Dossiers Interdits


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                         Sommaire                           

               

                        Avertissement

  I  - Yeshua dit “Jésus”

 II  - Energie libre : un physicien en colère

 III - E.T. & exo-civilisations

        1 - Civilisation Vénusienne

           2 - Civilisation Oummite

           3 - Civilisation Pleïadienne

 IV - Notre Terre-Mère & ses trois humanités

  V   - Sataniques collusions le plus tabou des dossiers, celui de la pédocriminalité



Avertissement



« Être Conscience & Présence » nous place devant des remparts d’interdits, des montagnes de mensonges et de manipulation des consciences, des abîmes de secrets et de ténèbres… qu’il revient à chacun de bien vouloir confronter en conscience et en vérité, s’il en a le courage. Notamment s’il désire demeurer authentiquement en présence et conscience « non voilées » à ce que des êtres vivent, rencontrent, bâtissent et souffrent ; et plus encore s’il désire entrer et demeurer sans voile en Sa Présence Infinie et connaître Sa Grâce et Sa Vérité… Jusqu’au prix, s’il le faut, de la vie de son corps physique et de la souffrance de son âme ; étant bien considéré que son esprit ne peut être aliéné en tant que ce qu’il est de toute éternité : indestructible… mais néanmoins manipulable. Car, au demeurant et dans quelque univers que ce soit, toutes les croyances - y compris nos propres perceptions d’une supposée réalité - peuvent être manipulées jusqu’à des profondeurs insoupçonnées et insoupçonnables, afin que le plus sacré du plus secret soit maintenu dans les limbes de l’inconscience, obstinément, dramatiquement, afin d’assujettir la multitude à des croyances aliénantes pour les seuls profits et pouvoirs d’un petit nombre d’êtres sans morale ni scrupule. 

Il n’est sans doute à peu près RIEN qui appartienne au registre des conceptions mentales et culturelles, et qui établisse notre rapport aux autres, à notre environnement et à notre « réalité », qui puisse nous offrir l’accès à une vérité absolue. Pas même notre langage, quel qu’il soit, y compris au plan des mathématiques. De plus, « l’histoire est un fauteur de troubles sans nombre, un générateur de guerres, un sujet à propos duquel nous ne devrions pas débattre. Aussi, notre curiosité devrait être uniquement tournée vers l’avenir, pour un présent et un futur pacifique. Toute l’histoire est faite d’interprétations et de croyances de réalités qui appartiennent au passé et n’ont plus aucune existence autre que celle que nos croyances lui accordent… Nous n’avons, en vérité, qu’à travailler sur le présent », nous prévient G. Angeleri (cf. Bibliographie succincte).

Par ce long préambule nous désirons prévenir le visiteur qui lit ces lignes que nous ne voulons, par elles, rien assurer, rien promettre, rien prétendre au travers de ces « Dossiers Interdits » et encore moins affirmer ; mais uniquement proposer au chercheur libéré des dogmes, des croyances et des peurs ordinaires et savamment entretenues, quelques pistes peu pratiquées sinon même fort dangereuses à emprunter, car contraires à « la vérité établie » et au « sens commun » dont on voudrait qu’ils fassent loi, alors qu’ils font l’objet des manipulations les plus éhontées, en tous les domaines, et d’abord en celui des croyances religieuses, scientifiques, politiques, militaires ou économiques. Des conflits terribles sont toujours entretenus autour de ces questions, pour lesquelles des centaines, voire des milliers d’êtres, continuent à perdre la vie chaque jour.

Nous ne partirons donc pas en guerre et ne voulons surtout brandir aucune “vérité”. Seulement tirer quelques voiles, posés devant d’autres “possibles” ; et partager avec vous les résultats d’une recherche effectuée pour des raisons totalement nourries par mon amour pour la vérité, l’intégrité, l’équanimité et la justice, mais encore pour l’hommage que je désire rendre aux membres d’une famille à laquelle je demeure relié dans le secret de mon être, comme nombre d’entre nous, ainsi qu’à ceux qui m’ont accueilli à bord de leur vaisseau de « lumière », pour me ramener à la vie.

Ainsi donc, vous franchirez la ligne figurée ci-dessous à vos seuls risques et périls - si tant est que vous souhaitiez y découvrir quelque information que vous ne connaîtriez peut-être pas… sait-on jamais ! par les temps « mass-médiatiques » qui courent et règnent en toute impunité aux fins de conditionnements décrétés nécessaires pour notre bien, et surtout pour les « biens sonnants et trébuchants » de ceux qui nous gouvernent en tous les domaines possibles et imaginables : matériels et immatériels, profanes, sacrés et secrets.


   N’outrepassons pas nos croyances

                                      



                                                                    Respectons celles des autres



ET TENTONS NÉANMOINS DE RENDRE LE MEILLEUR HOMMAGE POSSIBLE AUX ÊTRES QUI NOUS ACCOMPAGNENT DEPUIS LES AUTRES PLANS DE CONSCIENCE,

EN QUELQUE TEMPS QUE CE SOIT.

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     *     Le premier dossier que nous vous proposerons tout d’abord, sera donc celui :

         du surnommé Jésus qui se prénommait Yeshua ;

     * * Le second dossier porte sur l‘énergie libre dont nous parle un physicien en colère

           puis ultérieurement, car fort volumineux, épineux et complexe, un troisième dossier - celui :

    * *  *des dénommés E.T. (“aliens”), et de leurs civilisations extranéennes, subaquatiques ou intranéennes.

     (d’autres dossiers « interdits » viendront s’y ajouter pour autant qu’il nous sera donné de pouvoir les réaliser…. )

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« Il n’y a pas de prêtres ou de sauveurs autorisés à se placer

entre l’âme de l’homme et son créateur.

Chaque expérience est personnelle et différente de celle d’un autre,

et ne peut en aucun cas être jugée ».

Morenea d’Andromède

 (cité par Alex Collier in « Defending Sacred Ground »)


L’histoire justifie ce que l’on veut ! […]

Elle est le produit le plus dangereux que la chimie de l’intellect ait élaboré…»

Paul Véléry

(Regards sur le monde actuel)



 * YESHUA BAR ABBAS dit “JÉSUS*

Par Cyrille


“Tout ce qui n’est pas devant ta face et qui t’est caché te sera dévoilé.

Car il n’est rien de secret qui ne sera connu, et rien d’enseveli qui ne sera tiré de terre.” (Marc, 4, 21)

Yeshua (Jésus) et la Sainte Famille

« Dieu soit loué ! », jamais un être humain portant le nom de Jésus… n’exista aux temps de la Palestine, aux temps de Ponce Pilate, préfet romain !... pour la simple raison que le « j » n’existe pas dans la langue hébraïque. Le prénom véritable dudit « Jésus » (dans sa translittération française) est assez peu connu, c’est-à-dire Yeshua. Dans la translittération grecque Yeshua devint Iesus, Îsâ pour les musulmans, Isha pour les Indiens et Népalais, puis Jésus pour les chrétiens. Yeshua, signifie « sauveur », lequel prénom était alors fort répandu en Judée.

D’emblée, les données que nous pourrions recueillir sur la généalogie et la vie du véritable Yeschua “bar Yosseph (יֵשְׁזּ ע Yehoshoua, en abrégé Yeshua ou Joshua, fils de Yosseph qui, en vérité, s’appelait Juda de Gamala), s’annoncent problématiques et nos recherches ardues, sinon relativement risquées car sujettes aux controverses les plus houleuses, furieuses, voire hystériques ! D’autant - et je m’en attriste -  que nombre de personnes peuvent ainsi aller jusqu’à tenter de prouver que Jésus/Yeshua n’a pas existé. Nous ne serons pas de ceux-là. Cependant…

Lorsque nous essayons de confronter les données proposées par les textes officiels du IV siècle, dits « canoniques » (Nouveau Testament) à celles redécouvertes grâce aux  « Rouleaux de Nag Hammadi », aux écrits gnostiques qu’ils révélèrent, aux commentaires de certains exégètes ou chercheurs contemporains tels Robert Amblain, Christian Doumergue, Roderic Dunkerly, Laurence Gardner, Paul Le Cour, Edouard Schuré, Pierre Sylvain, Geneviève Vanquelef, en tentant de les mettre en parallèle avec les faits établis par l’historiographe le plus immédiatement contemporain de Yeshua/Jésus, connu sous le pseudonyme de Flavius Josèphe, né vers l’an 37 à Jérusalem, et dont la véritable identité fut celle d’un juif nommé Yosseph ben Matityahou HaCohen, gouverneur de la Judée et donc de Gamala (il l’aurait été de Nazareth si cette bourgade avait existé du temps de Jésus, nous y reviendrons) ; mais encore de consulter les écrits d’historiens brahmines et bouddhistes de l’Inde et du Népal recueillis par Nicolas Notovitch, ou les dires respectueux du Coran… l’entreprise devient dantesque ! et les résultats quelque peu ébouriffants de divergences, voire de contradictions inouïes. Interrogez Internet, et des dizaines de milliers de pages s’offriront à vous pour couvrir le champ de la vie de Jésus/Yeshua, de son jumeau et autres frères et sœurs, de son auguste lignée, de son épouse, de sa descendance, de “son” crucifiement, de sa “résurrection”, de ses voyages, de ses initiations, des luttes dans lesquelles il s’engagea, du lieu où il quitta le plan, de l’âge qu’il avait atteint... Aussi tenterons-nous d’être, en toute humilité, le plus concis et prudent possible, en ne retenant que les éléments qui nous sont apparus les plus essentiels, pertinents et vraisemblables, si tant est que nous puissions y parvenir après tant de siècles.


L’impossible vérité

 Le visiteur intéressé trouvera, au terme de l’article, les références bibliographiques des ouvrages ou textes consultés, auxquels il pourra se reporter autant que de besoin, en toute patience et selon son propre discernement. La question ne peut être soumise à polémique - toute vérité étant désormais devenue impossible à établir - mais seulement être étudiée, pour autant que nous le puissions, à partir des documents supposés les plus valides que nous puissions consulter. Sans jamais oublier que l’on puisse considérer, et non sans raison, que les traductions sont des trahisons et que : « jamais affirmation n'aura été plus vraie des « transpositions » successives en langues grecque, puis latine, puis moderne, de tout ce qui est judaïque, au temps d'Auguste, Tibère,  Ponce Pilate, et jusqu'au V° siècle de notre ère, pour le moins. Faits, idées, noms de personnages ou de localités, notions métaphysiques, symboles, allégories, etc., et leurs traductions dans les vocabulaires et les cerveaux occidentaux,, est un change perpétuel qui fausse l'histoire, travestit la vérité,fait prendre des masques pour des visages, des fantasmes pour des hommes et finit par camoufler un prétendant davidique au trône de Judée contre les Hérode, et à la domination universelle contre Rome en un Prédicateur de la paix et de la vertu, Verbe et Fils de Dieu, en qui Dieu se serait incarné » (Anonyme).

Car hélas, oui ! tant de documents susceptibles d’être “fâcheux” ou “compromettants” ont été détruits, pour de trop “pieuses” mais surtout de très politiques raisons. Car l’empereur romain Constantin le Grand avait de nombreux ennemis, notamment au plan des diverses religions ou cultes qui sévissaient dans son vaste empire, aussi décida-t-il de créer une religion d’état qui combinerait les croyances de l’Orient et de l’Occident. Existerait-il encore des documents qui n’aient été trafiqués, voire inventés de toutes pièces, autres que des on-dit de bédouins et de caravaniers parcourant le Moyen-Orient et l’Asie ? Les conditions dans lesquelles fut conduite la réécriture “canonique” du nouveau Testament par des scribes mercenaires au service de l’empereur Constantin (voir ci-dessous) sont littéralement ahurissantes, sinon terrifiantes. Nous comprenons que tout curieux de mon genre qui souhaiterait voir au-delà des oeillères ou des lunettes fumées (d’anges auréolés) que les autorités ecclésiastiques souhaiteraient nous imposer (mais l’inquisition est supposée appartenir au passé), soit considéré comme persona non grata… à contredire, fuir ou discréditer le plus urgemment et furieusement possible. Avec sagesse, Robert Amblain (1970, p. 79) cependant, nous y invite : « N’oublions pas que ces récits ne seront mis au point que 300 ans plus tard. Un peu comme si nous prétendions rédiger une chronique du règne de Louis XIV en nous basant uniquement sur ce qui s’est conservé dans la mémoire populaire, et abstraction faite de tout écrit valable, et cela à notre époque ».

Alors, me demanderez-vous, pourquoi avoir conduit toutes ces recherches et mis en ligne ce dossier sur Internet ? Pour la raison que je pensais rédiger un article sur Jésus/Yeshua dans la page « Êtres Remarquables » de ce site, afin de témoigner de la profonde l’admiration que j’éprouve envers les œuvres immenses qu’il a accomplies, et en raison de l’infini respect et de l’affection sans bornes que j’ai pour l’homme… sans tomber dans la romance, les « vérités reçues » ou la fiction. Je rejoins totalement Emerson qui disait : « Le nom de Jésus ne s’est pas seulement inscrit dans l’histoire du monde - il l’a profondément labourée », ainsi que nos parcours personnels et culturels - qui que nous soyons, d’où que nous soyons. Examinons donc les “faits” que j’ai considérés utiles à retenir, pour autant qu’ils me parurent plausibles,et, en premier lieu, les circonstances historiques virent naître les Évangiles Canoniques.


Fabrication des Évangiles Canoniques

En l’an 303, l’Empereur romain Dioclétien, dans sa rage de persécution envers les Manichéens et les Chrétiens, ordonne de saisir et de détruire systématiquement tous les Évangiles historiques. Certains furent mis à l’abri… mais ultérieurement échangés ou détruits par l’Église dès lors qu’un dogme fut officiellement établi et que la liste des Écrits Canoniques, constituée des 27 Livres Canoniques formant le Nouveau Testament et proposée par St Anastase en 367, fut entérinée. Mais auparavant, sous l’Empereur Constantin, lors du premier Concile Œcuménique de Nicée de l’an 325, il fut nécessaire aux autorités ecclésiastiques et politiques de l’époque de mettre fin à la controverse soulevée par Arius (ascète berbère libyen, prêtre et théologien chrétien) sur la nature du Christ. Celui-ci considérait que le Fils n'était pas de la même substance que Dieu qui est infini, incréé et intemporel, alors que son « fils » (Jésus) était quant à lui, créé, c’est-à-dire constitué d’une nature humaine, limitée et mortelle. La question débattue fut la suivante : « La perfection du Fils est-elle le fruit de la volonté du Père ou bien est-elle de rerum natura ? »… Les débats furent houleux, mais 20 Canons œcuméniques furent enfin adoptés par les 318 participants, et notamment celui de la consubstantialité du Père du Fils. Le débat soulevé par Arius était clos : l’ascète fut déclaré hérétique, et ses partisans excommuniés !

Aucun Évangile antérieur au 4e siècle n’a été retrouvé à ce jour - semble-t-il - hormis les manuscrits des textes gnostiques découverts à Nag Hammadi « par accident » en 1945, conservés dans une jarre, et qui furent révolutionnaires pour la chrétienté. Quoi qu’il en soit, pour fabriquer au IV siècle les Évangiles Canoniques officiels, de nombreuses suppressions, modifications et autres ajouts « stratégiques » empruntés à diverses religions et mythologies religieuses, vinrent “amender” les textes initiaux que l’on fit disparaître pour se garantir de toute contestation. L’empereur romain Constantin, suite à sa retentissante conversion en 331, finança la fabrication des nouveaux exemplaires de la Bible. Puis il fut tout bonnement interdit aux fidèles de posséder cette Bible, ce qui rendait impossible les exégèses qui eussent pu être gênantes pour la Curie Romaine(1). Ainsi, les falsifications des Évangiles, si magistralement réalisées, pouvaient être préservées de toute remise en question, et permettre la plus large des manipulations de conscience, en plus que favoriser le solide établissement des pouvoirs tant spirituels que temporels... au plans planétaire et monétaire ! D’ailleurs, une très grande partie des manuscrits, ressortissant de la mémoire juive, avait été opportunément détruite lors de l’incendie et de la destruction de Jérusalem, qui fut totalement rasée en l’an 70 (seul le mur d'enceinte occidental du Temple, dit « Mur des Lamentations », subsiste). Et pour faire bonne mesure en matière d’occultation l’usage du latin fut imposé, rendant incompréhensible - mais auréolé de mystère - un savoir trafiqué, uniquement détenu par des clercs dûment “formatés”. Lequel savoir ne pouvait être mis en doute par quiconque, sous peine d’être déclaré apostat, traîné devant un tribunal d’Inquisition, puis au bûcher ! La mystification, devenue littérale, pouvait ainsi permettre une évangélisation homogène et bien encadrée sous toutes les latitudes, et à ses bergers de mieux garder leurs brebis dans des enclos bien établis. Au prix - inouï - de supprimer toutes les connaissances les plus sacrées, tous les enseignements les plus authentiques, qui viendraient proposer aux chercheurs de vérité et de lumière, d’autres chemins à parcourir. Combien de trésors ont-ils été détruits ? Combien de codex jetés aux flammes ? Combien de violences, de tueries et de guerres ? Combien de persécutions et de destructions ? Combien de mensonges et combien d’arrogances ?… Mais ces crimes contre notre humanité portent une signature, que nous aurons sans doute à décrypter plus largement encore lorsque nous traiterons du dossier « E.T. & civilisations extranéennes » - si nous le pouvons.


La Sainte Famille

Selon les textes réécrits par les moines scribes du 4e siècle, le père “adoptif” et légitime de Yeshua fut déclaré être Joseph (Yosseph en hébreu - lequel prénom désignait les habitants de Galilée, quels qu’ils soient !). Le père de Yeshua, quel qu’ait été son prénom véritable, était donc un Yosseph), Lequel était fils de Jacob (signifiant en hébreu : « que Dieu ajoute »), de la lignée du roi David. Quant à sa mère, la “Vierge Marie”, elle avait pour prénom juif celui de Myrhiam (signifiant princesse dont celui de Marie est issu). Elle était la fille unique de Joachim, descendant lui aussi du roi David, c’est-à-dire de même maison royale et sacerdotale que Yosseph. Tous deux étaient, par ailleurs, des Nazôréens(2) (nazrim/nazur, signifiant « gardien du pacte » ou « celui qui est voué »), une communauté de Qumran, c’est-à-dire une secte parmi les trois autres existant alors : les Sadducéens, les Pharisiens et les Esséniens.

Le couple habitait Gamala, en Judée, et leur fils était donc considéré comme héritier légitime des rois de Judée selon les filiations davidiques issues des deux fils du roi David : Salamon et Nathan. Lesquels fils eurent donc, pour l’un, Yosseph/Joseph comme descendance et, pour l’autre, Myrhiam/Marie ).

  Yeshua était donc vraiment prince et seigneur, c’est-à-dire “Adonaï ” : « vous m’appelez Maître et Seigneur, et vous faites bien car je le suis. » (Jean, 13.13). Ses frères l’étaient également. Aussi, étaient-ils prétendants au trône par ordre de primogéniture : Taoma/Thomas puis Simon-Pierre, venant à la suite de Yeshua/Jésus, si le père et le fils aîné venaient à décéder. Rappelons brièvement cette généalogie.

   Les fils du roi David, ancêtres de Yeshua/Jésus, furent donc Salomon et Nathan (pour Yosseph, la généalogie selon Mathieu passe par Salomon, mais la généalogie de Luc passe par Nathan). Quoi qu’il en soit, les deux apôtres confirment Yeshua comme Christ, c’est-à-dire comme roi « oint du Seigneur ». Myrhiam/Marie, quant à elle, étant de la lignée de Nathan, l’autre fils que le roi David eut en seconde noce. La famille de Yeshua était donc assurément juive et princière… mais aussi fortunée ! Ses sept frères et sœurs, furent dénommés les 7 daïmons (3) ; encore surnommés les 7bounergès :les 7 tonnerres”. Les jeunes princes et princesses reçurent donc l’éducation due à leur rang. Laquelle éducation pourrait expliquer la grande érudition du petit Yeshua(4) et sa parfaite connaissance de la Torah. Connaissance dont il témoigna lorsqu’il fut présenté aux Docteurs de la Loi, lors de sa Bar Misva  (examen de majorité religieuse auquel est soumis un enfant juif lorsqu’il a 13 ans). Et Yeshua fut toujours respectueux et observant de sa religion… et plus encore pourrions nous dire : il était un « furieux de Dieu », à l’instar de son père Juda de Gamala le Zélote, chef de l’intégrisme judaïque, lequel indisposa fort les rabbins du Temple de Jérusalem, car il était « Juda, le rebelle qui combattra Archelaüs, et sera dit le Gaulanitide », selon Flavius Josèphe.

Nous aborderons très vite cette problématique centrale mais conviendrons auparavant, si vous le voulez bien, que nous appellerons les membres de cette Sainte Famille selon leurs prénoms et noms originels, à savoir : Myrhiam pour la mère, Yeshua pour le fils, et Juda de Gamala pour le père.


Royale lignée

 Une lignée est d’abord initiée, portée et perpétuée par une mère. Celle de Yeshua  se prénommait donc la Princesse Myrhiam de Gamala, et son premier enfant : Yeshua. Cependant il fut conçu, non seulement par une jeune femme qui était vierge auparavant, mais à une période de l’année… où la continence sexuelle était imposée par les règles de la communauté Nazôréenne à laquelle les parents appartenaient. Les jeunes époux ne respectèrent peut-être pas ces règles de continence puisque l’heureux événement eut lieu en début du mois de mars alors que, selon le règlement régissant les natalités, cet enfant eut dû naître en septembre. En effet, pour les Esséniens et les Nazôréens notamment, le premier rapport sexuel ne pouvait avoir lieu « réglementairement » qu’au cours du seul mois de décembre précédant le quarantième anniversaire de l’époux. De ce fait, et afin d’être légitimement reconnu dans le cadre d’un mariage, l’enfant était, selon la formule consacrée, déclaré « né du Saint-Esprit » par le grand prêtre de la Communauté. Le grand prêtre qui confirma à « Yosseph » la reconnaissance de sa paternité fut Abiathar (désigné comme l’archange Gabriel dans la liturgie essénienne), garantissant par cette heureuse formule que l’ascendance royale soit assurée, et la lignée de David perpétuée grâce à Myrhiam et Yosseph.

L’enfant princier n’était donc pas fils d’un pauvre charpentier et d’une vierge. D’ailleurs l’ange avait bien annoncé à Myrhiam que « Le Seigneur Dieu donnerait à cet enfant le trône de David son père » (Luc 1, 32) ; « Son fils, issu selon la chair, de la lignée de David » (Paul, Romains 1,3). Yeshua était donc l’héritier légitime du Royaume d'Israël et Fils de Dieu (Psaumes 132,11). Lors de son à Jérusalem il fut effectivement acclamé roi : « Ils prirent des branches de palmiers, et allèrent au-devant de lui en criant : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d’Israël » (Jean 12, 13). Et lorsqu’il fut arrêté et mené devant Pilate, celui-ci demanda : « Tu es donc Roi ? ». et Yeshua de lui répondre : « Tu le dis, je suis Roi… » (Jean 18,37). Et nous pourrions trouver bien d’autres extraits de la Bible attestant de cette royale lignée.

Afin, donc, que soit établie très assurément cette lignée davidique, « Yoseph » et Myrhiam se rendirent également chez Simon le Mage (Zebedee), grand-prêtre de la caste des Samaritains… lesquels Samaritains étaient renommés pour leurs capacités et dons de magnétisme, de guérison spirituelle, de lévitation et de psychokinésie, nous précise Laurence Gardner (auteur de : « L'énigme du Graal : Les héritiers cachés de Jésus et Marie-Madeleine » et de « Le Graal et la lignée royale du Christ », aux Ed. Dervy). C’étaient d’ailleurs les envoyés de Simon le Mage qui vinrent honorer les nouveau-nés à Gamala (Nazareth ne fut crée que 5 à 8 siècles plus tard pour répondre à la demande des pèlerins, par trop dépités de ne pouvoir y faire pélerinage)…

    Mais Yosseph est averti en songe par un ange qui lui dit : « Lève-toi, prends avec toi l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte ; restes-y jusqu’à nouvel ordre, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. » Alors, de nuit,  prit-il l’enfant, (son jumeau sans doute) et sa mère et les emmenèrent Égypte où ils restèrent jusqu’à la mort d’Hérode (Matthieu, 2, 13-15). Nous verrons bientôt pour quelles raisons impérieuses, lorsque nous aborderons la question des zélotes que furent le père et ses fils, et des foules rebelles qui les accompagnaient pour lutter contre l’occupation romaine.


Les jumeaux princiers

Myrhiam de Gamala, semble-t-il,  n’accoucha pas - en tant que primipare - d’un seul enfant mais de deux ! Le jumeau de Yeshua fut appelé Taoma (signifiant jumeau), connu en tant que Thomas Didyme (Thomas le jumeau ou : le “jumeau-jumeau”), dont il nous reste un très bel évangile ! Cette gémellité fut d’ailleurs mise étonnamment à profit lors de l’épisode de la Crucifixion, nous aurons bientôt à voir en quoi elle sauva peut-être Yeshua… qui ne vécut sans doute rien de ce que son frère jumeau dut endurer sur la croix, puisque Yeshua (bar-Abbas dont nous reparlerons) fut celui que Ponce Pilate libéra quelque jours avant la Pâque Juive... ne voulant pas risquer une insurrection violente, ni toucher au royal personnage qui, effectivement, en sa demeure de Béthanie fut, en 36, symboliquement oint Xpistos (christ-roi) par Myrhiam de Magdala. Puis il fit son entrée triomphale à Jérusalem, sur un ânon - répondant  ainsi aux critères annoncés par le prophétie juive - pour se rendre au Temple et être reconnu pour roi.

Effectivement, le petit Yeshua démontra très précocement des dons et des pouvoirs psychiques et spirituels hors du commun, qu’il put développer ensuite auprès de nombreux maîtres de Chaldée, d’Égypte, du Moyen-Orient ou d’Asie, c’est-à-dire dans tous les pays où il se rendit pour développer ses connaissances et ses dons. Les Saintes Écritures relatant tous les miracles qu’il sut accomplir, il ne convient pas de reprendre ou commenter tous les prodiges réalisés par cet être hors du commun... Cependant, si les origines de Yeshua furent « divinement enjolivées », devrions-nous maintenant mieux connaître son père qui, bien souvent, s’absentait du domicile conjugal pour répondre à des obligations bien plus grandes que celles d’un époux âgé, discret, et modeste entrepreneur en bâtiment… mais qui, cependant eut, en plus de Yeshua, de nombreux et beaux enfants de Myriam/Marie son épouse. Il est d’ailleurs relaté, dans les Évangiles canoniques, que leur fils aîné Yeshua fut salué en ces termes : « N’est-ce pas là le magicien(6), fils de Marie, frère de Jacques, de Joseph, de Jude, et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici, parmi nous ?... » (Marc : VI,3). Pour un supposé vieillard, le dit “Joseph” ne manquait de fécondité ! Aussi, tentons de découvrir qui était vraiment ce Yosseph… que les Écrits Canoniques laissent prudemment dans l’ombre, afin que la seule évocation de sa réelle identité ne vienne troubler le croyant, ni affecter le merveilleux de l’affaire contée avec tant d’invraisemblances  et de pusillanimité.

Pour cela, tournons-nous vers les historiens. Et d’abord le plus célèbre et crédible d’entre eux, car historiographe contemporain de Paul, également juif né vers 37 à Jérusalem :Yoseph ben Matityahou HaCohen, procurateur des Romains, plus connu sous le nom de Flavius Josèphe, et contemporain donc de Yeshua. Nous ne possédons pas de source plus directe, véritablement documentée, que ce Galiléen et Nazôréen qui, par ailleurs, était le gouverneur de Judée et donc de la ville (véritable nid d’aigle) de Gamala, où nos deux époux vivaient effectivement et amoureusement. Mais certains chercheurs supposent que les écrits de cet historien furent également abondamment expurgés des passages les plus compromettants pour ceux qui établirent les Canons de l’Eglise romaine et apostolique.


Joseph/Yosseph / Juda de Gamala

Concernant le père de Yeshua, que nous apprend néanmoins Flavius Josèphe dans ce qui fut conservé de ses « Antiquités Judaïques » (livre XX, V, 2) ? Que Jacob (Jacques) et Simon (Simon-Pierre), frères puînés de Yeshua (qui furent également crucifiés en l’an 46-47), avaient pour père Juda de Gamala, encore appelé Juda de Galilée. Yeshua se disait fils biologique de l’homme (son « père de chair » selon ses propres termes), qui épousa la princesse Myrhiam et lui donna 6 fils et 2 filles. Car Juda de Gamala, encore appelé Juda le Gaulanite, fils d'Ezéchias, de la lignée de David, était considéré comme un héros par les Judéens car, en Galilée, il dirigea la révolte dite du Recensement à la succession d'Hérode le Grand (mort en 4 av. J.C.), puis en Judée au moment où celle-ci devint province romaine en l’an 6 ap. J.-C.. Associé à un pharisien nommé Tzadok (le Juste), Juda de Gamala s'opposa par la violence au recensement fiscal effectué par Quirinius lorsque la Judée devint province romaine. Il serait d’ailleurs, selon Flavius Josèphe, le fondateur de la secte appelée « Christienne » (mais oui !), relevant d'un mouvement appelé la IVe philosophie et qui, selon le procurateur Flavius Josèphe, serait responsable de la révolte et de la destruction du Temple de Jérusalem, rien moins. Or, les romains surveillaient de très près les survivants de la lignée davidique, afin de les exterminer en période de trouble. C’est pour cette raison que Myrhiam dut fuir avec ses enfants en Égypte, pour se réfugier avec eux dans l’importante communauté Juive d’Alexandrie, ville ou Yeshua put être initié auprès des kabbalistes juifs aux arcanes suprêmes. Ainsi, tous ceux qui étaient de « la race du Sauveur », et les petits-fils de Jude « son frère selon la chair », furent-ils également dénoncés comme étant de la race de David. Car l’empereur Domitien César, craignait le retour de Yeshua.


Le Père et le Fils, activistes zélotes

Juda de Gamala et son fils Yeshua étaient donc respectés en tant que seigneurs et princes, mais également fort craints en tant que zélotes. Juda était un rude combattant qui conduisit ses partisans - les Zélotes - lors de soulèvements qui marquèrent le pays aux temps d’Hérode, Archelaüs et Ponce-Pilate. Ils furent à l'origine de la « quatrième secte » (après les Sadducéens, les Pharisiens et les Esséniens), décrite par Julius Josèphe en ces termes : « Juda fut l'auteur de la quatrième secte. Elle s'accorde en toutes choses avec celle des Pharisiens, excepté que ceux qui en font profession soutiennent qu'il n'y a que Dieu seul que l'on doive reconnaître pour Seigneur et pour Roi. Ils ont un si ardent amour pour la liberté que les genres de mort les plus extraordinaires, les supplices les plus atroces, qu'ils subissent eux-mêmes ou laissent souffrir aux personnes qui leur sont les plus chères, les laissent indifférents pourvu qu'ils n'aient à donner à nul homme le nom de Seigneur et de Maître. Comme bien des gens ont été témoins de la fermeté inébranlable avec laquelle ils subissent tous ces maux, je n'en dirai pas davantage, non de crainte de ne pas être cru, mais plutôt de peur que mes paroles ne donnent une idée trop faible du mépris avec lequel ils supportent la douleur. » (Flavius Josèphe, Antiquités Judaïques, XVIII, 2 ). Pour Yeshua, son père et ses frères, nul ne pouvait prétendre au titre de maître, sinon le Père céleste : Abba en hébreux (nous le rappellerons). Aussi, Yeshua était-il… Yeshua-bar-Abbas qui fût, non pas crucifié, mais libéré par Ponce Pilate, semble-t-il !

Juda de Gamala - qui trouva la mort lors de la seconde révolte du Recensement, en l’an 40 - et ses fils, tout particulièrement Yeshua bar-Abbas (fils du Père Céleste) - se déplaçaient donc en compagnie d’une foule nombreuse : hommes en armes (appelés Sicaires, car armés d’une sica, long poignard à lame courbe, que les scribes-traducteurs appelèrent “épée”), accompagnés de leurs femmes et enfants, qu’ils devaient trouver les moyens de nourrir. Aussi prélevaient-ils des dîmes et des taxes. Simon-Pierre dit le Simon le Zélote, était leur trésorier chargé de trouver les subsides permettant à toute cette troupe d’hommes en armes accompagnés de leurs femmes et enfants, de vivre et se déplacer.  Conduits tout d’abord par Juda de Gamala, il le furent ensuite par son fils Yeshua : « Alors, ceux qui étaient avec lui, voyant ce qui allait arriver, lui dirent : « Seigneur, frapperons-nous de l’épée ? »   (Luc, XXII, 49). Et à ceux qui n’étaient pas armés Yeshua ordonnait : « Que celui qui n’a pas d’épée vende son manteau et en achète une  ! » (Luc, XII, )

Ils n’étaient, aux yeux des autorités romaines, rien d’autres que des malandrins, des bandits, des brigands, des rebelles à circonvenir. Et ceux qui furent crucifiés avec Yeshua-bar-Abbas étaient complètement de ceux-là. Et c’est bien Juda de Gamala, cet homme libre, prince et rebelle, qui appela Israël à l’insurrection au nom de YAVEH, « qui fit frapper des monnaies portant en exergue le terme de medina, signifiant “république”, tenta d’organiser Israël sur ce type, et élabora une doctrine dans laquelle Dieu seul était le roi du peuple-élu », (Robert Amblain, 1970, p. 108). Juda, tombé lors d’un soulèvement la poitrine transpercée, ne vécut donc pas jusqu’à 111 ans, et ne put voir son fils “crucifié” pour ces raisons que lui-même défendait. Nous comprenons que l’Église romaine et apostolique ait préféré donner à ce révolutionnaire l’apparence d’un modeste charpentier inoffensif, paisible, falot et chargé d’années… mais qui dut s’absenter quelquefois pour mener ses rudes affaires, notamment après avoir pris la jeune Myhriam pour épouse… qu’il retrouva enceinte au retour de l’une de ses expéditions.

  Rappelons-nous ce passage de la Bible canonique (Matthieu, 34-39) où Yeshua nous prévient sans ambages : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur terre. Je suis venu apporter non la paix, mais le glaive. Je suis venu mettre la division entre le père et le fils, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et la belle-mère ; et l’homme aura pour ennemi ceux de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n’est pas digne de moi. Celui qui ne prend pas sa croix (l’épée) et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. Celui qui aura conservé sa vie la perdra. Celui qui aura perdu sa vie à cause de moi, la retrouvera ». Aussi les Zélotes étaient-ils fort craints, et en premier lieu Yeshua, fils de Juda de Gamala, maintenant prétendant au trône selon sa royale lignée.


Arrestation de Yeshua & cruci-fiction

De son arrestation, nous savons qu’elle fut un coup monté afin que notre Seigneur et Prince soit mis « hors circuit » par le pouvoir romain, mais… en lui permettant de survivre au crucifiement concédé par Pilate pour ne point renforcer encore plus la colère des Zélotes tant redoutés. Et il semble bien que ce fut par le baiser d’un autre Judas qu’il fut identifié pour n’être pas confondu avec son jumeau par les soldats romains, puis conduit devant Ponce Pilate… afin que l’on ne se trompe pas pour la suite des événements, et qu’il puisse quitter discrètement la Judée. Aussi, un certain Yeschua-bar-Abbas fut-il libéré, disent certains chercheurs et commentateurs ; d’autres soutenant la thèse qu’il fut blessé de telle manière qu’il puisse être ressuscité (les esséniens étaient de grands thérapeutes herboristes capables réaliser des potions quasi miraculeuses). Quant à nous, nous penchons vraiment pour la thèse de la « cruci-fiction » qui donna lieu à une apparence de condamnation, permettant au pouvoir romain de se défaire (moyennant une confortable rançon) d’un prétendant légitime au minuscule état de Galilée, et d’éviter une trop rude réaction des armées zélotes venant de perdre à nouveau leur chef et seigneur. Aussi, choisirons-nous d’accorder foi à la thèse de l’historien musulman traditionnaliste Tabarî (839-923), qui relate que :

« Les juifs traînèrent Îsâ à un endroit où ils avaient  préparé une croix pour le crucifier, et un grand nombre de juifs se rassemblèrent autour de lui. Ils avaient un chef nommé Yesû'a, qui était également parmi eux. Quand ils voulurent attacher Îsâ à la croix, Dieu l'enleva à leurs regards et donna la forme et l'aspect de Îsâ à Yesû'a, leur chef. […] Quand ils regardèrent, ils virent Josué entièrement ressemblant à Îsâ, et ils le saisirent. Il dit : Je suis Josué. Ils répondirent : Tu mens; tu es Îsâ, tu t'es dérobé à nos regards par la magie ; maintenant la magie est passée et tu es devenu visible. Il protesta en vain qu'il était Josué ; ils le tuèrent et l'attachèrent à la croix. Quant à Îsâ, Dieu l'éleva, au ciel comme il est dit dans le Coran : Ils ne l'ont pas tué et ils ne l'ont pas crucifié, mais ce n'était qu'un faux semblant ».  (Coran IV; 156).

Ce récit, donné dans une traduction formulée de façon quelque peu ambiguë, nous offre néanmoins deux pistes que nombre de chercheurs suivirent, dans l’une ou l’autre voie : celle d’un « jumeau » crucifié à sa place, et celle d’une crucifixion ayant amené Îsâ -Yeshua, à s’élever au Ciel. Aussi inviterons-nous nos lecteurs à se reporter aux livres de Laurence Gardner (2005) et de Robert Amblain (1970), ainsi qu’à l’Evangile ésotérique de Saint Jean de Paul Le Cour (1983), qui nous sont apparus les plus documentés et les moins trafiqués. Ce dernier auteur nous invitant, de plus,  à considérer que les sources de la religion chrétienne sont non seulement Judaïques mais aussi : « aryennes, celtiques, helléniques et même, sans doute, atlantéennes et hyperboréennes » (Le Cour, 1950 - 1983, p. 12)…  Notons également que les Andromédiennes (G. Vanquelef, 2006) nous parlent aussi d’un Yeshua, encore dénommé Melethiel selon eux, qui fut sauvé et continua à vivre jusqu’à 64 ans (âge supposé auquel il mourut en Inde selon Nicolas Notovitch). Un rouleau en possession des Russes prouverait cela et préciserait que Yeshua Bar-Abbas escorta le reste de la famille après ces événements. Quant aux sources Aryennes, Nicolas Notovitch (1894, p. 63) nous apprend encore que, pour les bouddhistes, « Issa est un grand prophète, l’un des premiers après les vingt-deux bouddhas, il est plus grand qu’aucun de tous les dalaï-lamas, car il constitue une partie de la spiritualité de notre Seigneur. C’est lui qui vous a instruit, qui, dans le giron de Dieu, ramena les âmes frivoles, qui vous a rendus dignes des bienfaits du Créateur, qui a permis enfin à chaque être de connaître le bien et le mal ; son nom et ses actes ont été enregistrés dans nos écritures saintes, et, en lisant sa grande existence écoulée au milieu des gens égarés, nous pleurons l’horrible péché des païens qui l’on assassiné après l’avoir mis à la torture ». Aussi, devons-nous observer que les Musulmans, autant que les Bouddhistes, révèrent en la personne de Yeshua-Jésus-Îsâ-Issa, l’être d’exception dont la vie marqua tous les hommes religieux de son époque, de l’Orient à l’Occident. Être hors du commun dont les civilisations extranéennes, telle celle des Andromédiens, conservent la mémoire dans leurs registres, avec mentions d’une filiation remontant jusqu’à Moïse, dont ils nous apprennent qu’il était un hybride(8). Pour Edgar Cayce, la mère de Yeshua, Myrhiam, a elle aussi été fécondée selon une opération gynécologique menée par les biologistes extranéens (dont il ne précise pas de quelle origine ils étaient).


Mort, résurrection et Gnose

Un livre hors du commun, découvert dans les manuscrits apocryphes de Nag Hammadi : « Pistis Sophia » (traduite du copte en français par E. Amélineau, 1895-1975, Ed. Arché), nous offre les enseignements révélés par Yeshua à ses disciples, « la douzième année qui a suivi sa résurrection » (Samaël Aun Weor, 1986, p. 13). Et ce sont ces documents qui, pour ma part, me paraissent déterminants. Hélas ! la valeureuse traduction de E. Amélineau dut être des plus laborieuses et nous apparaît à peu près inaccessible à un lecteur qui n’aurait pas vécu de mort transitoire, et qui ne garderait aucun des souvenirs des mondes et plans dimensionnels qu’il aurait pu traverser au cours de cette « mort transitoire » (encore nommée E.M.I.* ou N.D.E.*- Cf. notre Lexique).

Par la Grâce de Dieu, nous avons personnellement vécu cette indicible expérience au cours d’une mort transitoire suivie d’un coma, dont nous avons conservé les mémoires de ce que notre conscience fut invitée à explorer dans les autres plans dimensionnels. Aussi pouvons-nous attester que les enseignements de Yeshua collectés dans la Pistis Sophia, et particulièrement leur relecture et analyse par Samaël Aun Weor, recoupent en tous points l’expérience que nous avons vécue. Nous en retirons les données qui sont présentées dans « Multidimensions de l’Être que nous sommes », « Présence Essentielle » et « Déploiements du Chemin », présentés sur ce site à la page <Livre>. J’invite donc tout lecteur (vraiment) intéressé à prendre connaissance de la Pistis Sophia, d’en faire relecture à travers le livre de Samaël Aun Weor : « Pistis Sophia, le livre sacré des gnostiques d’Egypte », mais également de nos livres : « Multidimensions de l’Être que nous sommes » et « Déploiement du Chemin ». D’autant… que nous fûmes Zélote aux temps du Seigneur Yeshua-bar-Abbas, le Fils du Père, qui ne permettait pas que l’on puisse attribuer le nom de Maître à qui que soit, hormis au Père Céleste, invitant chacun à s’ouvrir aux enseignements et à la Présence de ce Père d’Amour et de Lumière infinis.

Aussi, pensons-nous plus probable que Yeshua vécut pendant trois jours l’expérience d’une mort transitoire, dont il revint grâce aux soins diligents qui lui furent prodigués, notamment par sa fidèle épouse Marie-Madeleine « la femme qui connaît tout de Jésus » dont il est dit « qu’il l’aimait plus que tous les disciples et l’embrassait fréquemment sur la bouche »(9) ; mère de leurs quatre enfants, Grande-Prêtresse de Dan, et qui avait oint son époux en le consacrant Messie des juifs ! Nous invitons le lecteur intéressé à lire le livre de Laurence Gardner : Le Graal et La Lignée Royale Du Christ - La Descendance cachée du Christ enfin révélée, décrivant notamment comment elle dut s’enfuir en Gaule avec Tamar leur première enfant, à la demande de Yeshua, désireux de mettre sa famille à l’abri, car Simon le Zélote avait empoisonné Hérode-Agrippa 1er, et tous les membres de sa famille étaient particulièrement menacés (plusieurs furent assassinés).


L’épouse & les enfants de Yeshua

Nous achèverons ce dossier relatif à Yeshua / Jésus en évoquant le fait que son épouse Myrhiam de Magdala, sa fille Tamar et ses fils Yeshua et Josèphe, qui vécurent le reste de leurs existences en Provence (Ste Baume), puis dans le Razès. Quant à leur père, il mourut à Srinigar au Cachemire, aux environs de 64-70 ans (sa date de naissance est incertaine(10), alors qu’il évangélisait les populations d’Inde. Lesquelles, aujourd’hui encore, vénèrent son tombeau.

Yeshua-bar-Abbas, élevé en Christ, nous a enseigné les Mystères. Son nom nous illumine dans toutes les dimensions de notre être et, en écho, fait appel à notre Christ intérieur que l’humilité seule nous peut faire connaître ou reconnaître, surtout en ces temps ou les sciences et les technologies entièrement tournées vers la matière, la jouissance et l’avoir, nous dépossèdent de nous-même et de notre Christ intérieur, le plus lumineux et pur aspect de nous-même.

Nous remercions Samaël Aun Weor (1986, p. 272) et Edouard Schuré (1960, p. 622) de nous prêter ces dernières citations pour conclure ce dossier :

                                                              « La Science pure, c’est la science de l’Être. Il faut distinguer la Science du Christ de la science de l’Antichrist.

                                      En ces instants de crise mondiale et de faillite de tous les principes, la science de l’Antichrist accomplit des miracles et des prodiges trompeurs.

 Tout le monde ploie le genou devant l’Antichrist, lequel fabrique des bombes atomiques, des bombes N, des bombes H, des rayons de la mort, des fusées qui vont sur la Lune, etc.

                                                    La science matérialiste de l’Antichrist, avec toute sa pourriture de  théories et d’utopies  absurdes, est adorée par la grande Prostituée. Le nombre de la Grande Prostituée,  nous le savons, est 666. »

                                                                                                                                                                 Samaël Aun Weor


« Le Christ dit à l’âme accablée de tous les poids de la terre : « Relève-toi, car ta patrie est au ciel ; mais pour y croire et pour y parvenir, prouve-le dès ici-bas par ton œuvre et par ton amour ! »

Edouard Schuré  




Étonnantes représentations

    - en transition du dossier « E. T.  et  civilisations extranéennes (exocivilisations) -             


Assez nombreux sont Les tableaux religieux figurant des soucoupes ou des triangles volants.


Ci-dessous, à gauche : "Le Baptême du Christ", peint en 1710 par Aert De Gelder, ( 1645-1727 ), disciple de Rembrandt, décrivant Jésus illuminé par des faisceaux émanant d’un ovni. Vous  trouverez de très belles autres  représentations sur le site : http://benzemas.zeblog.com/392835-les-etranges-tableaux-religieux-des-representations-d-39-ovnis/


La plus explicite des peintures est celle, présentée ci-dessous, à droite,  d’une fresque datée de 1350 et intitulée :        "La Crucifixion", que l’on peut admirer au Monastère Visoki Decanni à Detjani au Kosovo (Yougoslavie). S’y trouvent représentés, agrandis sous la fresque, deux personnages pilotant  leur “ovni”. Notons que celui de droite porte le symbole de la Croix d’Union de la Confédération Galactique de Lumière.















Notes


1 -Jusqu’au temps où Luther - fondateur du protestantisme - réclama devant la Diète de Worms, en 1521, l'accès de tous à la Bible, sans discrimination sociale, ainsi que l'égalité entre les hommes. Depuis le 4e siècle, la possession d’une bible sous-entendait la peine de mort

    pour tout marcionite ou chrétien hétérodoxe, et la descente au fond des mines pour qui en partageait la doctrine.

2 -  Nazôréen (notzrim en hébreu, nazôraios, en grec) ou nazaréens, petit groupe des disciples dont les  Nazaréens de la Communauté de Qmra), gardiens de la pureté, continuant d'observer la Torah et, notamment, la circoncision, les interdits alimentaires et le sabbat. Ce terme n’est aucunement lié à cette localité de Nazareth qui fut créée plusieurs siècles plus tard. Mais encore, Nazôréen ou Nazaréen, renvoient au terme « Nazaréat qui était un grade conféré, chez les Esséniens, à ceux qui avaient atteints un haut degré de connaissance’, (Paul le Cour, 1983, p. 53)

3 - Daïmon, Δαίμονας en grec, signifie non pas démon mais celui (ceux) qui sont inspirés, portés par l’esprit.

4 - Yeshua, enfant, montre ses facultés paranormales et médiumniques très précoces : on le voit pénétrer dans une caverne ou une lionne vient de mettre bas et folâtrer avec ses lionceaux, faire jaillir une source pour désaltérer ses parents, frapper d’un charme de mort un enfant qui l’avait provoqué, puis le ressusciter devant l’esclandre provoquée. Mais encore punir un maître très âgé qui, l’ayant frappé d’un coup de baguette pour lui apprendre à lire, tomba raide mort aussitôt. Ou bien,façonnant une douzaine d’oiseaux en argile, leur donner la vie en frappant des mains…. entre autres merveilles dont les Évangiles Canoniques ne font pas l’économie . Aussi, Yeshua pouvait-il être ce thaumaturge, c’est-à-dire ce magicien surnommé « l’égyptien », nom donné à toutes les personnes usant de capacités para normales et magiques.

5 -Nous retrouvons la signification de cette dénomination dans les mots zèle, et zélateurs, l’adjectif zélé, et leurs synonymes s évoquant toutes formes de d’engagement plein d’ardeur,

6 - En hébreux le mot heresh  signifie charpentier ou magicien. Aussi, la correcte traduction de cette citation serait-elle  :« N’est-ce pas là ce magicien, fils de Marie, frère de Jacques, de Joseph, Jude et Simon » ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici, parmi vous ?... »

 8 -Être produit par hybridation d’un extranéen et d’une humaine (opération généralement réalisée en dehors d’un état éveillé, sans défloration de la futur mère).

 9 - Antonio Piňero, 1996, p. 117, (cité par) selon l’Évangile apocryphe de Philippe.  

 10 - : Sa date de naissance est incertaine, et généralement estimée entre -7 et -5 années av. J. C. selon les egéxètes.


Bibliographie succincte

Angeleri G. : Non existence de Jésus -  <http://misraim3.free.fr/gnosticisme/JESUS.pdf>

Amblain Robert : Jésus ou le mortel secret des Templiers - Éd. Robert Laffond, 1970

Anonyme : Jésus Bar-Abbas Messie juif, le Crucifié de Ponce-Pilate -

Aun Weor Samuel : Pistis Sophia, Éd. Ganesha, 1986

Basset René (traduction de) : Apocryphes Éthiopiens, Arché Milano, 1980

Doumergue Christian : L’Evangile Interdit , Lacour- Éditeur, 2001

Dunkerley Roderic : Le Christ, Éd. Gallimard, 1962

Gardner Laurence : Le Graal et La Lignée Royale Du Christ - La Descendance cachée du Christ enfin révélée , Dervy, 2005

Le Cour Paul : L’Évangile Ésotérique de St Jean, Dervy-Livres, 1950-1983

Mahé J. P. & P. H. Poirier (sous la direction de) : Écrits gnostiques, Bibliothèque de la Pléiade - NRF, 2007

Notovich Nicolas : La vie inconnue de Jésus-Christ, Paul Ollendorf Editeur, 1894

Piňero Antonio Piňero : L’autre Jésus, vie de Jésus selon les Evangiles Apocryphes, Seuil, 1996

Quéré France : Évangiles apocryphes , (textes réunis et présentés par F. Quéré), Seuil, 1983

Renan Ernest : La vie de Jésus, Lexilogos, http://www.lexilogos.com/document/renan/vie_jesus.htm

Schiffmann Laurence H. : Les manuscrits de la Mer Morte et le judaïsme, Éd. Fides 2003

Schuré Edouard : Les Grands Initiés, Librairie Académique Perrin, 1960

Vanquelef Geneviève : Les Visiteurs, autoédition, 2006

Wise Michael, Abegg Martin, Cook Edward :Les Manuscrits de la Mer Morte, Plon, 2001


Webographie

       Parmi des dizaines d’autres, nous retenons les 4 sites suivants :

* « Le tabou de Jésus le Nazôréen dans la société laïcisée » : http://atheism.davidrand.ca/repertoire/mainil_pierre_j/

* « Histoire » : http://www.infomysteres.com/histoire/histoire39.htm

      * « Jésus de Nazareth » : http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9sus_de_Nazareth

  * « Evangile de Jésus-Christ selon Marie Madeleine » : http://www.baucens.org/crbst_11.html#anchor-t


Lien vers les Dossiers « E.T. & civilisations extranéeennes »

              

 

                                       #haut-de-page.1-dossiers-Interdits



                                                                            

                                                                      














                                                                                                                                                       


SATANIQUES COLLUSIONS

                                                                                                                                                        

                                                                                                                                                     

LE PLUS TABOU DES DOSSIERS INTERDITS : celui de la PÉDOCRIMINALITÉ

     

                                                                                                                                                                 Publié le 27.11.2015   

                                                                                                                                                          par Cyrille Odon


                                                                                                     

NB - Cet article est soumis aux facultés de discernement de notre lecteur.

  Lui seul, en toute liberté et responsabilité, peut décider de lire les lignes qui vont suivre



Le silence est le meilleur allié de la prédation sexuelle.

     Un silence qui commence bien souvent par les victimes elles-mêmes,

 particulièrement chez les enfants, muselés par la culpabilité, la    

          honte, la crainte des représailles, la peur de briser la famille,  

de ne pas être cru.       

Nexus, mars avril 2014, n°91  


L’opportunité m’en étant offerte, je ne voudrais pas vivre des années encore sans répondre à un devoir moral et spirituel  d’une nécessité plus qu’impérieuse : informer du mieux que je le puis et dans la plus grande intégrité toutes les personnes susceptibles d’entendre et comprendre une hallucinante et horrible vérité dont le plus grand nombre des êtres humains ne peut même concevoir la réalité et, a fortiori, l’importance et la profondeur : la pédocriminalité, c’est-à-dire l’abus sexuel des enfants, le viol, la torture, l’assassinat ou le meurtre sacrificiel de ces enfants, doublés en certains lieux d’effroyables rituels satanistes qui s’y relient, pratiqués en toute impunité par des personnes représentant le plus souvent les plus hautes autorités des pouvoirs temporels et spirituels1… et placées bien au-dessus de tout soupçon, hélas !!! Aussi, est-ce avec affliction que je me dois d’écrire les lignes ci-dessous, car je ne saurais me résigner à me tenir dans un silence qui serait à mes yeux aussi honteux que coupable. D’ailleurs, la Loi nous fait devoir civique (mais très risqué quelquefois) de dénoncer toute action criminelle2, le silence sinon, aussi horrifié soit-il, nous en rendant d’une certaine manière complice.

La campagne télévisée lancée en France le Lundi 1620 novembre 2015 pour la « Journée internationale des de l’Enfant » avait pour slogan :

"Aider un enfant en danger, c'est notre responsabilité à tous. ”

       Ont-ils, lors de cette journée, abordé le dramatique problème de la pédocriminalité ? Peut-être en aparté.


Le Tribunal International contre les Crimes de l’Église et l’État

Rares sont les chercheurs qui se sont intéressés à la problématique du pouvoir en lien avec les troubles de la personnalité. Leurs travaux sont soit placés sous silence, soit discrédités par l’idéologie impérialiste dominante. Cette situation est si prégnante aujourd’hui que l’on prend pour vérité acquise le fait que « le pouvoir rend fou ; le pouvoir absolu rend absolument fou. 

                        Philippe Vergne - Perversion narcissique et psychopathie

Bien que je fusse psychologue clinicien (retraité) et passionné de recherche, l’existence  de la pédocriminalité m’était d’autant plus inconnue que je ne pouvais même en concevoir l’existence sous forme de réseaux internationaux particulièrement actifs, et très protégés. Et ce n’est qu’à 70 ans « trépassés » que je pris connaissance, tout d’abord  incrédule, d’une information sur Wikistrike relative au Pape François Ier, et publiée par le « Communiqué Public, urgent et mise à jour, en provenance du Tribunal International de Droit Coutumier de Bruxelles », sous les auspices du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et l’État (ITCCS). Puis, je découvris avec stupeur que les mêmes faits qui furent incriminés aux papes qui le précédèrent, Benoît XVI  et Paul VI… et pourraient  l’être à un grand nombre d’individus appartenant à des organisations secrètes, occupant les postes les plus élevés de nos sociétés occidentales et de leurs institutions ou organisations. Pouvoir oblige ? Hélas !…



Faits incriminés                                                                      

       Ce sont les poursuites engagées contre Benoît XVI qui l’obligèrent à donner sa démission pour éviter son arrestation... Mais encore les mêmes faits furent incriminés à Adolfo Pachon (supérieur général de l’Ordre des Jésuites) et Justin Welby (archevêque de Canterbury de l’Église Anglicane), qui ont  dû être jugés in abstentia lors du procès du 7 Avril 2014 pour : « trafic, torture, mort d’enfants et escamotage de ces crimes » ou encore «trafic mondial et massacres d’enfants », rien moins ! Et nous pourrions nous demander, avec affliction, s’ils ont jamais osé invoquer la Sainte Vierge et son Divin Enfant pour résister à Satan et ne pas se plonger corps et âme dans d’effroyables pratiques pédosatanistes ?et poursuivre leurs baptêmes d’enfants innocents.

Mais pouvons-nous seulement accorder foi aux informations émanant de l’ITCCS ? Je ne le sais, mais le crains vraiment. Car des livres de témoignages aussi puissants qu’hallucinants, incontournables et indéniables sont publiés tel celui, très remarquable, de Kathy O’Brien et Mark Phillips : « L’Amérique en pleine Transe-Formation - Mind kontrol », qui nous permet de prendre conscience de l’importance inconcevable de ces pratiques débauchées et pédocriminelles dans les milieux fréquentés par certains des plus hauts personnages politiques et… religieux de notre société, en toute impunité.

  Quoi qu’il en soit, le Procureur du Tribunal International de Droit Coutumier de Bruxelles (BPC) compila méticuleu-sement les preuves à l’encontre de BERGOGLIO, PACHON et WELBY,  pour argumenter sa plaidoirie devant la Cour, le Lundi 7 Avril 2014 à 10:00. Il déclara avoir réuni : « un nombre considérable d’évidences et de preuves liant les accusés avec l’opération et la protection d’un réseau mondial de trafic d’enfants impliquant de manière systématique et routinière, le kidnapping, le viol, la torture et le meurtre sacrificiel d’enfants nouveau-nés et d’enfants jusqu’à l’âge de 14 ans. Le cercle documenté, connu sous le nom de NEUVIÈME CERCLE, impliquant les accusés et les anciens papes JEAN-PAUL II et BENOIT XVI, est l’une des manifestations de ce réseau. Ce CERCLE opère selon les statuts de la loi canon désignée comme LE PRIVILÈGE MAGISTRAL (THE MAGISTRAL PRIVILEGE), qui est enregistré aux archives scellées de la bibliothèque du Vatican. Une copie obtenue de ce statut est jointe comme preuve par le BPC ». Un résumé de ce procès pour « Trafic mondial et massacres d’enfants » est donné dans le Bulletin No. 2 intitulé : “une mise à jour du Bureau du Procureur”, lequel peut être consulté à l’adresse suivante :                           http://eglisesetpedophilie.blogspot.fr/2014/04/affaire-en-jugement-sur-le-proces-en.html.

  Ce Neuvième Cercle fut institué  au Vatican il y a trois siècles, puis s’est étendu pour devenir un groupe institué de cultes rituels satanistes de sacrifices d’enfants à travers l’Europe et l’Amérique. Et nous apprenons sur le site www.eglisesetpedophilie.blogspot.fr que, grâce à la pression exercée par l’Église Catholique, ce Cercle fut : « fortement affilié aux groupes de cultes Nazis qui entretenaient des liens très importants avec la Waffen S.S. durant les années trente et quarante, ce qui inclut les dénommés CHEVALIERS DES TÉNÈBRES, et comprend l’ancien Pape Benoît XVI, Joseph Ratzinger »... Sans doute ignorant que l’enfant soit une personne.

                                                                         



                                                                          



           Mais encore, découvre-t-on dans ce Bulletin N°2 du Bureau du Procureur du Tribunal International de Droit Coutumier que : « Les autres témoins du culte rituel du NEUVIÈME CERCLE confirment la présence des membres de la famille Royale Britannique à ces sacrifices d’enfants : MOUNTBATTEN, le PRINCE PHILIP, lesquels ont été dissimulés par l’inculpé WELBY. Les officiers Jésuites, et inculpés suivants PACHON et BERGOGLIO, étaient également présents lors de ces mêmes rituels au Château de Carnavon au Pays de Galles et dans un autre Château non divulgué en France durant les années 80 et 90. Des sacrifices identiques ont été exécutés dans des écoles et pensionnats Indiens Catholiques et Anglicans à Kamloops et Brantford en Colombie Britannique en Ontario, au Canada dans les années 60 et auparavant, selon les déclarations des témoins oculaires vivants et décédés de familles indigènes ». Mais encore, « Un réseau gigantesque de trafics d’enfants était organisé à travers les services d’adoption de l’église Catholique Romaine “la parentalité planifiée”  et des familles d’accueil, ce qui a été décrit par un témoin connaissant les faits internes sur ce réseau et leurs coordinations par un service spécial émanant du Vatican. Ce bureau détourne les enfants au profit des réseaux du culte rituel du NEUVIÈME CERCLE et pour les trafics sexuels d’enfants à travers le monde, selon un autre témoin ancien employé de la Curie à Rome »Pouvions-nous le seulement concevoir ? !

 Enfin, tout cela ne saurait trop nous étonner si nous savons que l’actuel Pape François considère, dans une vidéo en latin sous-titrée en anglais, que: « Lucifer/Satan est Dieu. L'ange qui s'est rebellé contre Dieu n'est pas le malin. Il invite même les gens à prier pour celui qui a voulu "sauver la race humaine"... Mais il a également déclaré, sans doute pour se rassurer sur son avenir post-mortem, que l'enfer n'existait pas, ponctuant sa parole de gestes attestant de son appartenance à la franc-maçonnerie (Source: Before It's News). Déclaration d’autant plus inquiétante que la notion « d’infaillibilité papale », inséparable de la notion de suprématie papale, affirme qu’un pape ne peut faire aucune erreur dans l’énoncé de la doctrine chrétienne, car :

« CE CHARISME DE VÉRITÉ ET DE FOI À JAMAIS INDÉFECTIBLE A ÉTÉ ACCORDÉ PAR DIEU À PIERRE ET À SES SUCCESSEURS EN CETTE CHAIRE... »

       Étant supposé que :

« Ce siège de Pierre demeurerait pur de toute erreur, aux termes de la promesse divine de Notre Seigneur et Sauveur au chef de ses disciples : J'ai prié pour toi, pour que ta foi ne défaille pas », [Luc 22:32] Concile Vatican I ; 1870, ex cathedra.

 Ainsi, est-il à jamais déclaré qu’un Pape occupant la chaire de St Pierre ne peut commettre aucune erreur quand il énonce ces affirmations : « SATAN N’EST PAS LE MALIN… il a voulu sauver la race humaine », et que Lucifer et Satan sont même personnage... et qu’ils sont Dieu ! ! ! Alors, pourquoi se priver de mener de telles pratiques sataniques ?  Pour sauver la race humaine en massacrant ses enfants ?... Terrifiant !


Des réseaux pédocriminels dans le monde entier

Les hommes comme les femmes, peuvent exercer des violences sexuelles sur les plus vulnérables, ou ceux qui sont les moins protégés, ou ceux qui sont considérés comme de moindre importance et que notre société inégalitaire banalise voire tolère ces violences.

                                                                                                         Dr Muriel Salmona


Bien au-delà des dignitaires du Vatican ou de certaines Familles Royales (d’Angleterre, de Belgique, des Pays-Bas notamment), nous devons prendre la mesure que ces pratiques inconcevables ont toujours cours au sein d’autres sociétés “secrètes” - crime oblige - d’envergure internationale et réunissant des notables de tous horizons, auxquels viendront se joindre des personnes cooptées par leurs futurs ‘frères’, aux fins de faire « secrètement » partie d’une élite et d’en partager les pouvoirs, les dominations… et les perversions. Et, afin que rien ne filtre de leurs effroyables rituels dont les plus horribles et funestes se perpétuent aux plus hauts échelons de la franc-maçonnerie (30e Degré et au-delà), obligation est faite à tout ce ‘beau monde’ de se tenir par la barbichette (des films et photos de tous les participants sont réalisés), afin que rien de ne transpire de ces pratiques satanistes qui se tiennent dans ces loges secrètes, très secrètes…

        Ainsi, aux quatre coins de l'Europe et du Monde : « des notables comme des voyous, des membres de l'élite  comme des truands, se retrouvent pour participer à des orgies. (...) Et quand  elles mettent en scène des enfants, alors là ! il s'agit d'un crime. Mais comment faire cesser ce massacre des innocents quand tant d'intérêts financiers, politiques ou individuels paraissent en jeu ? Que faire quand, face à une internationale de la dépravation, la justice ou les enquêteurs disposent de peu de moyens, ou quand certains de leur membres  peuvent avoir intérêt directement responsables, pris au piège par des connivences ou victimes eux - mêmes de pressions  ou de chantages - à faire trébucher les investigations ?", constatent et s’interrogent Jean Nicolas et Frédéric Lavachery dans leur livre « Dossier Pédophilie - Le scandale de l’affaire Dutroux » (2001).

Concernant la Belgique, les Anonymous ont publié une liste de personnalités impliquées dans cette scandaleuse affaire Dutroux. Cette liste est longue des notables qui y figurent, appartenant à la famille royale, à la noblesse, aux différents ministères (dont ceux de l’Intérieur et de l’Éducation), à des politiciens, magistrats (hommes et femmes), militaires (des plus hauts grades), religieux, hommes et femmes d’affaires, propriétaires de châteaux, impliqués de près ou de loin ; et leurs activités, rôles et influences y sont décrites sommairement… A découvrir absolument dans le Rapport du CDIE sur les réseaux pédocriminels en Belgique (et alentour). La liste complète (et récente) des notables incriminés peut être consultée sur le blog de Laurent Louis. Elle est parfaitement et terriblement édifiante, et nous permet de comprendre pourquoi et comment ces pédocriminels ne sont pas inquiétés. Et, si un parlementaire tel le député belge Laurent Louis entreprend courageusement d’envoyer cette liste à l’ensemble des parlementaires, il se fait traiter de fou et l’on parle de lever son immunité parlementaire et de le poursuivre en justice. Aussi, un contrôle particulièrement sévère est-il demandé par les auteurs de ce Rapport du CDIE de toutes les institutions pour enfants, ainsi que des associations subsidiées de la Protection de l’Enfance qui servent d’informateurs et qui constituent de véritables creusets pour ces réseaux pédocriminels. Les scandales les plus honteux pour notre humanité peu à peu se révèlent.

  Au demeurant, les plus nombreux dossiers sur la pédocriminalité et la pédophilie qui sont présentés sur Internet renvoient aux pratiques menées au sein de sociétés secrètes d’obédiences maçonniques. Pour de plus amples informations, le lecteur concerné pourra consulter les sites dont je donne les adresses en fin d’article. Aussi, pouvons-nous encore citer cet extrait d’un dossier réalisé à partir du journal italien Effedieffe, également paru dans la presse anglaise et roumaine : « Dans ‘Dossier Pédophile’, il est clairement mentionné que des pédocriminels éventrent des enfants avant de les violer. Quelle compassion voulez-vous que ces criminels aient pour vous ? »

   Les études de l’écrivain Henry Makow et celles de Fritz Springmeier, présentées dans le livre “Dossier pédophilie” de Jean Nicolas, Frédéric Lavachery, Jacques Ploncard d’Assac, « Le secret des FM » (NdA : Francs Maçons) , démontrent clairement que la Franc-maçonnerie est au cœur de la pédocriminalité et du pédosatanisme. Ils révèlent notamment qu’Aleister Crowley, 33e degré de la Franc-maçonnerie, est reconnu pour avoir sacrifié 150 enfants par an ! Pouvons-nous concevoir une telle monstruosité ?

   Albert Pike dans ‘Morals and Dogma’, ou encore Adam Weishaupt dans ‘Le Testament de Satan’, affirment que :

    « Le secret de la Franc-maçonnerie est la dévotion en Satan. Et ce ne sont que de maigres exemples. La    religion la plus secrète et la plus élitiste est le satanisme, et par la Franc-maçonnerie et ses rites lucifériens, elle    met à  sa botte des politiciens corrompus, prêts à toutes les abjections et manipulations contre leur peuple.»

          A côté de ces satanistes en col blanc, les tueurs du djihad font bien pâle figure ! Et sur le site <barruel.com> nous en découvrons l’ampleur, l’horreur et la puissance inouïes de ces sociétés secrètes :

    « N'oubliez pas que, derrière le rideau maçonnique, les HAUTS GRADES renferment d'autres SECTES :     Rose-croix, Templiers, Théosophes, Gnostiques, Wicca, O.T.O... TOUS SATANISTES et adeptes de MAGIE     SEXUELLE... Certains, voire beaucoup, pratiquent la GOÉTIE, dont les rituels impliquent la MISE A MORT     D'UN ENFANT.
    Dans des cassettes vidéo de la WICCA, on y entend dire que dans leurs milieux l'inceste est souvent pratiqué     dans un but blasphématoire... et que les meurtres rituels d'enfant sont pratiqués... rarement, nous assure-t-on...     Malgré cela rien ne se passe, rien ne change... Bien au contraire.
    QUE FAIT LA JUSTICE ??? QUE FAIT LA POLICE ??? RIEN !!! TOUTES les affaires sont étouffées, mises sur     une voie de garage...
    Et tout est fait VOLONTAIREMENT par les plus hautes autorités politiques et judiciaires françaises, eux-     mêmes francs-maçons ou "assimilés"....
    Et beaucoup de monde s'étonne que ces réseaux de criminels assassins d'enfants, de bébés..., soient SI     PUISSANTS... ILS TIENNENT TOUS LES ROUAGES DE L'ÉTAT... par le biais de la Franc-Maçonnerie...     (FRANCE, BELGIQUE ET AILLEURS) ».                                                                       

    Mais bien d’autres sociétés secrètes se livrent à de semblables pratiques, telles celles des « Skulls &    Bones » (emblème ci-contre), ou des Bohemian Grove3, aux USA (cf. ci-après, dernier chapitre). Bien    d’autres doivent exister de par le monde dont nous parlerons bientôt.


L’inconcevable réalité

 Les violences sexuelles commises sur les enfants

 font partie des violences les plus impensables et les plus  insensées. Elles peuvent être commises sur des enfants très  jeunes voire même des bébés.

                                                                                                            Dr Muriel Salmona


Ce que nous ne pouvons concevoir ne peut exister à nos yeux. Aussi, cet inconcevable offre-t-il la meilleure des protections aux pédocriminels. Plus leurs crimes sont au-delà de notre réalité commune, moins leurs auteurs peuvent être inquiétés, surtout s’ils appartiennent aux plus hauts niveaux de responsabilité, de pouvoir ou de noblesse. Sans doute est-ce la raison pour laquelle nombre de témoignages ne peuvent être reçus par des tribunaux en charge de statuer sur ces affaires : les témoignages des enfants sont considérés comme des affabulations. Les expertises des lésions causées à l’enfant par les viols et les sévices, si elles n’ont pas été menées par un pédopsychiatre expert agréé, ne seront pas reconnues. Et bien pire encore : la mère protectrice qui porte plainte pour son enfant se verra retirer son enfant !… qui sera placé à la garde du père incestueux. Les cas sont innombrables, sur lesquels nous ne ferons pas d’autres commentaires.


Luc Ferry, ancien professeur de philosophie et ancien ministre de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche dans les gouvernements I et II de Jean-Pierre Raffarin), a tenu récemment ces  propos (rapportés par Europe 1)  illustrant ce terrible constat :

«Regardez, le dernier exemple en date est frappant. Dans les pages du Figaro Magazine de cette semaine, vous avez un épisode qui est raconté d’un ancien ministre qui s’est fait poisser à Marrakech, au Maroc, dans une partouze avec des petits garçons (...). L’affaire m’a été racontée par les plus hautes autorités de l’État, en particulier par le Premier ministre». Il précise: «J’ai des témoignages des membres de cabinet au plus haut niveau, et des autorités de l’État au plus haut niveau. Si je sors le nom maintenant, que je lâche le nom dans la nature, premièrement c’est moi qui serais mis en examen et je serais à coup sûr condamné, même si je sais que l’histoire est vraie. Là, il y a un principe de transgression du respect à la vie privée et de la diffamation qui, là quand même, pèse sur les journalistes à juste titre... ».

    Alors que faire pour contrer ce pourrissement, cette abjection, ces crimes les plus graves qui puissent être commis        par l’être humain ? Mais surtout que faire pour les enfants qui en sont les victimes ?


Que faire ?

     Actuellement les droits à la santé des victimes de violences sexuelles ne sont pas  respectés,      la grande majorité d'entre elles ne sont ni reconnues en tant que victimes traumatisées, ni      informées des conséquences psychotraumatiques sur leur santé, ni prises en charge      spécifiquement par les professionnels de la santé, et elles ont toutes de grandes difficultés      pour accéder à des soins de qualité.

                                          www.mesopinions.com/petition/sante/droit-etre-soignees-protegees


Pour les parents concernés, soucieux de protéger leurs enfants, il n’est pas de solution standard chaque cas étant nécessairement singulier. Néanmoins, nous pouvons esquisser quelques conseils :

En tout premier lieu, s’abstenir de trop vite porter plainte  à l’encontre du pervers (cf. chapitre ci-dessous) toujours des plus habiles à mentir, à falsifier et retourner la faute sur autrui. La plaignante se verra le plus souvent mise en difficulté face au Tribunal et, dans bien des cas, c’est elle qui se retrouvera lourdement pénalisée : l’enfant lui sera enlevé alors que le ou les enfants seront confiés au parent pédocriminel. Aussi convient-il pour le parent protecteur de :

- Réunir très discrètement les preuves les plus nombreuses, solides et incontestables,

- Trouver tout moyen pour que l’enfant ne soit jamais seul avec le parent pervers et qu’il soit surveillé et protégé en permanence autant qu’il soit possible,                                                                                                                      

       - Permettre à l’enfant, sans insistance,  de s’exprimer librement, notamment par des dessins qu’il sera invité à commenter avec ses mots et selon sa réalité d’enfant ( le témoignage d’un jeune garçon disant qu’une dame lui avait mis « son zizi  dans la bouche et les fesses », fut rejeté par le Juge ! lequel sans doute ne pouvait concevoir que, dans ces milieux, nombre de transexuels hommes conservent leurs attributs génitaux originels sous des vêtements et des maquillages des plus féminins, autorisant toutes les confusions)…        

  Symbole de la transexualité


                                                     L’auteur de l’article « Pédocriminalité : la France championne de la dissimulation » s’interroge :

  « La France chercherait-elle à cacher l'ampleur de la pédocriminalité et des viols d'enfants ? On est obligé de   constater, à l'instar du rapporteur  de l’ONU, Juan Miguel Petit, il y a de cela plus de 10 ans, que la   pédocriminalité est protégée de manière institutionnelle, surtout quand l’accusé a des relations susceptibles   d’influencer l’issue des procédures ». Lequel Rapporteur spécial souligne dans sa note préliminaire que : « le   manque de ressources, de formation et de spécialisation dont souffraient les juges et les avocats s'occupant   d'affaires de sévices sexuels contre des enfants, faisait que les droits de l'enfant impliqué dans les poursuites   judiciaires n'étaient parfois pas suffisamment protégés et qu'il s'ensuivait que les enfants concernés risquaient   souvent de continuer à subir des sévices »                                                      

         De ce fait, certaines mères n’ont d’autres solutions que de s’adresser au CIDE  (Comité International Pour la Dignité de l'Enfant) qui a son siège en Suisse, à Lausanne, pour pouvoir être aidées et, en dernier recours, tenter de trouver refuge en Suisse pour elles et leur(s) enfant(s)... lorsque leurs moyens le leur permettent.

  Enfin, notons encore qu’en matière de pédocriminalité et de pédosatanisme le sujet est à ce point tabou de nos jours - où nous pouvons dénombrer avec exactitude le nombre  de saumons qui remontent la Loire - qu’il est toujours impossible de connaître précisément le nombre d’enfants disparus ou violés, non plus que le nombre de condamnations ou de classements sans suite !! Récemment encore, au Parlement français, des députés (femmes) ont rappelé cette carence invraisemblable qui autorise toutes les dissimulations, toutes les irresponsabilités, tous les crimes de cet ordre. Ce silence est littéralement assourdissant !

 Cela est une honte, pour tous ceux qui sont en charge de rendre la Justice, d’empêcher que soient punis lourdement ces crimes odieux, laissant des mères protectrices dans le désespoir, la colère et la honte et permettant que, devenus adultes, ces enfants restés en vie soient à ce point psychiquement, moralement et affectivement si profondément perturbés qu’ils vont reproduire, une fois devenus adultes, les mêmes comportements pédocriminels INTOLÉRABLES. Marianne doit se voiler honteusement la face avec le drapeau bleu-blanc-rouge de la liberté, de la fraternité et de l’égalité !

 Néanmoins, reconnaissons que quelques représentantes du système judiciaire osent s’indigner, telle la Substitut du Procureur Martine Bouillon qui, dans l’émission « Paroles d’enfants » de mars 1999 (FR3), a eu cette phrase qui fit beaucoup de bruit… mais qui sera officiellement démentie par la suite, puis oubliée :

 « Je sais et je peux vous dire qu’en région parisienne, j’ai effectivement eu connaissance de charniers d’enfants. Je pèse mes mots. Je n’en dirai pas plus parce qu’il y a une instruction en cours ».

        Mais pourquoi ces enfants qui ont tant soufferts dans leur chair et leur âme prendraient-ils le relais de ceux qui les ont abusés ? Tentons d’ouvrir quelques perspectives nous permettant de mieux comprendre cette problématique, en explorant succinctement la notion de « perversion narcissique ». Nous les emprunterons aux concepts développés par le psychiatre et psychanalyste Jacques Lacan (fondateur de l’École Freudienne de Psychanalyse) dans ses séminaires donnés à Paris entre 1953 et 1979 4, que nous avons eu le privilège de pouvoir suivre durant trois années à Paris, de 1972 à 1975, dans un amphithéâtre littéralement bondé. Nous ne saurions que les esquisser dans le cadre de cet article, afin de proposer des pistes de réflexion susceptibles d’éclairer les ressorts de la pédocriminalité avec, pour hypothèse, que la nature profonde de cette problématique renvoie tout d’abord celle de la perversion narcissique.


La perversion narcissique

         Le Pervers Narcissique n'a qu'une réalité, LUI. Il n'a pas la même vision du bien et du          mal que la plupart des êtres humains. La seule et unique chose qui compte pour lui,          consciemment ou non, c'est lui ! […] Lui qui insuffle la vie et qui l’enlève.

                                                                                       Geneviève Schmit

L’étude de ce type de pathologie nous apparaît plus éclairante que toute autre et la plus susceptible de nous ouvrir à la compréhension des mécanismes psychopathologiques favorisant l’émergence et la pérennisation de pratiques pédocriminelles. Aussi peu connu que répandu, ce type de perversion entraîne un besoin pathologique de compenser une souffrance intérieure en recherchant un plaisir morbide aux dépens d’autrui qui sera manipulé à cette fin. De ce fait, aucun équilibre ni aucune harmonie ne peuvent être trouvés dans des relations nouées avec des personnes souffrant de cette pathologie, dans quelque type de relation que ce soit : amical, conjugal, familial, social, entrepreneurial …  

Le pervers, par définition, n’a de cesse de détourner les choses de leur vraie nature dans une attitude intérieure de déni de réalité. Alors que, chez le narcissique, l’intérêt excessif relatif à l’image de soi associe constamment la survalorisation de soi à la dévalorisation de l’autre. Bien connue chez l’enfant, cette attitude compensatoire est devenue pérenne et durable chez le pervers narcissique adulte qui considère qu’il est seul à l’origine de la loi : c’est lui qui l’établit selon ses seuls désirs et bons plaisirs. Perversion et narcissisme combinés feront que ses désirs exigeront satisfaction immédiate, sans entrave. Le pervers narcissique ne peut, en conséquence, connaître ni reconnaître aucun interdit (nous reviendrons sur les concepts d’inter-dit et de non reconnaissance de la loi ci-après). La pulsion seule commande chez le pervers narcissique, sans temporisation de sa satisfaction, sans limite aux conditions de sa jouissance, ni valeur accordée à la vie d’autrui.

Cette forme de pathologie fut tout d’abord décrite par le docteur et psychanalyste Paul-Claude Racamier. Il la présente en ces termes dans son livre intituléCortège conceptuel” : «C’est  une organisation durable caractérisée par la capacité à se mettre à l'abri des conflits internes, et en particulier du deuil, en se faisant valoir au détriment d'un objet manipulé comme un ustensile ou un faire-valoir ». Il précise que : « Il n’y a rien à attendre de la fréquentation des pervers narcissiques, on peut seulement espérer s’en sortir indemne ». 

Afin de mieux comprendre les conduites amorales, répétitives et persistantes du pédocriminel, nous emprunterons à  D. Giffard la définition qu’il donne de la perversion et de la structure perverse d’une personnalité dans ses cours, publiés sur Internet , de psychiatrique infirmière :

« Le pervers, de manière répétitive et systématique, se distingue de la perversité [au sens commun] en ce qu'il a une conduite sexuelle autre, déviée dans son but pulsionnel. Le besoin, pour aboutir à la jouissance, s'étaye sur des objets supports de fantasmes. Les gestes naturels de la reproduction ne sont pas suffisants, et d'autres prendront leur place de manière systématique. Pour faire naître le désir, le fantasme sera la condition nécessaire et suffisante, sans lequel la jouissance ne pourra être obtenue. On a alors un glissement de la totalité pulsionnelle vers un morceau, une partie qui devient essentielle à l'accomplissement. Tout ce qui, de manière partielle participe à l'acte sexuel, fera partie des conduites perverses, lorsqu'elles deviendront condition exclusive de la jouissance ».

Pour le pervers narcissique l’autre n’est donc d’aucune valeur, sinon d’être utilisable comme objet de satisfaction de ses pulsions. Cela conduit nécessairement le pervers narcissique pédophile ou pédocriminel à un déni complet de ce que nous considérons communément comme étant au fondement de la reconnaissance des réalités et des valeurs les plus élémentaires : le respect d’autrui, le respect de la vie, la protection de l’enfant et de son devenir... Le pervers narcissique méconnaît tragiquement ce que nous considérons spontanément comme la nature des choses dans notre culture, c’est-à-dire leur normalité. Il ne peut que la pervertir. Hélas !

De ce fait, nous ne pouvons opposer au pervers narcissique aucun argument valide susceptible de remettre en question ses actes criminels ou les dénoncer. Sa vision du monde est totalement centrée sur lui-même, sans distanciation possible. Seule la satisfaction de ses pulsions lui importe. Son point de vue est l’unique qui puisse être valide et recevable (fut-il fondé sur un mensonge absolu et manifeste). Toute autre possibilité de considération sera déniée farouchement, car aucune référence extérieure à son univers ne peut être reconnue ou considérée par lui. Toujours la faute sera rejetée sur l’autre, tout particulièrement sur celui ou celle qui voudrait l’accuser. Car il est quant à lui irréprochable ! En tous temps et circonstances.

Quoi qu’il en soit des faits ou de la situation, il n’entend rien devoir à qui que ce soit. Jamais ! Mais il considérera toujours que ce sont les autres qui lui sont redevables, TOUT LUI EST DÛ ! D’ailleurs ses « grands airs » le présenteront comme un moralisateur, un être supérieur et distant qui, d’un regard hautain et méprisant donnera à son interlocuteur le sentiment qu’il est rien, moins que rien, digne de son seul mépris. Dans quelque situation que ce soit : « Il entend faire activement payer par autrui le prix de l’enflure narcissique et de l’immunité conflictuelle auxquels il prétend », écrit P.C. Racamier (1993).

 Comprenons que des magistrats non formés à ces notions puissent le plus souvent se laisser abuser. Non sans malaise, non sans éprouver quelque culpabilité incompréhensible, mais dans une forme d’étrange lassitude à pouvoir poursuivre les débats… et espérer au plus tôt pouvoir terminer les procédures. Car toute situation de confrontation à un pervers narcissique est épuisante, tant elle nous met face à notre impuissance à lui faire entendre un point de vue autre que le sien.

 Pour le pervers narcissique L’AUTRE NE PEUT DONC EXISTER en tant que personne SEMBLABLE à lui ! De cet autre, rien n’est donc recevable. Rien ne peut être entendu, considéré ou admis. L’autre ne peut être qu’un simple objet. Un objet à manipuler dont la seule valeur réside dans son utilité à satisfaire ses seules pulsions, à asseoir sa seule autorité, à fonder son seul pouvoir, à écouter et valoriser uniquement ce que lui pense, veut ou profère du haut de sa condescendance5

 Référées à lui-même, les notions de faute ou d’erreur lui sont inconnues. Ses besoins sont de contraindre l’autre à « baisser pavillon » devant lui, sinon « ramper » sous lui afin de lui permettre d’affirmer son existence. Aussi les enfants sont-ils, pour le pervers narcissique, des proies rêvées. Au même titre d’ailleurs que les personnes sensibles, désireuses d’aider, de soigner ou de secourir… qui seront des plus faciles à séduire pour les mieux abuser.

 D’autant qu’il est bien peu probable que le pervers narcissique puisse éprouver le besoin de s’interroger sur lui-même et d’entreprendre un travail d’introspection et d’analyse, en s’engageant dans une psychothérapie par exemple, ou dans quelque forme que ce soit de remise en cause de ses actes et comportements, pensées ou opinions. Et encore moins en présence d’un tiers, car un point de vue autre que le sien ne peut simplement pas exister. Pour ces raisons, les recueils de données qui permettraient aux psychiatres et aux psychologues de comprendre la genèse de cette pathologie (non encore reconnue académiquement) sont-ils fort peu nombreux… Et cet état de fait renvoie à cet autre constat qui est que, pour le pervers narcissique, l’autre doit être, en sa présence, conduit à l’impuissance sinon à l’inexistence. La souffrance de ce dernier lui sera un véritable plaisir à savourer !

 Dans l’univers du pervers narcissique « l’Autre » ne peut revendiquer quelque forme que ce soit d’existence libre et heureuse en sa présence : il doit être anéanti. Et s’il ne l’est, le pervers n’aura de cesse de trouver les moyens pour qu’il s’auto-anéantisse : par la maladie, la démission, la drogue, le travail, la culpabilité, les soucis en tous genres. Le bénéfice de la perversion narcissique consiste essentiellement en ce que l’anéantissement de l’autre est source de sa plus grande jouissance. Aussi ne reculera-t-il devant aucune forme de sadisme. Sans scrupule ni limite, il entreprendra et poursuivra ses actes de barbarie.

Saverio Tomasella, dans son ouvrage « La perversion, renverser le monde », résume ainsi cette problématique :

« La perversion est une anti-relation, elle ne fonctionne que sous le mode du rapport, elle ne produit que des rapports de force, donc de pouvoir : séduction, emprise, domination. [...] La perversion joue sur tous les tableaux. Elle mêle l’inversion de la réalité à la banalisation des situations graves et au déni des actes profanateurs. Elle prône l’impudeur et le non-respect de l’intimité, échange fausses confidences contre confidences forcées, renverse les principes humains, retourne les situations en défaveur de la vérité et empoisonne pour garder l’autre en prison malgré lui[]. »

Ceci étant entendu, tentons de formuler quelques hypothèses sur les conditions qui ont pu générer cette façon d’être au monde et de développer ses relations à « l’Autre » de façon totalement destructrice, sans scrupule ni regret.

La non reconnaissance du sujet

Pour obvier à son vide interne, le pervers narcissique

            est passé maître dans la manipulation de son             environnement humain.

                                        Philippe Vergne


  Nous pourrions plus précisément qualifier cette non reconnaissance du sujet comme un ‘vide’ de reconnaissance : nous ne pouvons offrir ou attribuer à l’autre ce que l’on n’a jamais reçu de celui, qui est en rapport avec la figure paternelle et non pas maternelle (nous l’aborderons ci-après en traitant de la notion de forclusion du Nom-du-Père). Valeur affective, reconnaissance véritable et respectueuse de l’être qui endosse un nouveau corps physique, compréhension, repères clairs et fondés, ouverture et compréhension, tendresse et soins, authenticité et intégrité, acquisition d’une plus grande maîtrise de soi et de ses comportements… en bref, toutes les valeurs qui fondent notre humanité n’ont pu être intériorisées par l’enfant en devenir.

  L’hypothèse que nous formulons est celle-ci : la personne qui, pour le pervers narcissique, aurait pu représenter la figure paternelle dans son enfance, ne put être reconnue par l'enfant de façon signifiante et profonde. Et le rôle de la mère est, à cet égard, déterminant. Pourquoi ? Examinons les raisons profondes venant fonder cette non reconnaissance d’une autorité paternelle.

  Nous savons, par les travaux du psychanalyste Jacques Lacan, que la psychose - et à nos yeux la perversion narcissique - trouvent leur origine dans le fait que la non reconnaissance par la mère de la « Figure du Père » ne permet pas à l’enfant de reconnaître ce père comme une figure d’autorité devant être respectée et crainte, cette fonction lui ayant été non signifiée par sa mère. La raison en étant qu’elle ne « porte pas en elle » la symbolique du Nom-du-Père, qu’elle est cependant la seule à pouvoir signifier véritablement à l’enfant. De ce fait, au coeur de la relation fusionnelle entretenue entre la mère et l’enfant, le père ne peut faire sens pour cet enfant : ni sa parole ni sa volonté ne peuvent être véritablement entendues. Et, de sa place, le père ne peut rien signifier à l’enfant, sinon une menace à l’encontre de la relation fusionnelle établie entre sa mère et lui.

  Cette absence symbolique du Père conduit  bientôt l’enfant à ne pouvoir percevoir ni comprendre que cet autre - dont il est le fils - est toujours un objet d’amour pour sa mère, c’est-à-dire le partenaire demeurant le mieux susceptible de la satisfaire en tant que femme. La  place, hautement symbolique du Père dans le cœur de la mère, est « vide », non signifiée, “forclose”. L’enfant est devenu le seul « tout » pour sa mère, sans rival, sans représentant d’une autorité aimée, reconnue et respectée. Sans interdit identifiable qui puisse lui être signifié hors la relation à la mère. Sans distance possible. Sans refoulement opérant de ses pulsions les plus primitives et impérieuses. Et alentour et au-delà, c’est le vide ! Mais un vide tout intérieur qui néantise la possibilité de reconnaître un autre à l’extérieur de soi, désigné par la mère, et qui puisse le guider.

  Le concept en est présenté par J. Lacan  qui le dénomme « forclusion du Nom-du-Père ». Le terme de forclusion pouvant être compris comme rejet ou refoulement sans retour, absence symbolique du géniteur en tant que son père ayant valeur pour la mère de l’enfant, dans ce qu’il est pour elle et dans ce qu’il dit, désire, veut ou ne veut pas. Forclos, le père ne peut se trouver ni exclu ni inclus dans un espace subjectivable. Le « Nom-du-Père », en tant que signifiant, ne peut donc être symbolisé par l’enfant dans ces conditions. Or, "ce qui n'est pas symbolisé, n'a pas d'inscription au niveau du système psychique " nous enseigne Jacques Lacan ; ce que, sans conteste, la clinique nous démontre. Aucun signifiant forclos ne peut donc être intégré à l’inconscient du sujet, du fait de sa non existence. Rien de cet ordre ne peut faire retour « de l’intérieur » du sujet vers le réel, sinon sous forme hallucinatoire ou encore sous forme de déni de réalité, rendant possibles les comportements les plus pervers, destructeurs ou meurtriers.

   Notre époque « libérée » nous en offre les plus éloquents et dramatiques exemples : le gouffre de la non reconnaissance de la valeur de l’Autre, fondée dans la symbolique du Nom-du-Père, ne cesse de s’élargir dans nos sociétés de consommation effrénée pour lesquelles toute symbolique de cet ordre est désormais quasi réduite à néant : « jouissons sans retenue ni égard pour les besoins vitaux des autres ou les valeurs humanitaires et sociales qui fondent toute vie en société ! ». Seuls les objets à consommer semblent désormais avoir de plus en plus de valeur… Mais des islamistes radicaux viennent violemment frapper à la porte de notre Occident et nous rappeler la dimension symbolique de l’Inter-dit, de plus en plus évanescente pour nous. “Que votre seul plaisir soit, et où que ce soit ! ”.... Nous clame la publicité.

Mais la maladie / mal-à-dire s’est désormais signalée sous le vernis trompeur de nos sociétés occidentales, le fragmente et transperce avec une violence inouïe. Nombre d’innocents périssent sans que nous trouvions réponse à : « Pourquoi ces tueries dans des lieux où l’on vient prendre quelque plaisir en toute simplicité ? ». Resterons-nous dans la stupeur, littéralement interdits ? Nous réveillerons-nous et infléchirons-nous la dérive de notre société de consommation à laquelle Narcisse semble de mieux en mieux imposer sa loi ? Espérons ! Mais qui saura nous signifier une symbolique sociale porteuse du Nom-du-Père ? Sa place est littéralement vide, de quelque bord que ce soit ! À moins que quelque personnage féminin ne vienne nous en rappeler la symbolique véritable, mais comment ? La confusion et la corruption semblent avoir atteint des sommets en tous lieux et en toutes les instances d’importance.

   Au demeurant, essayons d’approfondir cette problématique dans le contexte de la relation mère-enfant.

  Dans le contexte d’une « forclusion du Nom-du-Père » rien ne peut plus s’interposer entre l’enfant et sa mère. L’enfant peut donc être le tout de la mère et jouir d’elle sans retenue… Hors cette relation l’Autre - tout autre - ne peut rien signifier : il est inidentifiable. Aucune altérité de quelque valeur que ce soit ne peut être reconnue par l’infant, et donc être respectée part lui comme existante au-delà de la seule relation mère-enfant. Ce que nous nommons le Réel en tant que notre environnement ne peut donc advenir à l’ex-istence (NdA : étymologiquement ‘état de ce qui est en dehors’). La conséquence en sera que, devenu adulte, le pervers narcissique ne pourra attribuer un sens quelconque à l’Autre et à son existence, qui soit susceptible de fonder sa reconnaissance et son respect, et le déterminer à prendre quelque distance vis-à-vis de ses pulsions, désirs ou intérêts personnels.

   Mais n’accusons pas trop vite la mère de cette défaillance qui s’inscrit, en général, dans un type d’héritage transgénérationnel, ou dans le cadre de configurations familiales antérieures. Ce sont elles qui fondèrent l’émergence de cette pathologie. Par exemple, l’existence d’un « doute » relatif aux origines génétiques de l’enfant  (ou de ses parents) : le père n’est pas désigné, ni reconnu (ne serait-ce qu’implicitement) en tant que véritable et seul géniteur possible de l’enfant. Le Nom-du-Père ne peut donc être introduit dans ces conditions car il implique une référence à une origine identifiée, valide et reconnue. La forclusion du Nom-du-Père implique donc également un déni de l’origine de l’enfant venu au monde sans Autre, reconnu et aimé ; c’est-à-dire encore d’être venu au monde sans le désir d’un autre être de le procréer et l’amener à l’existence, puis de l’aimer, le comprendre, le protéger et l’aider à s’intégrer dans un société.6

  Alors, du fait de cette forclusion, peuvent en quelque sorte se « coaguler » le déni de l’origine et de la complémentarité des parents, mais encore celui de la différence des sexes. Selon les conceptions freudiennes, cela correspond à évacuer toute possibilité pour le fils d’être placé sous la menace d’une « castration » ; laquelle lui fera, d’ordinaire, obligation de reconnaître une Loi à respecter lui permettant de structurer un surmoi  7 et développer un idéal du moi  8, ainsi que toute forme possible de sublimation 9 dans une maîtrise croissante de ses pulsions.

  Ce concept lacanien de forclusion du Nom-du-Père nous apparaît donc le mieux susceptible de nous donner à comprendre la problématique de la perversion narcissique, car il éclaire profondément les aspects les plus flagrants et importants de la façon d’être au monde des pervers. Il nous permet notamment de comprendre que la caractéristique majeure de cette pathologie liée à la forclusion du Nom-du-Père s’offre, pour le plus grand nombre des auteurs dont nous avons consulté les travaux, à entendre comme vacuité ontologique particulièrement prégnante à laquelle RIEN ne peut remédier. Sans métaphore du Nom-du-Père valide pour un sujet, sans inscription signifiante en son âme, il n’est plus d’interdit ni de refoulement, de remise en cause, de distanciation possible de nos pulsions, désirs ou ambitions. Ainsi, tout devient permis au pervers ! Car l’important ne saurait être ailleurs que dans ce qu’il désire, ambitionne, considère, pense ou déclare, et sans délais. La place de l’Autre est inexistante, d’emblée ! Sa reconnaissance et son respect, impossible ! Rien ne lui ayant été signifié de cet ordre dans sa prime enfance par la mère.

  Le plus fondamental problème auquel le pervers narcissique et le pédocriminel doivent se confronter en permanence est donc cette profonde et terrible vacuité intérieure qu’il leur faudra à tout prix (à défaut de drogue permettant son anesthésie) faire payer aux autres en les abusant, en se nourrissant d’eux, en les vampirisant, y compris de façon littérale. Ils ont besoin du corps, de la chair, du sang, de la substance de l’autre pour se remplir… de façon insatiable. Car, étant eux-mêmes vides, rien ne leur permet d’accueillir ou de faire leur cette substance du corps d’un autre, non plus que de considérer les émotions, les affects, les souffrances ou le devenir de celui ou celle dont ils abusent. Seule la puissance des émotions ressenties peut masquer ce vide impossible à combler, cette souffrance sans fond du pédocriminel qui conditionnera le renouvellement de ses actes sur d’autres victimes. Seule sa propre mort le pourra délivrer… peut-être.

  Aussi, les pervers se doivent-ils de triompher de tout Autre, l’abaisser, le réduire à l’état d’objet ou le détruire, pour se sentir exister en tant que supérieurs à lui, tout en jouissant de sa souffrance. Car le revers de ce désir de toute puissance est l’envie éprouvée par le pervers de s’accaparer et détruire ce dont l’Autre est naturellement empli : sa vie, ses bonheurs, son innocence, sa lumière, son charme, son énergie, son enthousiasme, son intelligence ou ses pouvoirs, ses compétences, ses réussites, quoi qu’il en soit. Aussi faut-il abuser, avilir, sinon anéantir d’une manière ou d’une autre l’humain qu’on ne peut être. Ce sera l’effroyable manière d’appropriation en laquelle le pervers et le pédocriminel excelleront en se déchargeant sur leurs victimes de toutes leurs négativités, sans frein ni culpabilité ni remords.

Totalement auto-centré sur lui-même, le pervers narcissique se croit donc comme étant le seul à l’origine d’une loi éventuelle ; il pourra ainsi et d’autant mieux gravir les échelons sociaux pour dicter la sienne pour autant qu’il y trouve un intérêt direct.

 Afin d’approfondir notre compréhension autant qu’il nous soit possible, abordons maintenant la notion d’interdit ainsi que Françoise Dolto nous offre à la découvrir dans ses remarquables travaux.

 

     Cercle vicieux

 En plus de l’enfer qu’a vécu l’enfant abusé, violenté et violé, ce type de traumatisme gravissime entraîne inévitablement pour lui de graves conséquences au plan physique (génétique), psychique et très certainement spirituel.

* Au plan génétique 10 : des recherches menées à l’Université McGill de Montréal et plus récemment à l’Université de Genève, ont mis en évidence  que l’ADN des victimes conservait des cicatrices de l’abus et que, plus la sévérité de l’abus était importante, plus la méthylation du gêne l’était également. Plus encore : au plan transgénérationnel cette méthylation est conservée sur trois générations de femmes. Le constat est scientifiquement établi : c’est l’ADN de la petite-fille de la femme abusée qui porte la cicatrice la plus importante, alors que cette dernière n’a été victime d’aucun abus… mais se trouve être le fruit de l’inceste ou du viol. Des études se poursuivent pour trouver des thérapies permettant d’effacer cette terrible trace.

* Au plan psychique : sidération, amnésie, dissociation, délabrement de la personnalité, instabilité dans les relations interpersonnelles, honte et culpabilité, mauvaise maîtrise des émotions, impulsivité, terreurs nocturnes, insomnies, troubles bipolaires, marginalisation, tentatives de suicide, obsessions et comportements phobiques, frigidité, addictions … Et, quoi  qu’il en soit, souffrance psychique liée à une mémoire traumatique générée par les violences subies…  Mais encore et très malheureusement, une autre possibilité peut advenir par identification à l’agresseur : celle d’une éventuelle prédisposition pour le garçon violé à reproduire plus tard les comportements dont il fut la victime innocente, s’il demeure dans l’incapacité de prendre la mesure de l’anormalité monstrueuse de l’acte commis par un adulte à son propre corps défendant. La reconnaissance des traumatismes subis et de leur totale anormalité par des autorités légales, étant à ce titre, déterminante.

* Au plan spirituel : nous retrouverons la perversion de ce rapport avec un au-delà qui ne saurait être considéré comme absolu, transcendant à eux-mêmes et à toute forme d’existence, mais étant l’origine première - la Source Une - d’un être susceptible de pouvoir endosser un corps formel dans un plan dimensionnel  “d’ex-istence”, s’il le désire. Au plan religieux, seules les croyances seront induites, sinon durement imposées (djihadistes radicaux actuels, chrétiens des siècles passés auprès d’indigènes polythéistes), les paroles des prêtres et autres imams étant supposées infaillibles avec, pour arguments principaux, la promesse de rejoindre le Paradis ou l’Enfer… Mais ce dernier, aux dernières nouvelles vaticanes, n’existerait plus ! (mais après la mort physique ce peut être celui de notre univers intérieur que nous avons édifié au cours de notre existence, indubitablement). Quant à la foi véritable permettant de vivre un rapport direct à une Présence totalement Transcendante et Première… elle est purement et simplement déniée comme accessible au commun des mortels ! Prêtrise oblige… devant conduire les troupeaux.

Dans un contexte ordinaire, bien malheureusement, la parole de l’enfant (à supposer qu’il ne soit pas plongé dans une amnésie provoquée par les actes de violence dont il a été victime), rencontrera le plus souvent l’incrédulité chez des interlocuteurs… ne pouvant entendre ni respecter la parole de l’enfant 11, considéré trop souvent « sans capacité de discernement » des faits dans leur réalité. Cette présomption a d’ailleurs de très graves conséquences au plan juridique, et favorise grandement les suites du procès qui pourrait être intenté au violeur pour ses meilleurs bénéfices : il pourra continuer d’abuser de son enfant qui lui sera désormais confié après avoir été retiré à sa mère qui le voulait protéger. Et pourtant !

  Notons enfin que, dans la police et la gendarmerie, ceux qui travaillent sur ces crimes sont souvent marginalisés : ils sont surnommés les « couche culottes ». A l’époque de l’affaire de Zandwoort (février 2000) une centaine de pédopsychiatres furent eux-mêmes radiés de l’Ordre pour avoir rapporté les sévices constatés sur les enfants ! Secret médical oblige… Oui ! Ce sujet est véritablement le dernier tabou que notre humanité doit à tout prix faire tomber pour que nous puissions entendre et respecter la parole de l’enfant dans toute son inconcevable vérité. L’équité de la Justice peut être profondément altérée par la perversion de quelques-uns, de quelques bords qu’ils soient.

 Tentons à présent de comprendre les ressorts psychologiques qui sous-tendent ces pathologies perverses et criminelles.



L’ “inter-dit”

L’interdit doit porter sur l’objet de la pulsion et non sur la pulsion elle-même.

                               Françoise  Dolto

  Inhérente à la condition humaine, la pulsion n’est en soi ni bonne ni mauvaise, c’est son objet qu’il revient donc aux parents de l’enfant de lui donner à connaître et respecter. Seuls les parents, au travers l’éducation qu’ils sauront lui donner, peuvent lui permettre d’accéder à la reconnaissance des « objets » qui lui sont interdits de désirer et de s’accaparer pour en jouir. Leur parole sera déterminante, ainsi que la clarté de leurs valeurs et intentions personnelles.

  Bien naturellement, le premier des objets de pulsions de l’enfant (NdA : le mot  infant signifiant jeune enfant serait plus juste) est le sein de sa mère, c’est-à-dire encore l’appropriation que la mère elle-même fait de lui dans la considération qu’il est son tout exclusif, et lui seul. Et si le Nom-du-Père (pouvant également être entendu comme Non-du-Père) n’est pas signifié à l’enfant, l’inter-dit  ne peut être connu et respecté. Mais, pour cette pleine reconnaissance, encore faut-il que les conditions qu’elle puisse advenir dans le contexte éducatif formé par la relation des parents entre eux : la force de leur couple ainsi que la vérité de leur amour et estime réciproque, soient suffisamment remplies. Quelles sont-elles ?

  Françoise Dolto en définit la condition première en ces termes :

« L’efficace de cette parole qui fixe une limite et donne un interdit est, pour l’enfant, étroitement fonction de   l’importance affective qu’il accorde à celui qui la profère, tout autant qu’elle dépend de la clarté – à entendre   comme un processus progressif et permanent de clarification – de la position psychique de qui l’énonce. Sur un   tel terrain, nous ne manquons pas de rejoindre ce que l’on peut entendre, dans une perspective clinico -   psychanalytique, par la notion d’autorité. Nous avons tenté, ailleurs, de la définir comme « L’efficace d’une   parole,  qui, au sein d’une relation transférentielle, touche au cœur le sujet, pour le faire grandir et le sortir de la  confusion  pulsionnelle dans laquelle il est initialement plongé ».

 Mais encore est-il nécessaire à l’enfant de ressentir et comprendre que ses parents furent, eux aussi et tout autant, marqués par cet interdit, et qu’ils surent en tirer tous les profits pour leur avenir, leur intégration dans la société et la création de leur couple. Cela renvoie donc à l’inter-dit que les parents de ses parents leurs signifièrent auparavant, pour autant que cet Interdit ait été pleinement reçu et intégré par eux. La dimension intergénérationnelle est donc fondamentale, sachant que la moindre fragilisation ou distorsion de cet inter-dit (renvoyant à la reconnaissance symbolique du Nom-du-Père), constituera une fragilité venant pénaliser sa pleine reconnaissance et acceptation comme allant de soi.

 Nous comprenons que cette chaîne de transmission transgénérationnelle et la reconnaissance du « Nom-du-Père » et des origines filiales « validées » de chacun, ait put souffrir de certaines altérations, sinon de certaines perversions venues rendre cet Interdit problématique à retransmettre et à reconnaître pour l’enfant.

   Comment, autrement, pourrions-nous comprendre la genèse de cette pathologie sulfureuse partagée par certains prélats du Vatican qui se livrent, sans honte ni crainte, à des pratiques rituelles pédosatanistes sanglantes et meurtrières… au sein même de ‘notre’ Mère l’Église. Sans retenue !... puisqu’ils sont et eux seuls, ces pères12 reconnus dans la fonction qu’ils exercent.

  « Et le Père des 'pères de l’Église ? » me demanderez-vous peut-être, considérant qu’il est bien signifié dans le Livre Sacré qu’Il est, de toute éternité, l’unique Créateur de toute la Création. Certes ! Mais un Père inconnaissable, inatteignable, silencieux pour le « commun » des mortels, et dont seuls Ses prêtres sont supposés pouvoir relayer et faire connaître La Parole transmise par des prophètes aux dons exceptionnels. La Parole tout du moins que ces “pères” Lui prêtent... aux fins les plus vraisemblables de pouvoir assurer un ascendant sans possibilité de remise en cause de la part de croyants convaincus, devant accorder toute leur ‘foi’ à une infaillibilité hautement proclamée !

  Cependant, s’ils n’ont pour leur propre compte pu connaître les conditions suffisantes mais nécessaires de pleine reconnaissance du Nom-du-Père, « l’inter-dit  de l’Interdit » ne pourra leur être révélé. Alors Satan 13  pourra-t-il à son aise leur faire signe discret au travers de la fumée des encensoirs, en toute impunité… Et la dévotion à la Vierge Marie de se perpétuer, sachant qu’Elle ne tient son Divin Enfant que des « Cieux », sans que son époux Yosseph, bien vivant et incarné (mais quelquefois éloigné de son domicile pour raisons professionnelles) n’y soit pour rien. La place du Père naturel et humain est donc VIDE, là encore ! Aussi, les prélats de l’Église Catholique ne sauraient-ils, en bonne logique, admettre et reconnaître que le Fils, proclamé divin de filiation, puisse avoir des frères et des sœurs, c’est-à-dire avoir un père humain qui soit pleinement à l’origine de leur conception naturelle. Et cependant, ils existèrent...

  Pouvons-nous mesurer l’ampleur de la perversion confusionnante et de la volonté de domination qui sous-tendent ces notions ? Elles se révèlent être purement et littéralement sataniques. Nous comprenons donc que l’actuel Pape François Ier puisse proclamer que : « Lucifer/Satan est Dieu ! L'ange qui s'est rebellé contre Dieu n'est pas le malin ». Alors, il est donc possible (sinon nécessaire) de lui rendre “hommage” au travers de sanglants et meurtriers rituels. Qu’importe les enfants sacrifiés, ils ne sont que de souche humaine, faible et périssable quoi qu’il en soit. Peut-être même l’âme des prédateurs pédocriminels, comme celle des djihadistes, ira-t-elle directement au Paradis… puisque certains le leur ont affirmé et promis.

  Cette terrifiante imposture, ce fait de civilisation essentiellement judéo-chrétien développé au plan mondial, ne saurait être sans conséquence sur la façon dont nos contemporains peuvent reconnaître le Nom-du-Père (humain) et en entendre toute la dimension d’inter-dit qu’elle sous-tend. Nous pouvons en faire le constat en tous lieux : l’assouvissement des désirs et de toutes les formes de pulsions est devenu une loi constamment proférée par les messages publicitaires et commerciaux, affichés en tous endroits et sous toutes les formes possibles d’expression. Une débauche véritable !... que nombre de personnes ne peuvent tolérer en toute bonne foi. Alors, que peut-il advenir pour les plus décidés à faire sécession avec ces modes de vies consuméristes ? Je laisserai chacun méditer sur les raisons qui peuvent pousser des adolescents et des jeunes hommes (et femmes) à rejoindre les rangs des islamistes de DAESH et agir - au mépris de toute vie, de toute humanité, de toute valeur éthique, à l’encontre de leurs semblables considérés comme des mécréants, et en les massacrant sans retenue (après avoir consommé des drogues), ou à s’auto anéantir s’ils échouent.

 Hélas ! La problématique fondamentale qui sous-tend la perversion narcissique et la pédocriminalité s’est élargie à tous les continents ! Comment y remédierons-nous ? Comment nos dirigeants seront-ils dans l’aptitude de cette reconnaissance dans la mesure où le plus grand nombre d’entre eux  se livre à des pratiques pédopornographiques et des rituels pédosatanistes ? Le livre courageux et remarquable de Cathy o’Brien et Marc Phillips : « L’Amérique en pleine Transe-formation » nous offre à le découvrir au travers des témoignages terribles impliquant des hommes politiques qui furent (ou sont toujours) aux plus hauts échelons du pouvoir étatsunien.

  Ces questions se posent de façon d’autant plus dramatique que nous devons être conscients, ainsi que l’affirme Jean-Pierre Mocky (réalisateur d’un long métrage sur les réseaux pédocriminels, les Ballets Écarlates - qui n’a jamais pu sortir en salle ni être diffusé à la télévision) :

« il y a une omerta parce qu’il y a des gens du gouvernement qui sont des pédophiles ». Mais, en dépit de cette omerta le coffret vidéo de son film, vendu à l’unité, remporta un grand succès en France (plus de 50 000 exemplaires ont été vendus), et le film fut très applaudi lorsqu’il fut projeté à la cinémathèque de Lausanne. La raison terrible qui le poussa à réaliser ce film fut que sa propre fille, à l’âge de 9 ans, fut enlevée dans sa voiture, à Paris Place des Ternes, alors qu’il s’était éloigné de quelques pas pour poster une lettre. Elle fut retrouvée trois jours plus tard, violée et profondément traumatisée. C’est de cette dramatique expérience que naîtra donc, en 2004, « Les ballets écarlates ».

 Notons enfin que, d’ordinaire, les violences sexuelles sont exercées sur les plus vulnérables, les moins protégés, les plus démunis… mais encore sur ceux considérés comme étant de moindre valeur pour notre société, de par leur rang social, leur éducation ou leurs origines ethniques. Les lâches ne s’en prennent qu’aux faibles !



Impacts catastrophiques sur le devenir des victimes

Très souvent, plus l’enfant est jeune, plus il taira son supplice, parce qu’il ne saura ni le penser ni le verbaliser.

                                                                                                     Johanna Dagorn

   

  Les violences sexuelles ont et auront toujours des conséquences sur la santé psychique et physique des victimes, qui seront d’autant plus durables et profondes qu’elles furent importantes, répétées, ignorées ou impunies. Elles constituent une atteinte gravissime à l’intégrité physique et psychique des victimes. Cette atteinte, quoi qu’il en soit, entraînera des troubles psychotraumatiques d’autant plus marquants que ces violences sexuelles auront été subies à un jeune âge. Leur impact catastrophique sur la psyché des victimes pourra s’installer pour la durée d’une vie entière, et d’autant plus profondément que les victimes n’auront pu bénéficier d’une prise en charge valide par un praticien expérimenté, sinon véritablement spécialisé en ce domaine.

 Cet impact catastrophique pourra non seulement se traduire dans tous les registres : somatiques, génétiques, psychiques, affectifs, émotionnels et mentaux, mais encore dans tous les domaines de la vie de la victime : aux plans personnel, familial, amoureux, social, scolaire, professionnel et spirituel. Un véritable gâchis dont le pédocriminel n’a cure.

 Ces traumas, tels de véritables tsunamis submergeant la psyché de l’enfant ou de l’adolescent réduits à l’impuissance, à l’état littéral d’objet et à leur corps défendant, seront à l’origine des plus forts pourcentages de troubles psychotraumatiques, assimilables à des états post-traumatiques aux effets pathologiques les plus persistants. Car cette atteinte terrible, inconcevable à leur dignité, entraîne un sentiment de véritable mort psychique pour le sujet. Et ce sentiment d’anéantissement induira un mode de présence au monde et à soi-même - un Dasein - profondément catastrophique, empreint d’impuissance, de mésestime, d’invalidité, de peur, d’humiliation inconcevable, de colère réprimée, d’incompréhension totale, de culpabilité impuissante.

  Mais encore, à la méconnaissance des conséquences psychotraumatiques de ces violences inouïes, inconcevables, s’ajoutera celle des mécanismes neurobiologiques et transgénérationnels qu’ils entraînent, avec un impact profond et durable sur l’avenir personnel, social et professionnel des victimes. Et d’autant plus minorées ou méconnues, que les symptômes présentés par la victime abusée mais laissée en vie, ne seront ou ne pourront être reconnus ni reliés aux violences subies, garantissant aux violeurs une quasi impunité. Quant aux pédocriminels, ils se seront arrangés pour faire en sorte que les cadavres de leurs victimes ne soient jamais découverts. Cependant, certains charniers le furent à proximité ou sous des écoles, et nombre d’orphelinats… sur tous les continents.

Hélas ! Pour les survivants à ces crimes, leurs conséquences catastrophiques demeureront généralement non seulement sous-estimées car trop méconnues et incomprises, mais encore déniées du fait de leur inconcevable atrocité … Et, à supposer qu’elles soient reconnues, ces conséquences dramatiques seront banalisées par une société où la débauche des pulsions les plus animales est, non seulement permises, mais de plus en plus activement promues pour le meilleur bénéfice des « marchands du Temple » de la Vie.


   En conséquence, ces crimes demeureront le plus souvent non reconnus ni compris dans leur horreur, leur gravité ou leur nombre, et feront rarement l’objet d’une plainte. Aussi les pervers pédophiles et pédocriminels resteront-ils impunis le plus souvent. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : seulement 10% des viols font d’une plainte, 3% l’objet d’un jugement,1% l’objet d’une condamnation !!!

  Concernant les tragiques victimes des pédocriminels, qu’en sera-t-il de leur ‘devenir’ ?


Le silence & l’oubli

  Eric Raynaud dans son livre « Les réseaux cachés des pervers sexuels » (Éditions du Rocher, p 78) fait ce terrible constat que nous devons garder à la conscience. Il écrit :   

     « Un lourd secret mine la vie politique française depuis une quinzaine d’années. Il tourne autour de réunions         sexuelles avec  mineurs qui, selon nos informations, se seraient déroulées à Saint- Père, une petite commune         de la Nièvre. Certains hommes politiques connus y auraient côtoyé des leaders d’extrême droite, chacun se        protégeant mutuellement avant de se faire chanter. »


     Ces faits littéralement consternants ont quelquefois défrayé la chronique… mais demeurent le plus souvent trop largement  méconnus car insoupçonnés ». Une affaire monstrueuse a cependant fait la « une » des médias, celle de la maternelle McMartin aux Etats Unis (située dans la banlieue de Vancouver). Elle nous permet de découvrir la monstruosité de crimes perpétrés dans le cadre d’abus sexuels rituels dans le monde, et notamment  dans les pays dits « nantis » car, en Amérique du Nord, la parole est plus libre que sur le vieux continent.  Ainsi pouvons-nous découvrir avec consternement l’horreur absolue. Horreur sur laquelle je ne m’étendrai pas, mais inviterai notre lecteur à lire les articles dont je donne les liens dans ce paragraphe et, s’il pratique l’anglais, lire les ouvrages de Daniel Ryder : « Breaking the Circle of Satanic Ritual Abuse, Recognizing and Recovering from the Hidden Trauma », et/ou de Colin Ross : « Satanic Ritual Abuse : principes de traitement ». Pour les non anglophone le livre d’Eric Raynaud marquera leur mémoire.


    





































                                                                                    
















































  

         Oui ! de façon inconcevable mais attestée comme dans l’affaire très édifiante de la Maternelle Mac Martin : les abus rituels commis sur des enfants peuvent être perpétrés dès la maternelle. Sous cette maternelle, les cadavres des enfants furent découverts dans un charnier situé dans un tunnel passant sous l’établissement. Ainsi, si cette affaire inconcevable de la Mater nelle Mac Martin fut découverte, ce fut grâce à l’opiniâtreté et au courage d’une maman qui était convaincue que son enfant avait été violé dans cette école maternelle, puis que d’autres parents, alertés, se soient inquiétés pour leurs propres enfants. Car cette mère fut tout d’abord déclarée mentalement dérangée par le tribunal. D’autant que, tout d’abord la police, incrédule et peu motivée, ne trouva rien confirmant que de tels abus aient pu être pratiqués. Mais les autres parents, soupçonnant également que leurs enfants avaient également été victimes d’abus sexuels, voulurent poursuivre les recherches. Ils s’adressèrent à des spécialistes d’une université de Californie qui estimèrent fiables les témoignages des enfants. Alors, des investigations plus sérieuses furent entreprises… et l’on découvrit un tunnel sous l’école puis, dans ce tunnel, l’horreur : un charnier dans lequel des corps d’enfants avaient été jetés… Sept personnes furent arrêtées et parmi elles, la directrice de l’établissement, son fils et d’autres enseignants de cette école « huppée ». Les médias s ‘emparèrent de l’affaire…

     Alors, aux USA, une prise de conscience se fit et d’autres commissions d’enquêtes furent créées en différentes villes ou localité. Elles permirent de découvrir d’autres crimes commis dans des lieux aussi improbables que des crèches, des églises, des cimetières. Des photos et des films ou vidéos (snuff movies vendus à des prix  astronomiques) furent découverts, offrant à constater l’horreur de ces spectacles de viols collectifs, de rituels où les enfants sont forcés à participer à des sacrifices d’animaux, aux sacrifices d’autres enfants mais aussi de bébés, ou bien encore être soumis à des pratiques les obligeant à assister à la décapitation d’autres enfants, à boire leur sang ou manger la chair des cadavres, entre autres horreurs innommables.            Désormais d’autres effroyables pratiques se découvrent au sein de cercles occultes tels le « Bohémian Grove » auquel, tous les étés en juillet, de grands dirigeants se rendent en Forêt de Redwood, près de San  Francisco en Californie, et mènent leurs rituels aux pieds d’un colossal  hibou. Ces orgies leurs permettent de se rencontrer « au Top » pour   discuter et décider des politiques du gouvernement américain  qui seront négociées à un haut niveau de ce gouvernement  avec, pour arrière-plan, des sacrifices rituels d’enfants. Notamment la célèbre Cremation of care, accompagnée d’un flot ininterrompu d’orgies homosexuelles, pédophiles et pédocriminelles14 (illustration ci-dessous).

               Quant au Canada, on ne se compte plus le nombre d’enfants maltraités, torturés, abusés, à qui l’on a ensuite inoculé des virus comme celui de la variole, que l’on soumet à des électrochocs ou que l’on drogue pour faire des expériences permettant de développer les techniques de manipulation mentale. En quels lieux ? Dans des orphelinats gérés par l’Église du Canada (ces pratiques ne visant rien moins qu’à éradiquer les peuples amérindiens natifs) ! Le nombre des victimes est hallucinant lorsque l’on considère que seule une petite partie des personnes concernée osa entreprendre une démarche en Justice : 10.000 survivants portèrent  plainte ! L’église du Canada, potentiellement ruinée par ce scandale, demanda au gouvernement de restreindre le cadre des poursuites et d’assumer lui-même la responsabilité première pour les crimes commis dans les pensionnats. De nombreux tribunaux refusèrent aux indiens le droit de poursuivre l’Église. Quoi qu’il en soit, de nombreux lieux de sépultures de masse, des charniers, proches d’anciens pensionnats de Colombie Britannique furent découverts… L’Église demanda « pardon » en 1986, mais ne voulu jamais indemniser les victimes.

         

                     En France, dans l’affaire Cogolin (dans le Var, où des gendarmes et un adjoint de mairie furent impliqués) et dans l’affaire Outreau par exemple, des enfants furent contraints à de telles pratiques rituelles satanistes ! Et en combien d’autres lieux en France,en Europe, en Afrique et dans le monde entier ? Je n’insisterai pas, mais j’inviterai vraiment chacun à lire - au minimum - ce dossier hallucinant : « Abus sexuels rituels : le cas de la maternelle Mc Martin aux Etats-Unis », en se rappelant que de telles atrocités continuent à se commettre en nos pays que nous disons civilisés… et que, lors de chacun de ces rituels sataniques, des photos et des films sont réalisés de chaque participant permettant, si l’un d’eux s’avisait d’éprouver quelques remords et désirait dénoncer ces pratiques, de présenter les photos ou les films de sa participation à ces rituels effroyables, insensés, que certains auteurs tel Preston James, relient aux agissements d’un

Syndicat du Crime Organisé : la Mafia Khazar disposant  : « des meilleurs experts mondiaux pour infiltrer et prendre en otage n’importe quel mouvement politique, cause idéologique ou religion et ils ont obtenu quelques-unes de leurs plus grandes réussites par l’infiltration et la perversion de religions comme le Judaïsme, le Christianisme et certaines parties de l’Islam ». Pour plus de renseignements sur ce Syndicat mondial du Crime, le lecteur intéressé est invité à consulter l’article de Preston James à l’adresse : http://vol370.blogspot.fr/2015/11/2011-lhistoire-occulte-de-la-diabolique.html.


         








     

                                                                              Rituel antique au cours duquel un jeune enfant était offert en sacrifice au Dieu Moloch Baal.

  

En guise de conclusion

        Qui serions-nous si nous demeurions, en dépit de faits avérés, dans le déni qu’ils puissent être possibles et en nombre si élevé ? Considérant, de plus, que la plupart demeurent inconnus, ignorés, ou bien déniés ou minorés lorsqu’ils sont découverts.

        Sachons oser un regard, une reconnaissance sans barrière ni pudibonderie ni honte, un suffisant courage, une volonté ferme que ces crimes d’horreurs impensables commis contre des enfants et des adolescents soient reconnus, poursuivis sans faiblesse ni démission, et leurs auteurs être recherchés activement et punis à hauteur de leurs crimes d’une horreur sans nom.

        Et à ceux dont nous pensons qu’ils pourront entendre et confronter ces abominations commises sur les enfants, tentons avec respect et discernement de faire connaître ces pratiques que l’immense majorité des « honnêtes gens » ne peuvent même imaginer… à moins qu’ils n’aient été eux-mêmes au nombre de toutes ces victimes. Et ne cédons jamais à la haine, sachant que les ressorts de ces conduites monstrueuses ont des racines qui plongent en des mémoires transgénérationnelles extrêmement lointaines sinon quasi inaccessibles. Mais les faits constatés devraient toujours être pris rigoureusement en compte et attentivement scrutés, sans être jamais minorés, travestis ou déniés. Ni jamais permettre que le parent mis en cause soit favorisé aux dépens de l’enfant et du parent protecteur, afin que l’enfant abusé ne connaisse plus aucun risque d’être à nouveau violenté puis, s’identifiant plus tard à son ou ses agresseurs, reproduire sur d’autres enfants de tels comportements pédocriminels.

       C’est notre humanité, sinon, que nous condamnons à la barbarie sans visage, à la perversion sans rémission, à l’auto anéantissement et au naufrage définitif. Mais espérons en la lumière, en la conscience et en l’amour qui brillent, ou peuvent se rallumer, dans le cœur de chaque être humain… si tant est qu’il puisse surmonter et maîtriser les pulsions animales les plus primitives qui gisent encore en lui. Puis, encore et encore, travaillons sur nous-même en proclamant cette parole d’un journaliste ayant perdu la femme qu’il aimait dans le massacre qui se déroula à Paris, dans la salle de concert archi comble du Bataclan, le 13 novembre 2015 : « Non ! Ils n’auront pas ma haine ! ».



                                                                                               Cyrille Odon


                                                                                                        Psychologue clinicien, psychanalyste, ontopsychologue                                                                                                                                           et Ontothérapeute, ancien expert auprès des Tribunaux


NOTES      

           

1 - « Dénoncer l’impensable » fut le thème du N°91 du magazine NEXUS (mars-avril 2014).     #pouvoirs-spirituels-1


2 - « Ce n’est pas l’identité ou le refuge du criminel qui doit être porté à la connaissance des autorités, mais le crime lui-même » - Cass.crim. 2 mars 1961 (Bull.crim. n° 137 p.265). Ce devoir étant exercé dans le seul but d'alerter la collectivité contre les abus ou les crimes d'individus ou de groupes d'individus. Deux articles du code pénal s’appliquent en pareil cas. En premier lieu l’article 434-1 du code pénal incrimine « le fait,  pour quiconque ayant connaissance d’un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets, ou dont l  les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes qui pourraient être empêchés, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives (…)». En second lieu, l’article 434-3 sanctionne : « le fait, pour qui-conque ayant eu connaissance de privations, de mauvais traitements ou d’atteintes sexuelles infligés à un mineur de moins de quinze ans ou à une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, d’une maladie, d’une infirmité, d’une déficience physique ou psychique ou d’un état de grossesse, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives (…) ».  #actioncriminelle-2


3 - Dans un article paru sur le site Bohemian Groves - Culte of Conspiracy Tex Marrs écrit : « Comme je l'ai expliqué dans "The Wicked Men of Bohemian Grove," la pièce maîtresse des deux semaines durant lesquelles se déroulent est celle des cérémonies rituelles de “Cremation of Care”. Une fête satanique semblable à un  drame païen, est théâtralement mise en scène avec des acteurs et ‘actrices’ qui s’y produisent, où certains des acteurs masculins revêtent des attributs féminins. Comme dans les bacchanales de l'ancienne Europe dans lesquelles les divers dieux et déesses étaient adorés, des idoles animales vénérés, des orgies sexuelles entreprises avec  sacrifice d’êtres humains. Le rituel de Bohemian Grove se classe au sommet des drames occultes entrepris par des sociétés secrètes. Il semble que l’effigie de l'ancien dieu cananéen, la divinité hébreu "Moloch", soit représenté lors du rituel des Bohemians par une statue de 42-pieds de haut (certains disent quarante pieds), une figure semblable à celle d’un hibou enveloppé de flammes. Ce hibou divinisé est entouré par des prêtres officiant tels des druides accompagnés d’autres personnages. Lors de la cérémonie, des «victimes» choisies sont sacrifiées. Leurs cris et hurlements transpercent l'air toute la nuit ». Ajoutons que Tex Marrs avait, auparavant enquêté sur la Société Secrète Skull and Bones, dont il dit que : « L'Ordre des Skull & Bones comprend certains hommes parmi les plus connus et les plus puissants d'Amérique. Parmi eux, trois générations de la dynastie Bush: Prescott Sheldon Bush, George Herbert Walker Bush, et George W. Bush. Il y a aussi des Bonesmen qui sont devenus sénateurs américains, des top PDG d'entreprises, des présidents de banque, des recteurs d'université, ainsi que d'autres personnalités célèbres sur les listes des membres Skull & Bones ». Parmi ces derniers, se retrouve encore un certain nombre de stars d'Hollywood, des producteurs de Broadway, des musiciens célèbres, des écrivains, des peintres et des poètes. De fait, ces fêtes sataniques regroupent des hommes les plus puissants d'Amérique.

                                                                                                         #sociétés-secretes.3

4 - Les concepts lacaniens que nous esquissons ici sont notamment développés dans les livres intitulés : « Jacques Lacan - Le Séminaire : Livre III - Les psychoses ; Livre XI - Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse », au Seuil, réalisés par J. A. Miller à partir des séminaires que J. Lacan donna à Paris.   #Jacques-Lacan-4


5 - Les dramatiques attentats perpétrés en ce mois de novembre 2015 nous offrirent le spectacle de certaines rencontres au sommet de l’état nous permettant d’observer comment certaines attitudes de condescendance hautaine peuvent se manifester dès les premières secondes d’une rencontre sur le perron de l’Élysée : les pervers narcissiques sont tellement assurés de leur supériorité ! Soyons attentifs à en discriminer les signes, sans sentimentalisme ni parti pris, en se rappelant qu’un pervers narcissique (homme ou femme) est d’abord un séducteur désireux de manipuler les autres pour son seul profit. L’avenir d’une démocratie peut en dépendre.   #pervers-narcissique-5


6 - La portée du signifiant du Nom-du-Père n’est pas en rapport avec sa présence physique. Il pourrait être décédé mais être très fortement signifié à l’enfant : « si ton père était là, tu verrais un peu ! ». Notons encore que, dans les couples d’adoptants homosexuels la problématique se renforce encore : aucune référence valide au père ne peut se faire, semble-t-il, pour la raison qu’aucun des adoptants n’est le géniteur et que leur identité sexuelle n’est pas différentiable. Néanmoins, la relation fusionnelle avec l’enfant se posera en tout autre terme, la mère biologique n’étant plus présente, son sein ne saurait plus répondre aux pulsions primaires de l’enfant.                                           #nom-du-pere-6   


7 - Le surmoi, selon S. Freud, est l’une des instances de la personnalité dont le rôle est assimilable à celui d’un censeur à l’égard du moi. Ce censeur intérieur se constituant par intériorisation des exigences et des interdits parentaux. #surmoi-7

       

8 - L’idéal du moi représente pour S. Freud une autre instance différenciée (la troisième étant le ça) résultant d’une idéalisation du moi en rapport avec une identification aux parents, à leurs substituts et aux idéaux culturels et sociaux. Il ne doit pas être confondu avec le moi-idéal, qui est formé par un dit héroïque, c’est-à-dire un fantasme selon lequel le sujet se voit accomplissant des exploits ou des merveilles. Face au moi idéal, l'idéal du moi se présente dans les termes de "celui que j'aimerais être", en relation avec "cela que j'ai été" (sa majesté bébé).       #idéal-du-moi-8


9 - La sublimation est un processus également postulé par S. Freud pour rendre compte « d’activités humaine apparemment sans rapport avec la sexualité, mais qui trouveraient leur ressort dans la force de la pulsion sexuelle » (Laplanche et Pontalis, Vocabulaire de la psychanalyse, 1968), principalement dans l’activité artistique, l’investigation intellectuelle ou la recherche spirituelle.                        #sublimation.9


10 - « Un groupe de neurobiologistes russes de l'Université d'État de Novossibirsk et de la division sibérienne de l'Académie des sciences de Russie a identifié un gène, codé par le récepteur dopaminergique D4, propre aux tueurs sanguinaires et impitoyables », rapporte la revue Journal of Criminal Justice (IJCJS). Le récepteur dopaminergique D4 est l'un des cinq récepteurs de la dopamine typiques chez les vertébrés. Le gène qu'il code est responsable de différents phénotypes départementaux et troubles mentaux, y compris ceux de dysfonctionnement du système nerveux végétatif, la schizophrénie et le penchant pour les sensations fortes. Les scientifiques ont dressé cette conclusion après avoir étudié le génotype et la biographie de plus de 150 criminels, dont 85 avaient été condamnés pour meurtre et le reste, pour voies de fait graves ». Les chercheurs ont montré que les personnes en question avaient manifestement un comportement agressif fortement déviant dû à des formes peu actives du récepteur dopaminergique D4 ». Source : http://fr.sott.net/article/26694-Decouverte-d-un-gene-propre-aux-tueurs-sanguinaires-et-impitoyables

     Hélas ! Cette information sera susceptible d’être retenue à l’avantage des prédateurs pédocriminels qui pourraient arguer qu’ils ne sont pas responsables d’une tendance héritée génétiquement : leurs actes sont donc « naturels »… et, en conséquence,  leur « surmoi » ne peut la réprimer. De ce fait, ils ne seraient donc plus en état de péché. La perversion, fut-elle criminelle, se trouvant être absoute,  les prélats qui se livrent à la pédocriminalité en bandes organisées auraient ainsi licence de poursuivre leurs actes odieux sans remords ni crainte. Quoi qu’il en soit, puisque la parole “infaillible” du Pape François déclare que l’enfer n’existe pas, ils seront, en leur âme immortelle, confrontés à leurs démons intérieure de façon directe, permanente et terrible. C’est ce que l’on appelle le purgatoire. Toutes les personnes qui ont vécu en conscience une expérience de mort transitoire (Near Death Expérience en anglais EMI, ou Expérience de Mort Imminente en français) et en gardent la mémoire, savent que l’intensité des émotions et des perceptions subtiles sont infiniment décuplés dans une NDE, et que des rencontres se font d’autres êtres situés sur le même registre vibratoire (de 4e ou même de 5e Dimension, voire supérieurs), où ils peuvent être accueillis et/ou recevoir des soins… Plans vibratoires dimensionnels qui correspondent à ce qui est communément assimilé à l’enfer, au purgatoire ou au paradis, et renvoient aux plans dimensionnels constitutifs de son être… n’en déplaise aux papes et prélats qui retrouveront les plans infernaux infra humains qu’ils ont cultivés en eux-mêmes. Ils peuvent y sombrer littéralement et y être dissolus en tant qu’êtres déconnectés du Plan Unitaire Supérieur et Divin d’Amour & de Lumière.                                            #génétique10


11 - Il pourra paraître inconcevable à certains lecteurs qu’un enfant puisse très clairement, dès l’adolescence, verbaliser des traumatismes reçus lorsque son corps physique n’en était qu’au stade embryonnaire, mais c’est un fait. J’eu, en tant que psychologue clinicien et thérapeute attaché à une EREA (École Régionale d’Éducation Adaptée, de l’Éducation Nationale) à recevoir en thérapie un adolescent hyper violent et menaçant pour les femmes de l’équipe d’éducateurs, qui pu (grâce aux techniques d’ontothérapie mises en oeuvre) accéder à des mémoires en rapport avec une tentative d’avortement que sa mère avait demandé du fait d’une grossesse très difficile. Avec précision, il décrivit la mère sonnant à la porte du médecin, l’accueil par celui-ci, les raisons évoquées par la mère, l’allégation de son non désir d’enfant... Il m’apparut qu’il ne pouvait être possible que cet adolescent puisse avoir fantasmé cette scène. Je sollicitais un rendez-vous auprès de la mère, en la présence de son fils. Abattue et sidérée, elle reconnut que son enfant disait vrai ! Tout d’abord chacun s’accusa d’avoir voulu tuer l’autre… pour découvrir qu’ils tenaient profondément l’un à l’autre. Le garçon qui dessinait des cercueils dans les marges de ses cahiers réussit bientôt son CAP, et il est aujourd’hui à la tête d’une entreprise florissante. #parole-enfant.11


12 - Qui, en toute sincérité et vérité peut dire (s’il n’a pas reçu d’éducation chrétienne dès son plus jeune âge) « mon père » à un religieux sans éprouver quelque malaise à dénier qu’un Autre, véritable et naturel cette fois, le soit uniquement ? Combien de confusion ! Combien de littérale perversion sous-tend ces usages d’une politesse supposée obligée pour ceux qui se relient chrétiennement à « notre  Mère l’Église »?! Mais ne confondons pas le biologique et le spirituel me direz-vous. Sans doute. Mais quelle confusion ces appellations n’entraînent-elles pas au niveau symbolique le plus profond, inscrit au cœur même de nos cellules ?#peres-eglise


13 - L’étymologie du mot « SÀ-TAM » est d’origine sumérienne et avait pour signification littérale celle d’administrateur territorial, en référence au dieu Enlil, bras droit d’AN, dieu du panthéon sumérien, nous enseigne Anton Parks dans plusieurs de ses livres. Le Pape François est donc fondé dans sa remarque du fait que Satan fut considéré originellement, non comme une entité démoniaque, mais comme propriétaire de cette terre de la plaine mésopotamienne d’Edin / Eden, plantée d’arbres fruitiers. Il était considéré comme un “ange” important au service de Dieu (Yavhé, nommé An par les Sumériens - qui eut pour descendant Sàtam). Dans ces plaines fertiles travaillaient les ‘Á-dams’, (animaux ou troupeaux d’animaux). Mais ce terme signifie encore  colonisation, ou infliger sous sa forme verbale ; soit des troupeaux d’animaux devant être soumis à leurs maîtres tous puissants sous peine de se voir infliger des sanctions ou la mort. Hélas encore ! les classes laborieuses sont toujours considérées comme telles par les membres les plus nombreux de nos élites… qui peuvent occuper leurs loisirs ‘nécessaires’ à des rituels sataniques dont l’origine remonte à la venue des Annunaki sur notre Terre, et pour lesquels les primitifs humanoïdes n’étaient que des animaux primitifs domesticables, corvéables à merci, ou encore susceptibles d’être présentés en offrande.

Ces Annunaki étaient des généticiens hors paire qui avaient développé les techniques de clonages extrêmement performantes dans des matrices artificielles permettant de donner et façonner la vie, et placées sous l’égide de la déesse des naissances nommée Mammi-Nammu, afin de créer des troupeaux de travailleurs à partir de « boue », c’est-à-dire d’argile associée à des spermatozoïdes. Ces conceptions étaient donc parfaitement ‘virginales’. « Pratiquement toutes les traditions de la planète utilisent cette idée d’argile, de terre ou de boue pour la création de l’humanité », écrit Anton Parks dans « Le Testament de la Vierge » (pp. 40-41). Que valent des animaux de laboratoire échappés des matrices artificielles des Annunas, animaux à qui on a conféré les capacités de reproduire en nombre sans cesse se démultipliant (7 milliard désormais)… et qu’il faut réduire drastiquement  selon le gouvernement mondial ? Que vaut, pour nos élites et nos puissants, un enfant ou un adolescent appartenant aux troupeaux des Á-dams ?  #satan.13

14 - Notons encore que l’immense statue de hibou de 12 mètres de haut devant laquelle se déroulent le rituels du Bohemian Club est une représentation de la divinité babylonienne Moloch mais encore de Lilith, une divinité sumérienne à laquelle étaient également offerts des sacrifices humains. Des rites sataniques à caractère sexuel ont lieu dans les parties éloignées du parc de 150 000 hectares. Deux mille membres, exclusivement masculins s’y retrouvent en tant que hauts dirigeants de l'économie, de la finance et de la politique. D’antiques mémoires transgénérationnelles remontant aux Annunaki Sumériens sont dont toujours prégnantes (cf. Mon dernier article Notre Terre-Mère & ses trois humanités). Nous trouvons une liste de certains de ses plus célèbres participants sur http://www.syti.net/Organisations/Bohemians.html.#orgies



                                                                                                                              

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Bibliographie


* « L’Amérique en pleine Transe-Formation - Mind kontrol », Cathy O’Brien & Mark Phillips, Ed. Nouvelle Terre,      2013

* « Dossier Pédophilie - Le scandale de l'affaire Dutroux », Jean Nicolas et Frédéric Lavachery, Flammarion, 2001.

* « Le livre de la honte - les réseaux pédophiles », Laurence Beneux et Serge Garde, le Cherche Midi éditeur,      2001.

* « Le livre noir des violences sexuelles », Dr Muriel Salmona, Dunod

* « Le viol, crime absolu », Dr Muriel Salmona, Revue Santé Mentale, N° 176, mars 2013

* « Affaire Alègre - La vérité assassinée », Gilles Souillés, Éditions Hugo & Compagnie, 2007.

* « Outreau, la vérité abusée - 12 enfants reconnus victimes », Marie-Christine Gryson, Ed. Hugo & Cie, 2009.

* « Je suis debout : L'aîné des enfants d'Outreau sort du silence », Chérif Delay et Serge Garde, Le Cherche      Midi, 2011.

* « Viol d'anges - Pédophilie : un magistrat contre la loi du silence », Martine Bouillon, Éditions Calmann-Lévy       1997.

* « L'Enfant sacrifié à Satan », Bruno Fouchereau,  Editions Filipacchi, 1997.

* « Les réseaux cachés des pervers sexuels », Eric Raynaud, Éditions du Rocher, 2004

* « Confessions-Mémoires de l'exorciste officiel du Vatican », entretiens du Père Gabriele Amorth avec le journaliste Marco     Tosatti, Éditions Michel Lafon.

* « Pédo-satanisme et Franc-maçonnerie, l'autel des élites », Laurent Glauzy, Éditions Fiatlux, 2015

* « Enfermez-les tous! Internements : le scandale de l'abus et de l'arbitraire en psychiatrie », Catherine Derivery et Philippe      Bernardet,

* « Monsieur, frère de Louis XIV », Philippe Erlanger, Perrin, 1998.

* « L'omertà française », Sophie Coignard et Alexandre Wickham, Albin Michel, 1999.

* « Le rapport omertà 2002″, Sophie Coignard, Albin Michel, 2002.

* « L'histoire vraie des tueurs fous du Brabant », Michel Leurquin, Patricia Finné, Julien Sapori, La Manufacture des livres, 2012.

*  « Les réseaux cachés des pervers sexuels », Eric Raynaud, Éditions du Rocher, 2004.

* « La pédérastie en Belgique, de Saint-Tropez à Charleroi », P. S. Candidus, Éditions Scaillet, Charleroi,1998.

* « Les Dés étaient pipés. Conspirations à la Sûreté de l'Etat », Victor Massart, Éditions Quorum, 1997.

* « Inceste, le piège du soupçon », Paul Bensussan, Belfond, 1999

* «  Le génie des origines », P. C. Racamier, Payot, 1991

* « Pensée perverse et décervelage », P. C. Racamier,Gruppo (Ed. du Collège), 1992

* « Cortège conceptuel », P.-C. Racamier, Apsygée, 1993

* « La perversion, renverser le monde », Saverio Tomasella, Eyrolles, 2010

* «  Saccages psychiques au quotidien », Maurice Hurni et Giovanna Stoll, L’Harmattan, 2002

* « Les ravages des abus sexuel », Nexus n°78, 2010

* « Dénoncer l’impensable », Nexus n° 91, 2014

* « Par amour, la croyance fétiche pour un type de complicité perverse », article d’Edurdo Alberto Grinspon, in Actualidad      Psicologica, 1999, publié sur le site : <www.uces.ar>                   

* « La perversion, renverser le monde », Saverio Tomasella, Eyrolle, 2010

* « Définition du pervers narcissique », article publié sur : <comprendresavie.forumactif.com/t3-definition-du-pervers-narcissique>

* « la forclusion du Nom du Père », cours de Jean Luc Graber,1983 -

* « Les étapes majeures de l'enfance », Françoise Dolto, Essai (poche), 1998  

* « La cause des enfants », Françoise Dolto, Étude (poche), 2007

* «  L’anti-Œdipe », Gilles Deleuze et Felix Guattari, Les Éditions de Minuit, 1972

* « Le psychopathe délinquant », L. Cassiers, Dessart, 1968

* «  Le Testament de la Vierge », Anton Parks, Editions Nouvelle Terre, 2009


 Articles

 * « Rapport du CIDE sur les réseaux pédocriminels en France et ailleurs », par Ceri, 2014

 * « Énorme scandale en Belgique : liste de personnalités impliquées dans le réseau de l'affaire Dutroux »

 * « Le pervers narcissique, vampire de l'âme ! » article écrit par Geneviève Schmit, Ooreka

 * « La portée structurante de l’interdit », article de Dominique Ginet - Revue TREMA n° 27 de 2007

 * « Le mal du siècle : la manipulation », Philippe Vergnes, The BookEdition, 2015

 * «  Vocabulaire de la psychanalyse », J. Laplanche & J.-B. Pontalis, PUF, 1968

 * « Breaking the Circle of Satanic Ritual Abuse, Recognizing and Recovering from the Hidden Trauma”, Daniel Ryder, auto-      édition, 1992

 * « La mafia Khazar », Preston James, 2015,  http://vol370.blogspot.fr/2015/11/2011-lhistoire-occulte-de-la-diabolique.html

 * «  Pédocriminalité : Revue de Presse pour le mois de Janvier » offrant l’affligeant panorama de tous les abus sexuels et des     affaires en cours dans le monde en 2014 : http://fr.sott.net/article/19512-Pedocriminalite-revue-de-presse-du-mois-de-janvier


 Vidéo

     * DARK SECRETS INSIDE BOHEMIAN GROVE (sous-titres français)


 Webographie :

AVPE  (protection-enfance.org)

barruel.com

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