouïes de telles manipulations), américains et russes semblant rivaliser d’efficacité en ces domaines.


La cabine de projection

Venait se dresser, au centre de la grande salle, une installation particulière qui la fit plus particulièrement appeler “la salle de projection”.

Posée sur un podium que quelques marches permettaient de gravir, une cabine cylindrique faite en un matériau transparent d’un mètre et demi de diamètre s’élevait à plus de trois mètres de hauteur. Au tiers de cette hauteur, apparaissait une sorte de plate-forme bombée d’où partaient des fils métalliques, dotés à leurs extrémités de ce qui apparut être des capteurs. La cabine étant elle-même ‘coiffée’ d’un petit dôme mobile en son milieu…

Les personnes présentes purent alors assister à une projection extraordinaire relatant le passé le plus ancien de notre humanité et son évolution à travers les ages… n’ayant rien à voir avec les hypothèses d’un certain Darwin ! Dans une synthèse incroyable de précision et de vérité, le spectateur pouvait découvrir les origines cachées des êtres humains de la Terre, ainsi que les faits les plus marquants qui contribuèrent à son évolution, depuis des centaines de milliers d’années, et non pas quelques dizaines seulement. Quatre-vingt dix pour cent de ce qui est officiellement admis de nos jours apparaissaient totalement erronés, faux et fabriqués.

A contrario, nombre de faits relatés par les mythes et légendes des peuples de la Terre se trouvaient confirmés, notamment ceux traitant des continents et civilisations de l’Atlantide et de Mû. Mais encore, était expliqué comment et par qui furent construites les pyramides d’Égypte et d’ailleurs, et tant d’autres merveilles architecturales dont nous ne pouvons encore pas comprendre comment elles furent réellement bâties.

De temps en temps le déroulement de la projection s’immobilisait, afin que l’image d’un moment particulièrement important puisse être étudiée. Mais encore, en arrière plan de cette image apparaissait une carte du ciel avec les positions des différentes étoiles et constellations, qui permettait de précisément dater l’époque à laquelle correspondait l’image de la scène projetée. La raison en étant que le cycle dit de « précession de la Terre » couvre une période de 25920 ans au terme duquel les constellations et leurs étoiles se retrouvent dans une même position. La clé de déchiffrement étant de suivre la projection holographique du début à la fin pour calculer le nombre d’années dites « platoniques » (soit près de 26000 ans) s’étant écoulées avant, ou depuis la parution un évènement particulier. Ainsi a-t-il été possible d’évaluer l’age de la base secrète de Bucegi à environ 50 - 55 000 ans.

Les personnes, assistant à la projection de cet hologramme inouï, purent ainsi revivre nombre de scènes parmi les plus marquantes de l’histoire de notre humanité. Par exemple, découvrir le visage, les vêtements et les actes des plus grands réformateurs spirituels qui marquèrent de leurs actions l’esprit de leurs contemporains, apparus depuis les 18 à 20 000 années écoulées. (Note de Cyrille : l’un d’eux devait être Tönpa Shenrab Miwoché, maître pleinement éveillé, qui apparu sur la terre mythique d’Olmo Lung Ring, laquelle est identifiée  comme étant le Mont Kailash, au Tibet occidental (où conduit l’un des tunnels qui partent de Bucegi…). Il y a 18 000 ans, ce grand maître fonda l’école du Youngdroung Bön en laquelle s’enracine nombre de pratiques et d’enseignements  parmi les plus importants du Bouddhisme Tibétain, qui en reprend totalement les prémisses, et fonde notamment celle du Dzogchen ou « grande perfection. Aussi, le Youngdroung Bön est-il considéré comme une religion pré bouddhique).


 Grâce à cette projection, le visiteur pu encore assister au déroulement de la vie de Yeshua Ben Yossef (Jésus) et de sa crucifixion. Apparaissaient lors de cette scène majeure, des êtres humains qui dissimulaient leurs visages derrière le drapé de leurs vêtements, lesquels paraissaient appartenir à d’autres périodes historiques. Mais, de tout cela, est-il possible de parler publiquement sans déchaîner la véhémence meurtrière de quelques fondamentalistes ? Et combien, de quelque bord que ce soit, pourraient accepter que leurs dogmes religieux traditionnels, présentés comme fondés sur d’absolues vérités, soient remis en question !

Au demeurant, quel fabuleux livre d’histoire se présentait aux yeux de notre visiteur ; livre animé que tous les écoliers de la Terre seraient émerveillés de découvrir et d’étudier assidûment.


Une très précieuse amphore

A la suite du podium et de sa cabine de projection se trouvait socle carré, de trois mètres environ de section, sur lequel une amphore reposait. Lorsque le Signore Massini la découvrit il la considéra, en tant qu’initié franc-maçon de très haut grade, que cette découverte était la plus importante et précieuse de toutes. Pourquoi ?

Pour la raison que cette amphore contenait  une poudre blanche très fine  qui se révéla être de la poudre d’or monoatomique d’une grande pureté, bien connue des alchimistes véritables, mais dont la structure cristalline demeure quant à elle inconnue de nos chimistes.

Sa haute valeur réside dans le fait que la poudre d’or monoatomique, dans sa plus grande pureté, est un stimulant puissant de certaines ondes et courants d’énergie au plan cellulaire et neuronal, permettant une accélération du processus de rajeunissement. Bien d’autres propriétés lui fut découvertes par les alchimistes, telles notamment :

- la capacité de transférer ses propriétés antigravitationnelles aux instruments  censés en mesurer le poids ;

- d’être doté de propriétés magnétiques capables d’infléchir l’espace-temps, ouvrant sur des perspectives de voyages spatiaux multidimensionnels…

Utilisé dans des conditions précises, cet or monoatomique permettrait à un homme de vivre dans le même corps physique pendant plusieurs millénaires.

(Note de Cyrille - on ne peut que songer à celui dont on suppose qu’il fut le fils illégitime du Prince François II  Rákóczi de Transylvanie et de la princesse Violante-Béatrice de Bavière, connu en France comme l’immortel Comte de Saint Germain, et en d’autres pays sous bien d’autres noms et titres. On le disait versé en alchimie et dans les arts de la musique et de la peinture, parlant de nombreuses langues…)

Cette découverte était donc particulièrement importante pour des pays comme les États-unis, tout particulièrement intéressés par les technologies leurs permettant de développer des vaisseaux top secrets antigravitationnels à propulsion électromagnétique. Mais elle apparaissait encore plus importante pour l’élite mondiale désireuse d’entretenir une longévité la plus grande possible, bien au-delà des capacités du commun des mortels, avec lesquels rien de cet ordre ne saurait être partagé, tout au contraire.


Les trois tunnels mystérieux et leurs bureaux de contrôle

Placés devant chacun des tunnels, des bureaux de contrôles se dressaient, permettant de connaître, grâce à des projections holographiques, ce qui pouvait se passer à l’intérieur de ces tunnels extraordinaires, longs de milliers de kilomètres.

Qu’on juge : le tunnel de gauche (n° 2) conduit à une salle se trouvant en Égypte entre le Sphinx et les Pyramides de Gizeh. (Note de Cyrille : le grand clairvoyant Edgar Cayce  lors de ses “Lectures” n°953-24, 1486-1, 2012-1, 2329-3, 5748-6378-16, notamment, disait que le Sphinx d’Égypte est le gardien de trésors qui n’ont pas encore été découverts et qui se trouvent dans une mystérieuse Salle des Archives, ou “ Hall of records”, d’origine atlante, dont le premier conservateur fut Ax-Ten-Tna. Ce Hall of Records étant situé à mi-chemin entre le Sphinx et les Pyramides ; l’entrée se situant près de l’une des pattes du Sphinx. Mais E. Cayce ajoutait qu’il était impossible d’y entrer « sans avoir l’intelligence des mystères ». Ces archives recelant des documents qui relatent « le commencement des temps où l’esprit prit forme et commença à descendre sur Terre [...], le développement des peuples durant leur séjour sur ce continent, les changements qui survinrent [...], l’histoire, aussi, de toutes les nations de la Terre. [...] L’histoire de la destruction finale de l’Atlantide, et la construction de la Pyramide d’Initiation [...] ».. Bref, le Hall of Records décrit par Edgar Cayce semble avoir de grandes similitudes avec les archives de la « Salle de Projection » des Montagnes Bucegi où, au sommet de l’un des monts, se dresse un autre Sphinx. Par ailleurs, notre conviction étant,  qu’en Égypte, des travaux dits de « réfection du Sphinx » ont été réalisés très secrètement, qui permirent d’accéder à ce Hall of Records égyptien, ainsi qu’aux souterrains qui en partent).

Officiellement, rien n’est connu de cette Salle des Archives égyptienne, qui doit être similaire à la salle de Bucegi… entre autres lieux tenus secrets ! Cependant, une vidéo existe que nous pouvons consulter, montrant un croquis en coupe d’une chambre secrète. Cette vidéo est intitulée : « Bashar - Hidden Chambers in Sphinx and Pyramids », consultable à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=Rj_AmiAke6c.




Car le  tunnel de droite (n°3), quant à lui, est relié à une structure similaire située au centre du Mont Kaïlash du Plateau Tibétain, lequel mont est très sacré pour les autochtones. Il est, de plus, doté de ramifications secondaires qui conduisent à proximité de la courbe des Carpates, puis vers l’ensemble découvert en Irak, près de Bagdad (gardé par du personnel militaire Américain) ; mais encore vers le Plateau de Gobi en Mongolie. La représentation de droite, ci-dessus, est celle d’une peinture indienne figurant une salle habitée par une famille d’êtres humains, figurée au cœur de ce Mont Kaïlash.

Notons encore que, lors de la Seconde Guerre Mondiale, une expédition allemande si rendit… et qui garda ses découvertes très secrètes ! De plus, un rapport spécial de l’ONU fut également réalisé sur le Mont Kaïlash, évoquant de grands secrets à son propos, et qui, très étonnamment, présente ce poème en langue anglais (devenu introuvable sinon sur : www.hiddenfromhumanity.com/). Poème dont je propose la traduction suivante :

Il ya là un Monde Secret,

Mystérieux, inconnu, interdit.

Où résident des entités disposant de technologies

Bien au-delà de notre compréhension,

D’une connaissance cachée de nous,

En d’autre dimension.

La vérité sera-t-elle jamais révélée ?

Aux forces terrestres de pouvoir et de cupidité sont à jamais scellées,

Ces connaissances interdites pour mener des guerres.

Lorsque qu’il sera donné à l'humanité de comprendre

Que l’usage de telles connaissances

Puisées en ces étranges contrées.

Ne sont destinées qu’au seul bénéfice de l'humanité,

Alors une entrée dans leur monde nous sera révélée.

On peut se demander si les militaires et les “politiques” qui encadrent toutes les opérations d’exploration de ces bases secrètes ont seulement eut connaissance de ce poème. Et sans doute est-il hautement préférable que toutes les découvertes faites à Bucegi, en Irak et en Égypte soient tenues confidentielles. D’autant que d’autres très longs tunnels ont été découverts, notamment au Yukatàn, dont on ne saura sans doute rien… Et puis d’immenses tunnels contemporains creusés par l’armée et ses sous-traitants, parcourent le sous-sol des Etats-Unis et relient les villes de « la surface » les plus stratégiques. Ces villes souterraines pouvant accueillir des milliers de personnes ont donc été elles aussi bâties, que des navettes fonctionnant à l’énergie libre relient avec une vélocité…

Quant au Tunnel Central (n° 1), il est tenu le plus secret de tous, les USA tenant absolument à ce que tout ce qui le concerne ne soit jamais révélé (des militaires gardent en permanence l’entrée de ces différentes portes ainsi que leurs bureaux de contrôle), car ce tunnel… il mène à la Terre Intérieure. La figure ci-dessous, parue sur le site : http://www.erenouvelle.fr/archives/2012/01/01/23063126.html, propose cet aperçu que l’aviateur américain l’Amiral Richard Byrd décrit dans son journal de bord « écrit à l’ombre du secret » (disponible sur : zebrah.over-blog.com/pages/JOURNAL_DE_LAMIRAL_RICHARD_EVELYN_BYRD-4865729.html), après avoir survolé l’Arctique en février 1947 :



Richard Byrd et la Terre Creuse


(NB - Sur le croquis de droite , nous pouvons discerner neuf tunnels qui mènent de la surface de la Terre à la Terre Intérieure)


L’Amiral Richard écrivait plus tard dans ses carnets « il me semble ressentir la longue nuit à venir et ce secret ne doit pas mourir avec moi, et comme il se doit pour toute vérité, celui-ci doit triompher. »

Ce témoignage est confirmé par une carte de 1569, dite de Mercator, qui indique l’entrée de la Terre Creuse par une ouverture au centre de laquelle s’élève une montagne, avec et quatre fleuves se déversant dans l'Océan Arctique (carte consultable à la Bibliothèque de Bordeaux). D’autres récits, de marins cette fois, décrivent comment leur navire fut entraîné vers des contrées habitées et magnifiques, à l’intérieur de la Terre. Des photos de satellites furent prises des pôles qui furent trafiquées pour ne rien laisser paraître. Sans doute la révélation de ces secrets, relatifs à une race d’êtres humains supérieurs ayant développé une civilisation des plus hautes, n’est-elle pas encore considérée comme souhaitable. Trop de bénéfices et trop de maléfices (profitables  à un très petit nombre, en dépendent).



Notons enfin que des squelettes géants d’être humains furent découverts par hasard dans un terrain du village de Bozioru où un habitant de ce village voulait planter des pommiers à flan de colline. Creusant un trou à cet effet… il découvrit que, sous terre, reposait un gigantesque squelette à la tête « grosse comme une citrouille » et aux os des pieds « aussi grands que des piquets de vigne ». D’autres squelettes furent découverts sur cette colline.

Après une rapide recherche sur internet, nous pouvons constater que de tels squelettes furent découverts en bien d’autres endroits du monde, ainsi que le montrent ces photo ci-dessous. Vous en trouverez  d’ailleurs à profusion sur Internet.

 


Le squelette de l’un de ces géants fut découvert en France, à Lille lors d’un chantier (photo ci-dessous). Il fit l’objet d’un article écrit en septembre 2014 et paru sur : nordpresse.be/squelette-geant-retrouve-lille/ :




Commentaires de Cyrille


Chacun, bien évidemment, doit user de son discernement plutôt que de ses croyances conditionnées, s’il désire s’approprier les informations que nous avons tenté de résumer concernant les découvertes réalisées en Roumanie, en Irak et en Égypte. Mais aussi, cet article sur les découvertes de Bucegi nous invite à nous interroger sur tous ces secrets dont ceux qui nous gouvernent voudraient nous « protéger ».

Je demeure persuadé que quelques personnes parmi les moins dociles au regard des affirmations péremptoires de nos académies (dont nombre sont infirmées par les découvertes de Bucegi), trouveront à la lecture de cet article quelques échos dans leurs âmes, qui les inviteront à poursuivre leurs propres recherches et à vivre le bonheur de découvertes sortant de l’ordinaire.

Ainsi, les descriptions données des parois de la Grande Galerie m’ont-elles invité à tenter quelques investigations dans le domaine de l’Alchimie, puisqu’en effet, l’or monoatomique découvert dans la Grande Amphore est l’une des formes de la pierre philosophale témoignant d’un quatrième état de la matière : ni solide, ni liquide ou gazeux, un état jusqu’alors inconnu de la science et dont on dit qu’il « confère des propriétés physiques extraordinaires d’invisibilité, de téléportation, de supraconductivité, de capacité à infléchir l’espace-temps  »... <rustyjames.canalblog.com/archives/2011/02/24/20472445.html>

Aussi ai-je pensé utile de vous donner une traduction du passage du livre de Radu Cinamar « Transylvanian Sunrise » (page 221)  décrivant la nature des parois de la Grande Galerie. Car le nom roumain de l’auteur est un pseudonyme dont la racine étymologique évoque le mot cinabre. Or, le cinabre est une voie alchimique permettant de pénétrer et comprendre les principes constituants de la matière. Elle ouvre notamment sur des possibilités de pouvoir « transformer une seule et même substance en la faisant passer par différents états : liquide, gazeux, solide ; ou bien de friable, la rendre malléable comme de la cire, ou lui faire prendre différentes couleurs en lui faisant changer d’état. Et la “Voie du Cinabre “ et l’une de celles qui permet de comprendre le principe de ces transformations » (selon l’extrait du livre de l’alchimiste Titus  Burckardt, consultable sur http://rebis-hermetica.com/2014/03/02).

Voici le passage recueilli page 221 du livre de Radu Cinamar :

 « J’observais que les murs étaient couverts d’une matière paraissant synthétique. Dans le même temps, cela donnait toutefois l’étrange impression qu’il y avait en cette matière quelque chose d’organique. Cela avait la couleur du pétrole, avec des reflets verts, parfois bleus foncés. Des bandes, dispersées un peu partout sur la surface et dans toutes les directions, donnaient le sentiment  de nature aquatique. Ce qui était également étonnant, c’est l’impression que ces bandes devenaient mouvantes lorsque nous nous déplacions, comme si nos mouvements interagissaient avec cette paroi. Les nuances des couleurs avaient sur notre mental un profond effet de relaxation. Elles modifiaient également notre façon d’apprécier les distances ».

Et puis il y a au centre de la Salle de Projection, cette grande amphore remplie de poudre blanche d’or monoatomique, lequel ne peut être produit que par un processus de transmutation de nature alchimique. D’ailleurs, les remarques du Vénérable Maître Massini nous invitent à de tels rapprochements. Ne déclare-t-il pas que cette poudre d’or monoatomique est la plus précieuse des découvertes réalisées dans la Salle de Projection ? Cette poudre d’or décrite dans de très anciens textes alchimiques ! Aussi ai-je poursuivi mes recherches en ce sens et découvert, dans le tome 1 des célèbres « Demeures philosophales » de Fulcanelli, de poétiques descriptions des “fruits” d’une pratique alchimique bien conduite. Ces fruits résultent : « d’une condensation progressive du feu solaire par le Feu Secret, verbe incarné, esprit céleste, corporifié dans toutes choses du monde. Et ce sont les rayons assemblés et concentrés de ce double feu qui colorent et animent un corps pur, diaphane, clarifié, régénéré, de brillant éclat et d’admirable vertu […] des corps minéraux et métalliques […] c’est là le rubis magique […] là encore l’huile de Christ ou de cristal ; le lézard […] qui attire, dévore, vomit et fournit la flamme ». 

Rappelons-nous que les parois de la Grandes Galeries semblaient comme absorber une flamme projetée contre elles.

Mais encore, par transmutation alchimique de quelque matière, il est possible d’obtenir une pierre philosophale présentant différents états de manifestation, par exemple celle d’une cire ou bien celle d’une pierre aux puissantes propriétés : « Le pouvoir de pénétration ou d’ingrés, l’absolue fixité, l’inoxydabilité qui la rend incalcinable, une résistance extrême au feu, enfin son irréductibilité qui la rend incalcinable et sa parfaite indifférence à l’égard des agents chimiques […] toujours durable, incalcinable, et, à l’instar de la salamandre, permanente et jugeant justement toutes choses (car elle est à sa manière tout en tout) et clamant : “voici, je rénoverai toutes choses” », écrit encore Fulcanelli.

 Ces descriptions du Grand Œuvre m’apparaissent d’une telle convergence avec la description des murs de la Grande Galerie et l’existence de l’amphore remplie de poudre d’or monoatomique, qu’elles m’amènent à formuler cette hypothèse : au centre des Montagnes Bucegi (Masivul Bucegi) cette salle mystérieuse, cette bibliothèque inouïe et universelle dotée de technologies inconcevables, vieille de 50 000 ans, ne témoigne-t-elle pas  de connaissances infiniment plus avancées que toutes celles que notre humanité d’Homo Sapiens Sapiens à pu assembler au cours de son évolution supposée ?

Cette Salle de Projection m’apparaît comme un sanctuaire sacré destiné à des adeptes extrahumains ayant pénétré les arcanes du Grand Œuvre Alchimique, et ayant acquit au cours des éons une somme de connaissances à la mesure de leur gigantisme.

Aussi est-il bien vraisemblable que leur maîtrise des processus alchimiques gouvernant la matière et les règnes du vivant, leur permettait également de franchir d’épaisses  parois rocheuses sans avoir besoin de faire appel aux technologies sophistiquées et destructrices que les américains employèrent pour percer la roche et atteindre la Grande Galerie.

Nous pouvons enfin supposer que ces géant n’étaient pas des « aliens », mais les représentants d’un peuple et d’une civilisation ayant atteint une sagesse et acquis des connaissances et des technologies encore inconcevables pour nous. Et peut-être ont-ils disparu pour rejoindre d’autres de plans de Conscience, de Lumière et d’Amour encore inconcevables à notre humanité en gestation.

Puisse leur sagesse, surgie du fond des âges, nous guider vers plus d’humilité, de conscience et de respect pour tout ce qui est. Puissent les êtres humains de la Terre entendre l’écho de cette sagesse dans leurs cœurs et glorifier toute vie plutôt que la détruire.

Ces découvertes réalisées à Bucegi ouvrent sur tant d’autres dimensions qu’il me serait difficile de conclure autrement que par ce seul mot : ESPOIR.

Cyrille

Bibliographie

Radu Cinamar & Peter Moon : Transylvanian Sunrise, Sky Books, 2009

   “          “             “         “    : Transylvanian Moonrise, Sky Books, 2009

Fulcanelli : Les Demeures Philosophales  - Tome 1 & 2,  téléchargeables sur http://bnam.fr/spip.php?article322

Harlington Kerk & Nathalie Chintanavitch : Le Grimoire Atlante, Tara Glane Éditions


Webographie

Outre les adresses web indiquées dans le texte de l’article, vous pouvez consulter quelques uns des sites suivants… dont les articles sont souvent des copies ayant même origine… à la traduction près.

< https://deveghepatriei.wordpress.com/2011/08/12/departamentul-zero-sri-bucegi/

< www.efemeride.ro/romania-santajata-pentru-a-ascunde-secretele-bucegilor >

< adevarulesubochiitai.blogspot.fr/2013/09/poarta-bucegilor-misterele-bucegilor.html >

< michelduchaine.com/2015/01/18/une-mysterieuse-base-alien-decouverte-en-roumanie/ >

< bengarneau.com/2015/01/une-mysterieuse-base-alien-decouverte-en-roumanie.html >

< elishean.fr/?p=40578 >

< hiddenfromhumanity.com/bucegi-mountain-secrets/bucegi.html >

< themillenniumreport.com/2014/08/the-secret-of-secrets-tunnels-in-bucegi-mountains-displaying-our-true-history-discovered-in-2003/ >

< histoire/roumanie-les-mysteres-des-montagnes-bucegi.html >

< nesaranews.blogspot.com >

< sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/roumanie-les-mysteres-des-montagnes-bucegi.html >