E. T. & EXO -CIVILISATIONS


* 1 - CIVILISATION VÉNUSIENNE


* 2 - CIVILISATION UMMITES

* 3 - CIVILISATION PLÉÏADIENNE

* 4 - OVNIS & DÉSINFORMATION


NB - Les chapitres suivants seront traités au fil des semaines et mois à venir ; leur publication progressive sera, dès leur parution, annoncée sur notre Page d’Accueil que nous vous invitons à visiter périodiquement. Ils aborderont les thèmes suivants :


- 5 - LA CIVILISATION DES VÉGANS (VÉGA DE LA LYRE)

- 6 - CIVILISATION DÉCADENTE (GRIS ET ASSIMILÉS)

- 7 - CIVILISATIONS HUMANOÏDES REPTILIENNES

- 8 - AUTRES E.T.


«Le choc est violent.

Et je concède qu’Il n‘est pas facile de se découvrir un grand frère

quand on a toute sa vie cru être fils unique ! »

Jean Polion (2002, p.29)


Aucun esprit raisonnable ne peut affirmer que ces corps célestes, peut-être mille fois plus beaux que le nôtre,

ne portent pas des créatures semblables aux hommes, ou peut-être parfaites. »

Giordano Bruno,

(Moine, astronome & philosophe du XVIe siècle, fut brûlé par l’Inquisition en 1600 après J-C).

PRÉAMBULE

À chaque instant notre conscience tisse notre univers singulier et collectif.


Mais désirons-nous demeurer enfermés dans un univers catégoriquement déterminé selon nos seuls critères ?... univers qui ne serait que le nôtre, tout étranger et toute étrangeté en étant bannis ! Rien ne serait plus légitime et rassurant, en apparence. Néanmoins, que de folies, de guerres, de meurtres, de misères et de désastres y entretenons-nous dans une ampleur croissante ! Ne cherchons-nous que notre perte et celle de tout ce qui vit à nos côtés ? Désirons-nous anéantir ce joyau qu’est notre planète et que nous voudrions conserver belle et bonne pour nos enfants, si ce n’est pour nous-même ?... « Oui !  me direz-vous sans doute, nous le désirons de tout cœur. En conscience, avec détermination et rigueur »…


Alors, tous nos arsenaux de destruction et de mort suspendus ne serait-ce qu’un instant, pourrions-nous entrevoir que nos parents, notre conjoint, nos enfants, nos meilleurs amis - tout être en vérité - aient chacun un univers singulier, c’est-à-dire une conscience propre orientant un regard par lequel ils façonnent, au fur et à mesure de leurs expériences et croyances, leurs mondes intérieurs et extérieurs, singuliers et collectifs ? Engendrant ainsi des milliards d’univers et recréant chaque jour le terrible ou merveilleux quotidien de notre planète bleue. Pouvons-nous vraiment concevoir qu’il y ait d’autres univers que le nôtre ? Envisager même qu’ils soient innombrables ?...


Tout le problème serait de pouvoir déterminer si nous sommes vraiment devenus aptes à considérer que la Terre n’est pas le centre de l’univers, et que l’être humain terrien n’est pas le plus civilisé, le plus sage ni le plus élevé dans la hiérarchie des mondes et des valeurs ? Considérer que la Terre n’est qu’une petite planète perdue dans une banlieue éloignée, à la périphérie de notre galaxie, parmi des milliards d’autres ; et que cette seule galaxie peut receler des milliers de mondes habités par des créatures conscientes, dont certaines infiniment plus évoluées que nous le sommes ?


Oui ! Nous le pourrions ? Alors, si tu peux toi-même le concevoir en toute humilité et sagesse, ce dossier t’est offert. Aussi modeste que soit son contenu, il ne désire t’offrir que quelques pistes d’investigation pour l’élargissement d’un monde “intermédiaire” où puisse se rencontrer le tien et le mien, et d’autres consciences ouvertes sur d’autres mondes, dont peut-être, en tes mémoires profondes, gisent quelques souvenirs très personnels. D’ailleurs, peut-être as-tu déjà exploré en toi-même quelques-uns de ces autres mondes ? Retrouvé en tes mémoires d’autres vêtements de chair ou d’éther, ou d’âme et d’esprit seulement ?


Si tu te sens en affinité avec cette démarche, nous en serons heureux. Sinon, oriente-toi bien vite vers des mondes mieux assurés et repérés pour toi, la « toile du Web » en regorge, des plus lumineux aux plus obscurs ! Et puis, une curiosité de surface ne saurait te permettre de retrouver et ressentir en toi combien chaque fibre dont la Conscience Unitaire et Universelle tisse les mondes est aussi tienne, et vibre à l’unisson avec toutes les âmes qui peuplent cet univers… parmi une infinité d’autres univers et d’autres plans de conscience.


En toute sincérité, je ne me serais vraisemblablement pas intéressé à ces peuples et à ces mondes « d’outre-espace », si je n’avais très tôt retrouvé quelques mémoires qui me faisaient, adolescent dans les années cinquante, sortir dans la campagne pour aller scruter le ciel nocturne pendant que toute la maisonnée dormait d’un juste sommeil… Beaucoup de peuples, beaucoup d’êtres scrutent le ciel et qui éprouvent en leur cœur comme un appel venu des étoiles.


Alors, par quel “peuple des étoiles” ouvrirai-je ce dossier ? Sachant que des milliers d’espèces intelligentes et extranéennes ont visité la Terre depuis des centaines de milliers d’années, et sans doute des millions. Sachant que le patrimoine génétique de l’ensemble de notre humanité est constitué de l’apport de près de 22 races galactiques différentes. Sachant qu’environ 500 espèces observent et scrutent notre planète et nos agissements au moment même où j’écris ces mots. Sachant que leurs présences résultent d’intentions fort différentes : les plus nombreuses soucieuses de la restauration de nos capacités transdimensionnelles, c’est-à-dire du développement de notre conscience et de nos compétences spirituelles ; quelques-uns intéressés de faire de la Terre leur nouvelle maison ou d’en exploiter les richesses ; d’autres de retrouver les composants perdus d’un patrimoine génétique terriblement affecté par une guerre nucléaire[1] qui les força à quitter notre Terre pour survivre sur des planètes proches (Mars, Vénus et Vulcain). Mais aussi, pour Mars notamment d’en repartir bientôt, contraints de fuir à nouveau une autre planète dévastée à son tour par le feu nucléaire… Pour continuer de survivre sur d’autres mondes, néanmoins dotés de connaissances, de technologies et d’armes de guerre dont le commun des mortels ne peut soupçonner la puissance ; puis nous revenir d’un très lointain futur… ayant acquis la maîtrise du voyage dans le temps et l’espace intergalactique !... mais n’ayant pas encore complètement acquis toute la sagesse, toute la compassion, tout l’infini respect dû au vivant. Mais une Police intergalactique s’est constituée assez récemment, nous y reviendrons lorsque nous parlerons des Andromédiens.


Cependant, nous ne commencerons pas par ceux dont certains de nos médias ont fait leurs « choux gras » et qui nous ont aidés à encore augmenter la capacité de destruction et de pollution, et enrichi nos armes de guerre au point que nous soyons désormais capable de vitrifier le sol de notre Terre toute entière. D’autant qu’ils sont ces terriens revenus du futur (+ 52 000 ans et + 45 000 ans, dits les P-52 et P-45) sans guère plus de sagesse que nous, mais avec un patrimoine génétique « en lambeaux », qu’ils doivent tenter de restaurer avant que la Terre - selon leur ligne de temps - ne soit détruite par le feu nucléaire, comme elle le fut en l’an 2013 de leur histoire… nous le vérifierons d’ici au 31 décembre prochain ). Non ! nous ne ferons pas la part la plus belle à ces ex-terriens (nous) devenus biologiquement dégénérés, dont nous parlerons dans notre chapitre IV.


Nous aborderons ce dossier relatif aux civilisations extranéennes par celle qui fut développée par les êtres les plus chers à mon cœur, et auxquels je suis redevable d’avoir redonné vie à mon corps physique il y a plus de vingt ans désormais : le peuple Vénusien. Puis nous poursuivrons par celle qui eut les plus nombreuses communications avec les terriens au cours des dernières décennies afin de nous donner à connaître une autre civilisation et son langage : les Ummites (prononcer Oummites), qui semblent être repartis dans leur constellation de la Vierge depuis peu d’années après avoir arpenté la Terre sous toutes ses latitudes. Nous continuerons, en troisième chapitre par ceux qui, aux côtés des Vénusiens, accordent une attention constante à la restauration des plus hautes facultés de notre humanité et à limiter les conséquences de tous ses actes d’inconsciences cumulées, si dommageables pour le plus grand nombre d’êtres vivant sur notre planète ; mais encore pour la Terre qui est sa Jumelle et à laquelle nous sommes intimement et vitalement reliés : les Pléïadiens et Andromédiens (dits « nordiques »). Un avant-dernier chapitre sera consacré aux humains devenus les « gris P-45 et P-52 » de notre futur, avec lesquels de regrettables contrats ont été établis par certains de nos gouvernements. Quant au cinquième chapitre, il sera consacré aux humanoïdes reptiliens qui sembleraient être les entités humanoïdes les plus anciennes ayant vécu et développé une civilisation sur notre Terre (antérieurement au Premier Déluge), et avec laquelle nombre d’hybridations ont été réalisées… faisant que nous soyons porteurs de leurs gènes et de mémoires pétries des modes de comportements les moins souhaitables. Pour notre dernier chapitre, nous évoquerons d’autres races extranéennes parmi les plus connues qui nous rendent visite, dont celle des Grands Blancs.


Remarquons enfin, qu’il n’est aucune espèce ou race « civilisée » douée de langage articulé qui soit venue s’établir sur Terre ou nous y rendre visite, autre qu’humanoïde ; bien que dans des organismes aux fonctionnements très différents - hormis l’espèce des cétacés et particulièrement des dauphins, qui peuplèrent la Terre avant toute autre. Notons cependant qu’une seule espèce autre qu’humanoïde fut retrouvée dans l’épave d’un navire extranéen, dotée d’un grand organisme assimilable à l’espèce des amibes. La raison de cette prééminence est considérée comme reliée au fait que, dans quelque monde que ce soit, l’espèce « humanoïde » représente la forme biologique la plus évoluée et la mieux susceptible de développer une civilisation scientifique et technique… à son grand dam le plus souvent, et à celui des autres espèces vivantes au premier rang desquels nous mettrons notre Planète Bleue.


N’oublions pas, enfin, que nous sommes des êtres multidimensionnels non réductibles à nos seuls corps biologiques. Et surtout, n’oublions jamais que toutes les formes de vie sont douées de conscience et de sensibilité, où qu’elles se soient développées : dans notre univers propre, ou notre univers jumeau.

L’immensité du dossier « Civilisations extranéennes » est telle, qu’il est inconcevable que nous puissions le traiter dans nos seuls « Dossiers Interdits », ne serait-ce que très partiellement (aussi craignions-nous que le dossier Ummites, par exemple, soit bien trop long pour des visiteurs peu concernés). Aussi, nous ne traiterons que des aspects en rapport avec nos propres expériences et recherches personnelles, espérant que les visiteurs intéressés sauront puiser dans la Bibliographie et la Webographie proposées au terme de ce dossier, les livres et les sites Internet que nous pouvons leurs recommander pour les avoir lus ou visités (parmi tant d’autres). Ils seront enrichis par les lectures ou expériences à venir qui nous apparaîtront utiles à vous communiquer.

Accepter que d’autres êtres puissent avoir une vision du monde et de l’univers autre que la nôtre, c’est s’accorder le bonheur (et parfois la très grande surprise) de découvrir d’autres visions de la « réalité », et de mieux comprendre comment d’autres univers peuvent être co-créés avec d’autres humanités… et avec celui/celle que nous nommons le Créateur/ Source, de mieux cerner enfin  notre rapport à l’univers et aux autres, et mieux nous connaître nous-mêmes. Naturellement, nous ne pouvons parler que des civilisations extranéennes qui nous visitent, pour autant que nous puissions entrer en relation avec leurs représentants ou les documents et traces qu’ils nous laissent de leurs présences ou de leurs passages. Nous commencerons par ceux que je considère comme mes Frères et Parents, pour la raison qu’ils furent ceux, avec les humains de Maldec (Mallona), détruite par l’apocalyptique guerre nucléaire à laquelle nous avons déjà fait allusion (cf. mon premier livre : « Les racines du Futur, mémoires d’outre-espace et d’au-delà du temps »). Rendons maintenant le premier hommage à nos parents qui veillent sur leurs enfants depuis qu’ils sont venus au monde sur une merveilleuse planète bleue que nous nommons la Terre.  


I) CIVILISATION VENUSIENNE

« Les signes sont de plus en plus nombreux.

 Les lumières dans le ciel apparaîtront rouges, bleues, vertes, rapidement.

                                      Quelqu’un vient de très loin et veut rencontrer les gens de la Terre Des rendez-vous ont déjà lieu. Mais ceux qui ont vraiment vu se sont tus »

Jean XXIII - prophétie de 1935

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Ses membres sont d’une parfaite discrétion ! Ils n’y ont aucune peine puisque leurs corps biologiques vibrent aux fréquences supraluminiques de 5e Dimension, imperceptibles à nos yeux de chair. Mais encore, ces Vénusiens peuvent-ils abaisser la fréquence de leurs corps physiques et se rendre visibles. Tesla, cet immense génie, était l’un d’eux. Il s’incarna très vraisemblablement sous le mode walk-in*, et conserva toute son existence une relation télépathique puissante avec eux. Il inventa d’ailleurs un système de communications interplanétaire à partir d’indications reçues d’eux… Et c’est à partir de ce système de communication que, dans les années 50, les scientifiques Canadiens mirent un place le « Projet Magnet » d’étude des OVNI ; projet dans lequel fut impliqué le Dr Matthews, l’assistant scientifique le plus proche de  Nikola Tesla [2]. Grâce au Comité dirigé par ce Dr Matthiews, plusieurs inventions furent reçues des Vénusiens éminemment désireux de nous transmettre une énergie alternative non polluante et pratiquement gratuite… que les leaders gouvernementaux s’empressèrent de rejeter pour des raisons « économiques ». Rendez-vous compte : offrir aux citoyens une énergie gratuite ! Où serait le profit ?...














Ainsi, le Dossier Top Secret [3] : « FORM INFRA D.I.P. PROJET MARXEN UFO088 - DOCUMENT OFFICIEL DU DÉPARTEMENT DES AFFAIRES INTERPLANÉTAIRES /TRANS ENVAT/PROJET MARXEN », déclassifié le 01.01. 1989 (INEREN Clearance by S.E. Mar), traite d’une rencontre extraterrestre qui s’est déroulée à Maui, l’une des îles de l’Archipel d’Hawaï. Les informations nous en sont transmises par l’un des plus grands scientifiques du 20e siècle, le canadien Wilburt B. Smith, dont le nombre de découvertes et l’importance des brevets le mettent au rang d’un Nikola Tesla ou d’un Albert Einstein [4]. Les Vénusiens rencontrés sont en tous points semblables à nous et d’une beauté des plus pures. Deux des pilotes du vaisseau (piloté par la pensée) étaient des femmes décrites en ces termes : « d’une beauté sans âge avec de longs cheveux blonds, une belle peau bronzée de soleil, un beau visage indescriptible reflétant une profonde paix intérieure et un bonheur suprême, ainsi que des yeux d’un bleu saphir miroitant d’où émane une sagesse cosmique ». Ce scientifique fut ensuite invité à se rendre sur Vénus qu’il décrit comme un éden où chaque habitant vit dans un parfait confort, leur planète transformée en paradis agricole, avec contrôle climatique, préventions des désastres naturels, des villes aux larges artères bordées de palmiers majestueux, des halls d’assemblées entourés de gradins, des lacs suspendus emplis d’eaux colorées et chatoyantes sous lesquels on peut se promener, des jardins, des salles de distractions, des aires d’études, des habitats et des édifices circulaires aux parois et aux dômes transparents (cf. photo aériennes du sol de Vénus, ci-dessous), ou bien aux murs ornés de beaux tableaux…


 George Adamski, astronome amateur passionné par les OVNIS, fut contacté télépathiquement par les Vénusiens qui lui proposèrent comme mission de faire connaître leur présence sur Terre et de transmettre leur message aux hommes de bonne volonté. Accompagné d’un groupe de 5 témoins, il se rendit dans le désert de Mojave où il fut abordé par un Vénusien qu’il décrit en ces termes : « La beauté de sa personne dépassait tout ce que j’avais jamais vu. L’affabilité de son visage m’a libéré de toutes préoccupations relatives à mon moi personnel. Je me suis senti comme un petit enfant en face d’un être d’une grande sagesse dont émanait un grand amour. Une sensation de bonté et de compréhension infinie rayonnait de sa personne avec une humilité suprême ».


A ces témoignages, je serais heureux d’ajouter le mien en quelques mots. Oui, il m’a été donné d’être reçu et soigné à bord de vaisseaux Vénusiens par des êtres d’une infinie sollicitude. Oui, à mon tour, je puis confirmer que ces êtres sont d’une beauté admirable, et je garde en mémoire d’avoir eu l’immense et inoubliable grâce d’avoir notamment été en contact avec une Vénusienne à la beauté et à la bonté telles que celles décrites par les auteurs cités.


D’ailleurs, une Vénusienne, Omnec Onec fut éduquée et préparée pendant huit années pour mener une mission sur la Terre où, enfant, elle fut reçue par les initiés d’un monastère Tibétain[5]. Elle nous confirme que les Vénusiens et les Vénusiennes ressemblent à des êtes humains d’une exceptionnelle beauté. Mais elle ajoute que ce n’est seulement là qu’une apparence physique : les corps des Vénusiens sont en vérité d’une densité organique bien moins grande que les nôtres car d’une consistance et d’une fréquence moléculaire différente de celles de nos corps d’humains de la Terre. Et c’est pour moi une certitude intime que la beauté de leur âme et l’élévation de leur esprit leurs permettent d’offrir à leur corps des formes d’une telle grâce. Mais également de transformer en beauté toutes les choses de leurs environnements urbains ou agricoles (ils sont strictement végétariens). Car, dans la 5e Dimension, tout peut être créé par la pensée, y compris un corps, un habitat, un vaisseau, des plantes et des animaux, des bâtiments sublimes, des meubles et toutes choses belles et bonnes.


Nous pouvons dès lors concevoir que leurs vaisseaux soient réalisés de telle sorte que toutes ces beautés, que toute cette harmonie, que tous ces enchantements puissent s’y retrouver. Aussi, nous ne nous étonnerons pas d’apprendre que tous les humains terriens qui périrent sur Terre lors d’un cataclysme majeur (comme le tsunami qui ravagea les côtes indonésiennes en 2004, ou celui produit au Japon par la catastrophe nucléaire de Fukushima en 2011) aient, lorsqu’ils se trouvent accueillis à leur bord, le sentiment de se retrouver au Paradis. Car nous devrions savoir qu’un grand nombre de vaisseaux (que j’appelle « Vaisseaux hôpitaux ») ont pour rôle majeur d’anticiper les grandes catastrophes climatiques naturelles ou artificielles, afin de pouvoir immédiatement accueillir à leur bord ceux qui viennent de perdre leur enveloppe physique et qui doivent recevoir les soins d’urgence au plan de l’âme et de l’esprit, afin que les séquelles traumatiques subies lors de ces désastres soient les moins lourds possible.


Oui, et je désire en témoigner, lorsque nous nous retrouvons à bord de tels vaisseaux et accompagnés (ou soignés) par de tels êtres et dans un tel cadre, nous n’avons guère le souhait de redescendre sur Terre. Car lorsque l’on se retrouve sur le « plancher des vaches »… c’est un effarement de douleurs diverses, d’agressivité inconcevable, de peines et de souffrances sans nombre, d’égoïsmes et de volontés de puissance sans frein, de misères éhontées entretenues impunément, accompagnés d’une pollution des esprits, des âmes et des corps littéralement monstrueuse, constamment ‘entretenue’ par les plus importants médias…

Et ce fut bien le choc que vécut la Vénusienne Omnec Onec lorsqu’elle fut débarquée sur Terre, en 1951, pour étudier une humanité si douloureusement primitive, violente et polluée, comparée à Vénus. Il lui fut bien difficile de s’adapter, de seulement s’accommoder à ressentir son corps de façon si encombrante, lourde, inconfortable voire souffrante ; de seulement marcher dans notre étrange atmosphère, de respirer notre air, d’absorber des nourritures d’un si mauvais goût pour elle, de fréquenter des êtres si agressifs dont un grand nombre lui apparurent particulièrement grossiers et vulgaires. Elle rédigea un ouvrage, publié en 1969 sous le titre de  « From Vénus I cam », où elle expose comment tous les problèmes que nous rencontrons sur Terre furent aussi connus des Vénusiens par le passé, puis résolus par eux…. Elle fait de nombreuses conférences dans le monde (ci-dessous une affiche portant la mention « Message from Vénus »).

Un diplomate vénusien, nommé Val Tor, l’avait déjà précédée sur Terre quelques années auparavant. IL put, en 1959, s’entretenir avec le Président Eisenhower afin d’offrir à notre planète une aide éventuelle à la condition que le gouvernement donne son accord pour éliminer toutes les pollutions dues aux carburants, aux essais nucléaires et aux centrales de même type ; dues également aux corruptions et à un modèle économique non viable. Cette proposition fut rejetée par le Président des États-Unis pour la raison que Val Tor refusa de lui offrir une quelconque science ou technologie susceptible d’être utilisée  par les militaires… D’autant, que très vraisemblablement, Eisenhower dut considérer que l’utilisation d’énergies alternatives au pétrole priverait son gouvernement de la manne des milliards de dollars représentée par cette industrie si rentable[6] ! Eisenhower déclina également l’invitation de Val Tor de venir visiter son vaisseau ; son prétexte fut : « qu’il ne pouvait aller et venir comme bon lui semblait ! ». Quoi qu’il en soit, et confronté à tant d’étroitesse de vue, le diplomate vénusien refusa de donner aux scientifiques américains les secrets relatifs à la propulsion des vaisseaux vénusiens …


Bien des tentatives furent faites au cours des âges de la Terre, par les Vénusiens et d’autres et les rescapés de la « Planète Dorée » (encore appelée Maldec, Mallona ou Marduk), dont j’ai décrit les permanentes aides pour favoriser une évolution de nos civilisations terrestres, depuis la création de l’être humain par hybridation avec nos ancêtres anthropoïdes (cf. mon premier livre « Les Racines du Futur, mémoires d’outre espace et d’au-delà du temps »). Nombre de ces rescapés de la “Planète Dorée”/ Maldec, totalement détruite, vinrent s’établir sur Vénus où vivait une civilisation amie. D’autres rescapés entreprirent de créer une nouvelle humanité sur la Terre. Laquelle humanité fut bien évidemment accompagnée par des sages, notamment ’établis sur Vénus. Et ces nombreuses visites, débouchant sur des accompagnements de tous types, permirent le développement progressif des différentes civilisations que la Terre à connue, dont les plus anciennes nous ont légué de nombreuses traces : les habitants des Indes, du Tibet, de Chine, des Andes, de Polynésie, de l’Île de Pâque ; mais encore les Ariens, les Sumériens, les Babyloniens, les Chaldéens, Égyptiens, Éthiopiens, Assyriens, les Phéniciens, Grecs, Aztèques, Mayas, Hopis… ainsi que nombre d’autres tribus amérindiennes du Nord, du Centre ou du Sud, et Aborigènes d’Australie, qui témoignent avoir été enseignées par des civilisations célestes, par des « Dieux Blonds» venus à bord de machines volantes, mais encore bien d’autres peuples d’Afrique ou d’Océanie.


Aussi une question demeure pour moi : au niveau si bas de déchéance et de corruption des consciences dans lesquels nous sommes tombés, est-il encore possible que nos Frères des civilisations extranéennes les plus avancées puissent nous venir aide, sinon en nous permettant (en dépit de toutes nos résistances et de nos attachements insensés à des possessions matérielles), d’emprunter une autre ligne de temps ? Une ligne de temps n° 2, divergente de la n°1, qui conduit dans un futur immédiat à destruction de notre humanité par le feu nucléaire, obligeant quelques milliers des mieux informés et des plus fortunés d’entre nous à se terrer dans des villes souterraines déjà construites pour les « élites », afin de leur permettre de survivre puis s’établir sur d’autres planètes où de grandes bases sont, elles aussi, d’ores et déjà construites (la première base martienne fut créée dès le début des années 50 grâce aux technologies aliènes de téléportation via des portes des étoiles naturelles et artificielles[7])…


Il semblerait, effectivement, et selon les observateurs et scientifiques les plus impliqués tels Dan Burisch, que nous soyons en train de nous engager sur cette deuxième ligne de temps, et que la 3e guerre mondiale (depuis longtemps préparée par des pouvoirs occultes ayant fait main basse sur nos finances et nos médias) puisse être évitée. Les terreurs de la fin de l’an 2012 étaient, en vérité et au plan de notre inconscient collectif, véritablement fondées, bien qu’on leur ait donné des explications erronées en les référant à de supposées prédictions du Calendrier Maya, alors que celles-ci ne témoignent que des plus hautes connaissances en matière des cycles temporels et astronomiques de notre système solaire. De tout cœur j’espère que nous empruntons cette deuxième ligne de temps, car je crois en l’immense beauté de l’être humain et en ses facultés de discernement… pour autant que les médias sous contrôle cessent de tenter les réduire à leur minimum « économique », au mépris de toute valeur et de tout avenir. Aussi gardons espoir… et cessons d’être les dupes de ces manipulations insensées de nos pensées et de nos émotions que nous évoquerons dans notre chapitre IV.














NOTES

* Cf. la page « Lexique » de notre site.

[1] - Selon Omnec Onec, c’est ce désastre planétaire qui engendra l’Ère Glaciaire, et força ceux qui ne purent quitter notre Terre à se réfugier sous son sol (humains reptiliens ayant déjà colonisé la planète, notamment). Retour au texte

[2] - Nikola Tesla, cet immense génie dont les plus innombrables découvertes, offertes pour le bien de l’humanité, furent détournées par les militaires pour générer des armes terribles, scalaires notamment (contrôle du climat et guerres météorologiques, déclenchement de secousses sismiques, contrôle des consciences), mais encore radars et « rayons de la mort », etc... était également vénusien. Mais, en dépit de l’immensité de ses découvertes, tous les efforts furent faits pour que son génie demeure le plus longtemps possible méconnu. Et un grand nombre des chercheurs parmi les plus éminents qui tentèrent de reprendre ses traces en s’astreignant à remettre au point les technologies utilisant l’énergie libre inventées par Tesla, furent froidement exécutés. Nikola, comme le sera après lui Omnec Onec, fut amené de Vénus pour être accueilli en Croatie par une famille très pieuse du nom de Tesla. Son prénom fut inspiré de celui de Saint Nikola surnommé « le vénusien » qui, selon la tradition orthodoxe, apporte des cadeaux aux âmes méritantes. Et Nikola Tesla fit d’immenses cadeaux technologiques à notre humanité pour l’aider à améliorer ses conditions d’existence et lui offrir un niveau de vie semblable à celui des Vénusiens. Ses capacités étaient hors du commun, par exemple ses facultés d’audition lui permettaient d’entendre tomber la foudre à 30 kilomètres de distance… Ses découvertes furent détournées et il mourut dans la solitude et la misère. Observons également la pure beauté « vénusienne » de son visage (photo ci-dessus). Notons encore que beaucoup d’êtres originaires de Vénus s’incarnent selon la modalité walk in*  (Cf. la page « Glossaire » de notre site), qui leur permet une intégration plus rapide et moins souffrante dans un corps humain terrien.

[3] - http://www.geocities.com/area51/Hollow/4354/venus.htm       Retour au texte

[4] - Il est également un autre véritable génie qui réside actuellement sur l’île voisine de Holualoa: le physicien Nassim Harameincréateur de « The resonance Project Foundation ». C’est à l’âge de 9 ans que Nassim Haramein esquissa les bases de sa théorie sur les champs hyperdimmensionnels unifiés. Il a formé dans la plupart des pays occidentaux, dont la France en 2011, des milliers d’émissaires représentant :  The Resonance Project Foundation <http://resonance.is/> partout dans le monde.        Retour au texte

[5] -  le nom de Omnec Onec lui fut attribué par des initiés du monastère de Katsupary où elle fut amenée, enfant, dès son arrivée sur Terre. Ce nom peut être traduit comme « Esprit du Tout et du Un divin » ; le suffixe “eck” signifiant “esprit divin ”, “omni” et “unus” signifiant le “tout” et le “un” en latin. Et si la mission du Vénusien Nikola Tesla était de promouvoir des avancées technologiques pour le bien-être de l’humanité terrestre, celle d’Omnec Onec est d’aider notre humanité à recouvrer toutes ses facultés spirituelles et à les développer (lesquelles facultés n’ont rien à voir avec les croyances religieuses, sources de si nombreuses dogmatisations ou d’intolérances, et de tant de guerres et de meurtres commis en leur nom).         Retour au texte

[6] - Ce fut pour ces raisons que le financier qui subventionnait les recherches de Nikola Tesla : JP Morgan, cessa ses aides lorsqu’il comprit que les recherches de ce dernier sur l’énergie libre seraient contraires à ses intérêts financiers, engendrés notamment par l’industrie pétrolière.      Retour au texte

[7] - Il semblerait que la guerre déclenchée en Irak par les américains sous les fallacieux prétexte d’armes biologues de destruction massive détenue par ce pays, avait pour objet véritable la destruction d’une Porte des Étoiles particulièrement importante, et la récupération d’objets extranéens (Cube d’Orion, Looking Glass ? permettant d’explorer le futur ou le passé).         Retour au texte

 


2 - LA CIVILISATION OUMMITE

«Nous pourrions nous mettre à envisager des situations que la science, qui n’est jamais qu’un système organisé de croyances, refuse avec violence

de la manière la plus irrationnelle qui soit, sans débat d’idée digne de ce nom, en se soumettant à un tabou qui ne lui fait guère honneur.

Nous pourrions accepter de concevoir que notre planète puisse être visitée et même que nous cohabitons

Avec de pacifiques expéditionnaires issus d’autres systèmes que le nôtre.»

J. P. Petit (1991, p. 163)


Nous savons que seuls quelques uns d'entre vous entrevoient la possibilité que des êtres qui vous sont semblables

et sont originaires d'autres astres de cette Galaxie, sont secrètement parmi vous.

Lettre de Ummo D23 de 1966 (http://www.Ummo-sciences.org/fr/)


Les représentants de la planète Ummo (se prononçant Oummo) sont débarqués sur Terre en mars 1950, afin d’y faire collecte d’informations sur notre planète et ses habitants... et atterrir en France ! Ils furent d’ailleurs défavorablement impressionnés par le cartésianisme des français et se tournèrent bien vite vers l’Espagne où ils développèrent, dès 1952, d’importants échanges avec des ufologues et quelques scientifiques suffisamment ouverts...

Peut-être s’en sont-ils retournés chez eux désormais, après avoir établi pendant plus de quarante ans de très nombreux contacts de par le monde. Ces contacts furent essentiellement épistolaires mais aussi téléphoniques, avec diverses personnes choisies par eux, et notamment d’éminents scientifiques, tel Jean-Pierre Petit pour la France, directeur de recherche au CNRS, et de nombreux scientifiques prestigieux qui se sont directement inspirés des théories en physique et cosmologie des Ummites, tels : Stephen Hawking en Angleterre, Andreï Dmitrievitch Linde en Russie (Novikov et Sakharov[1] vraisemblablement), et bine d’autres en Chine, Japon, Australie, Amérique du Nord et du Sud, notamment. Près de 1400 pages furent rédigées, dont les copies furent adressées à différentes personnes dans leurs langues et pays d’origine, toutes dactylographiées, et représentant un volume d’environ 160 000 feuillets (lettres consultables sur <http://www.Ummo-sciences.org/fr/> et < www.Ummo.textes-essentiels.pagesperso-orange.fr/>, notamment). Et, Denis Roger Denocla précise (2013, p. 8-9) : « le  modèle Multi-cosmos Oummain commença à être publié  en 1966 et il comporte en plus d’autres concepts, proches de celui  des « Cordes », lequel ne sera clairement développé qu’en 1974 par John Schwartz et Joël Scherk, et indépendamment par Tamiaki Yoneya, qui étudièrent des modèles de cordes décrivant des bosons, et découvrirent que leurs propriétés correspondaient exactement à celles des gravitons. Notons que la cosmologie oummaine fait appel à des concepts de dimensions angulaires. Ce type de cosmologie est tout à fait révolutionnaire et, aujourd’hui, aucun modèle cosmologique terrestre ne développe ce type de concept ».

Cette affaire des expéditionnaires et scientifiques Ummites (encore dénommés Oummains) est littéralement tentaculaire, tant elle agita les milieux scientifiques et journalistiques et fit couler d’encre… en dépit du souhait constamment réitéré par les Ummites de demeurer dans l’anonymat.  Car ils pensaient, et non sans raison, que la très grande majorité des êtres humains - et notamment les scientifiques, les politiques et les religieux - n’étaient pas prêts à reconnaître et saluer leur présence. Ce qui s’est plus qu’amplement vérifié !... et continue de l’être, semble-t-il.

Les expéditionnaires extranéens sont donc venus de la planète Ummo, située à près de 15 années-lumière de la Terre dans la Constellation de la Vierge. Ils furent bien vite rendus à l’évidence de l’incapacité des humains de la Terre « à accepter l’idée même des réalités extérieures à leurs propres schémas mentaux » (Jean Pollion, 2002, p. 322) : « Nous savons que seule une faible minorité entrevoit vaguement la possibilité que des êtres qui vous sont semblables et provenant d’autres astres de cette Galaxie, se trouvent secrètement parmi vous » (extrait de la Lettre de Ummo D57, 1967) ; « …Quelle attitude doivent adopter les Experts Terrestres face à notre identité ou face à la réalité de ces cosmonefs vues par des milliers de témoins ? En toute logique, la première réaction doit être de  Prudent Scepticisme, d’Incrédulité préalable. Mais cette incrédulité ne doit pas présenter les caractères d’IMMOBILISME propre aux personnes de niveau mental insuffisant (faible indice d’intelligence) qui nient systématiquement sans prendre la peine d’analyser, d’étudier, de comparer, et sans réaliser une critique sévère avec des éléments de Jugement… Le scepticisme à outrance est aussi irrationnel que la crédulité fanatique. » (extraits de la lettre d’Ummo D62, reçue par D. G. Buendia, commissaire de Police à Madrid, en 1967).




















Carte du continent de la planète Ummo


Cette expédition des Ummites vers la Terre fut déclenchée par un signal radio à haute fréquence en provenance de la Terre (message en morse) émis en 1934 (de notre temps terrestre). Ce message parvint jusqu’à la planète Ummo 14,42 années-lumière plus tard (soit en juillet 1948). Après que ce message ait été étudié et qu’il fut établi qu’il avait été émis par une civilisation leur apparaissant scientifiquement et techniquement évoluée, une première expédition de 2 vaisseaux fut entreprise en direction de la Terre. Le trajet dura seulement 6 mois (grâce à un « plissement hyperspatial profond d’apparence assez durable » leur offrant des conditions « isodynamiques exceptionnelles », selon leurs mots) au terme duquel ils arrivèrent au voisinage de la Terre. Après une étude sommaire, puis un retour sur Ummo pour une analyse des données recueillies, ils décidèrent de revenir sur Terre en mars 1950, pour y débarquer six expéditionnaires (quatre hommes et deux femmes) près de Digne, en France. Le 26 de ce mois de mars, ils creusèrent une galerie souterraine grâce à un procédé de fusion des roches à très haute température. La silice et le titane des roches une fois fondus, furent transmutés en magnésium et aluminium avec lesquels des arcs métalliques furent réalisés pour fabriquer des modules de coffrage in situ. Le 29 mars, la nef oummite repartait avec les 30 membres de l’équipage, en laissant les 6 expéditionnaires près du « Cheval Blanc » en un lieu dominant la vallée et le bourg de La Javie, avec environ 230 jours terrestres de nourriture synthétisée. L’accès de cette galerie demeure parfaitement camouflé. Cependant, le jour venu, ils se présenteront (peut-être l’ont-ils déjà fait) aux institutions officielles et feront don e leurs installations au Gouvernement Français, en remerciement symbolique de leur civilisation à la nôtre (Lettre D 57-4, du 20/03/1967). Mais n’attendons pas trop que ce dernier nous informe de ce legs extranéen…



LES UMMITES

Tant a été dit, écrit et proclamé à propos des Ummites venus de la Constellation de la Vierge, tout et son contraire ! Il n’en demeure pas moins que les expéditionnaires d’Ummo nous ont laissé un patrimoine immense : celui de leur langage et de leurs concepts scientifiques, dont plusieurs se sont d’ores et déjà révélés fondamentaux et vérifiables bien que jusqu’alors inconnus par nos chercheurs, notamment dans les domaines de la physique, de l’astrophysique, de la génétique, de la chimie, ou bien d’une métaphysique essentielle ouvrant sur « la Raison des Choses » ; étudiées dans leurs dimensions constitutives et existentielles, leur contexte, leur logique propre selon leurs spécificités physiques ou métaphysiques, les interrelations qu’elles nouent entre elles, saisies et comprises dans leur raison d’être ou d’exister.

Combien j’eusse aimé, à l’âge de l’adolescence, recevoir des enseignements tels ceux que les enfants Ummites reçoivent dans leurs établissements comparables à nos universités, plutôt que de subir les démonstrations absconses et dénuées de raisons d’être, sinon d’intérêt, que des professeurs ennuyeux et démotivés tentaient de faire ingurgiter à nos cerveaux réticents ! Les habitants d’Ummo vivent sur l’unique continent de la planète. Ce continent n’a jamais connu ni morcellement ni dérive tels ceux que nous connaissons sur notre Planète Bleue, séparant les terres, les peuples, les langues, les cultures et les civilisations. Aussi ont-ils développé un unique langage, et des plus admirables. Les plus brillants esprits scientifiques se sont attelés au décodage de ses idéogrammes et d’abord de ses phonèmes, car sa structure tétravalente est inconnue sur Terre et aucun de nos langages terrien, fut-il mathématique, ne peut en rendre compte. Nous devons aux admirables travaux de Jean Pollion (nom d’emprunt évoquant Champollion, décodeur de la célèbre Pierre de Rosette qui nous offrit de comprendre les hiéroglyphes de la langue égyptienne antique), de mieux comprendre les mécanismes de cette langue qui permet aux Ummites d’exprimer plusieurs courants simultanés de pensée. Car, dans cette langue, un phonème est un concept pouvant recouvrir plusieurs acceptions à lui tout seul. Jean Pollion propose de l’appeler soncept. Lequel  est susceptible de recouvrir plusieurs acceptions ou sens, selon sa position et le nombre de ses répétitions séquentielles. Ainsi, les mots « UUWUU IES »[2] peuvent-ils être traduits par « logique tétravalente », car porteurs des concepts de « fonction mécanique (UU) générant (W) mécaniquement, fonctionnellement (UU),  une analyse cyclique porteuse de sens (IES) » ; lesquels mots composés de soncepts redoublés ou uniques, peuvent exprimer des séries codées de chiffres (2. 1. 2. - 1.1.1.), reproductibles par des clignements de paupières… ou par le langage morse (ce qui attira immédiatement leur attention lorsqu’ils captèrent les signaux émis de la Terre).

Nous pouvons concevoir que nos langages terriens n’étant que bivalents, les scientifiques Ummites aient pu faire constat de leur grande pauvreté. Nous pouvons aussi comprendre que, pour traduire leur langage dans les langues de la Terre les plus répandues, ils aient rencontré d’immenses difficultés et utilisé quelques circonvolutions, puisque leurs mots ne désignent nullement des objets, mais des fonctions conceptuelles. Je me suis amusé au procédé contraire : tenter d’interpréter une racine grecque dans ses correspondances en langue d’Ummo dons les sonorités sont douces à mon âme : « ONTO » (de ontopsychologie ou ontothérapie), et de considérer que ce mot était composé de soncepts oummites, et d’en extraire les significations en faisant appel aux travaux de Jean Pollion donnant les signifiants élémentaires des soncepts composant les mots de la langue oummite. Le résultat m’est apparu vraiment « bluffant » en termes d’universalité sémantique/ phonématique : (O) « entité, être, réalité dimensionnelle », (N) « flux, transfert, déplacement relié d’une origine vers une destination » ; (T), en devenir, en progrès, développement ou accomplissement ; (O) en ses dimensions constitutives non limitées à notre univers sensoriel » ; (N) « en flux s’écoulant ». Ainsi donc, en supposant que j’ai à me présenter à un Ummite désireux de comprendre mon champ de compétences, je pourrais dire « Onto, pour vous servir »… ou encore «Je m’appelle Odon, enchanté de vous rencontrer »... laissant à notre lecteur le plaisir de décoder la racine de mon nom d’auteur (ODON) selon les soncepts évoqués, en y ajoutant le (D) qui exprime une : « manifestation, apparence, forme non assimilable à un objet, mais à la relation entre une réalité et “la perception que nous en avons” ». C(Q)FD ! Nous avons souligné cette portion de phrase afin d’inviter notre lecteur à méditer sur l’immensité de ce concept bien peu en rapport avec la manière ordinaire que nous avons sur Terre d’établir notre rapport au monde, puisque pour nous, la réalité est ce que nous percevons. C’est à un véritable saut quantique auquel les Ummites nous invitent à faire dans notre façon d’être au monde, d’établir relation aux autres et de nous considérer nous-mêmes.


Mais fort aimablement et très scientifiquement, ils nous rappellent (Lettre 33-2) quelques principes physiologiques en rapport avec le sens de la vision, en prenant l’exemple de la perception de l’image d’un triangle, puis ils nous offrent des considérations complémentaires encore trop peu connues sur Terre de la manière dont notre âme capte l’image décomposée en impulsions codées pour l’amener à notre conscience et nous permettre de re-connaître ce que nous appellerons une « réalité » :

Lettre 33-2b

Sur une plaque B où l'on a dessiné un triangle blanc sur fond noir, tombe un faisceau LUMIÈRE.

Les zones noires de la gravure sont ainsi car les atomes absorbent cette énergie et il se produit des altérations dans ses orbites corticales. Par contre, le triangle blanc reflète cette énergie (lumineuse) car ses atomes de différente structure orbitale n'admettent pas par résonance les fréquences des photons. Ceci veut dire que seule une fraction de l'énergie qui arriva à l'image est reflétée en un faisceau qui peut agir sur la rétine.

Nos yeux captent donc l'image lumineuse reflétée à l'aide des CÔNES (cellules de la rétine), chacune de celles-ci absorbe à peine quelques photons. C'est là que se produit la première transformation de l'énergie. Ce que vous appelez LUMIÉRE provoque dans ces petits organes nerveux un influx de caractéristiques électriques qui se propage tout au long des neurones du nerf optique. (33-2s3).

Nous pouvons observer que l'image s'est décomposée en millions d'impulsions élémentaires. Le triangle n'existe plus, il y a une séquence d'IMPULSIONS CODÉES qui se transmettent en un certain ordre, comme si les pierres d'un grand temple terrestre étaient démontées et enregistrées pour les reconstruire après un long voyage.

Le nerf optique transmet ces impulsions après qu'il y ait eu une première SYNAPSE dans le corps genouillé latéral du Thalamus au cortex occipital.

Les scientifiques terrestres semblent ignorer ce qui se produit à partir de l'instant où de telles impulsions nerveuses activent le cortex occipital.

Nous allons donc faire un résumé du document remis à deux spécialistes japonais.

Les neurones de cette dernière voie afférente synapsent à leur tour chacune avec deux fibres nerveuses. Autrement dit : chaque impulsion nerveuse qui représente un point du triangle est transmise à son tour par deux voies, comme si l'une de vos téléphonistes envoyait un même message à deux correspondants.

Lettre 33-2c

Les impulsions de la première voie (YAYODE) opèrent sur l'organe de la mémoire dont le fonctionnement vous semble encore inconnu. L'image symbolise une spirale d'une chaîne de polypeptides (BIBYAEYUEODO ) dans laquelle le principal rôle est tenu par les atomes d'Azote. Chaque atome N est capable d'altérer l'état quantique orbital en emmagasinant deux impulsions ou BITS. En un mot : les millions d'impulsions que constituent les images que captent nos yeux sont emmagasinées, codées au préalable avec un ordre séquentiel, dans cette spirale d'une chaîne de polypeptides (BIBYAEYUEODO ) comme s'il s'agissait d'une bande d'un magnétoscope.

Il y a de plus un facteur très important au sein de cette chaîne hélicoïde : une seconde chaîne d'atomes libres de gaz hélium agit comme transducteurs et récepteurs en connectant directement la MÉMOIRE avec le PÉRESPRIT (OEMBUAW - troisième Facteur de l'homme) représenté dans l'image

Nous avons représenté sur l'image le champ de la  CONSCIENCE (ESE OA - consciencia) à l'aide d'un cercle; une seconde voie : (la YAIOSU BIO) porte les impulsions à un second noyau du PÉRESPRIT ( OEMBUAW) qui le transmet à son tour à l'ÂME (champ de la CONSCIENCE - consciencia).

Quelles formes ont ces impulsions qui codent l'image du triangle primitif ? Tout comme les pierres ordonnées numériquement ne ressemblent en rien à la construction initiale, cette série de BITS ne semble pas être le reflet fidèle du triangle.

Une fonction périodique en forme d'onde carrée : voilà ce que capte notre ÂME) dans sa CONSCIENCE (consciencia - ESEE OA).

Les ontopsychologues et ontothérapeutes savent que, bien au-delà des descriptions que leur donnent leurs patients de leurs souffrances vécues, ils auront à permettre à ces derniers d’élucider par eux-mêmes - et dans le cadre de leur seul univers - les sens et finalités qu’ils donnèrent à ce qu’ils perçurent et vécurent de façon traumatique in situ et qu’ils structurèrent en une figure (dite traumatique) atemporelle demeurant à conscientiser et analyser, en vérité, selon ce que leur âme en a déterminé un instant t de leur “ligne de temps”, vécue sur l’un des mondes de cet univers. Il n’en reste pas moins qu’à cette démonstration oummite nous ajoutons, en Ontopsychologie, la fonction de l’esprit, à savoir comment, en intention l’être spirituel, au-delà de ce qu’il à souffert mais pour cette raison même, va programmer « à jamais » comme réaction nécessaire à ce qui surviendrait dans le futur et qui serait de même sens ; c’est-à-dire le sens appartenant à la figure traumatique initiale. Seule l’élucidation de ce sens (non assimilable à une forme d’interprétation d’une signification puisée dans un référentiel quelconque « hors sujet ») permet une libération véritable du sujet en conscience et intégrité, puis l’abandon du programme pathologique  une fois comprise toute son obsolescence.

Mais revenons à nos expéditionnaires venus de la Constellation de la Vierge nous jouer leur douce et subtile musique. Ils sont de parfaits humains : grands, aux cheveux clairs, d’une apparence qui ne diffère en rien de celle des Terriens de race scandinave. Ainsi purent-il aisément emprunter à leur convenance des identités suédoise, norvégienne, finlandaise, polonaise, irlandaise, etc., et se fabriquer (très aisément et parfaitement selon leurs technologies propres) de faux passeports pour circuler sur notre planète à leur guise et sous toutes les latitudes.





Portrait-robot d’un visage Ummite ?



Les seules caractéristiques qui permettraient de les différencier des habitants de nos contrées nordiques étant tout d’abord la voix, un peu nasillarde et monocorde, générée par un appareil miniaturisé permettant aux Ummites de compenser une atrophie de la glotte s’installant au cours de l’adolescence (car ils communiquent essentiellement par télépathie l’ensemble de leurs pensées, sentiments, émotions, perceptions en temps réel et quelle que soit la distance qui les sépare de leurs interlocuteurs). La seconde différence concerne leurs doigts, d’une extrême sensibilité (dotés de cellules visuelles élémentaires), leur interdisant par exemple de seulement taper sur les touches d’une machine à écrire ou d’un clavier d’ordinateur (ils font donc appel à des dactylographes pour taper leurs lettres). Mais ces caractéristiques sont difficilement repérables pour un observateur terrien, même averti.


Aussi purent-ils se rendre en tous les endroits de la planète pour y mener leurs investigations avec précision, rigueur et respect… Et nous devons noter qu’ils purent fort heureusement découvrir chez les terriens quelques rares compétences et talents qu’eux-mêmes ont très peu développés : des talents artistiques multiples et variés. Car on ne connaît sur Ummo que l’art de réaliser des « symphonies  de parfums » pour savourer de merveilleux et purifiants délassements dans des « bains d’odeurs » quotidiens.


Des thèses innombrables pourraient être soutenues par les étudiants de 3e Cycle de nos Universités, qui seraient intéressés de mener des recherches ayant pour objet des thèmes abordés par les Ummites dans leurs courriers… Mais où trouveraient-ils les Directeurs de thèse susceptibles d’accompagner leurs travaux ou de les valider ? Quelques grands penseurs parmi nos scientifiques, tels Jean Pierre Petit, Jean Pollion ou André-Jacques Holbecq (qui nous offre la compilation en langue française des principaux textes oummites à < http://Ummo.textes-essentiels.pagesperso-orange.fr/>), ont osé défier nos ignorances, nos présomptions et nos aveuglements. Las ! Leurs très remarquables travaux et découvertes n’ont, le plus souvent, rencontré que jugements aussi hâtifs que désastreux, ne témoignant que d’a priori féroces et d’indigences du type : « Mais non Monsieur, la Terre n’est pas ronde ! ; Mais non Madame, on ne peut faire voler d’objet plus lourd que l’air ! ; Et de quoi aurais-je besoin de me laver les mains avant d’opérer un patient ? je suis quelqu’un qui a les mains propres, môa, Môsieur ! je n’ai donc nul besoin de me les laver… ». Tant d’orgueilleuses suffisances entretiennent nos ignorances, structurant notre façon d’être au monde sur un mode fort étonnant pour nos visiteurs extranéens, et qui leur laisse bien peu d’espoirs sur des facultés d’ouverture et d’accomplissement véritables qui nous permettraient de rejoindre la Confédération Galactique de Lumière. Car il semblerait que, de toutes les civilisations qui se sont développées dans notre galaxie et les galaxies voisines, nous soyons les plus mauvais élèves de « la classe » qui, de dizaines en centaines de millénaires, redoublent leurs classes primaires après saccages redoublés de leur environnement de vie… et qui encourent très actuellement les risques d’un nouveau et total saccage planétaire. Le quel désastre était pré-vu dans les annales de la ligne de temps N°1 et les mémoires des survivants revenus du futur pour réparer leurs fonctions biologiques lourdement atteintes en l’année 2013… Lequel désastre nucléaire mondial aurait également, depuis les années 50, « visionné » grâce aux appareils reçus de certains extranéens (Cube d’Orion ou Looking glass) permettant de sonder les développements à venir - ou passés - d’une « ligne  de temps N°1  ». Ces technologies extranéennes permettant également de voyager dans le temps passé et futur, c’est-à-dire de s’y projeter véritablement physiquement (et avec les armes et matériels requis), grâce à des « Portes des Étoiles » naturelles ou artificielles. Certains militaires vécurent ainsi dix années de leur vie en service actif sur Mars puis, « libérés de leurs mémoires », furent renvoyés parmi leurs semblables restés sur Terre… Heureusement quelques-uns retrouvèrent des bribes de souvenirs et témoignèrent (cf. Bibliographie succincte).


Nous reviendrons sur ces questions lorsque nous aborderons les civilisations extranéennes revenues du futur, mais originaires de la Terre, dont les représentants sont nommés « petits gris » ou encore J-rod P+52 ou P+45 par Dan Burisch (Base de Montauk - USA), déjà évoqués, et avec lesquels nous avons entretenu (et entretenons encore ???) d’intenses travaux de recherches scientifiques et technologiques, avec mise au point, production et utilisation d’armes de destruction inouïes… sous couvert du secret militaire le plus absolu. Le Président J. F. Kennedy aurait-il voulu qu’un coin du voile tissé pour dissimuler au vulgum pecus les contrats liant les militaires à certaines races extranéennes soit, par lui, enfin levé ? Bien des personnes en sont persuadées.


L’évidence est là, qui demeure et nous “crève les yeux et le cœur” : ceux qui jugent (ou sont obligés de le faire) les propositions formulées dans les Lettres Oummites de façon si désinvolte et dérisoire, ne font preuve que de leurs limites et de leurs prétentieuses insuffisances - sinon de leur fastueuse ignorance. Car il ne s’agit pas de croire mais d’étudier longuement, avec rigueur, patience et discernement, comme savent le faire avec tant de sagesse les expéditionnaires Ummites. Lire ainsi, puis étudier avec soin, respect et humilité les Lettres Oummites et les analyses approfondies qui en ont été faites, est un enrichissement permanent, fabuleux ! Pour la raison fondamentale que leur lecture de leur rapport aux autres êtres et à l’univers n’est pas bivalente - blanche ou noire, vraie ou fausse - mais tétravalente, c’est-à-dire réalisant une quadruple lecture d’une situation dans ses différentes dimensions. Si vous êtes intéressés de baigner dans leurs “eaux”, ces Lettres sont offertes en lecture et en téléchargement sur les sites dont je vous rappelle les adresses : <http://www.Ummo-sciences.org/fr/> et <www.Ummo.textes-essentiels.pagesperso-orange.fr/>, et que je vous invite à consulter sans restriction.



La seule approche « terrienne » que j’eus le bonheur de découvrir en 1978, est la Théorie de l’Instance et des Cohérences de Roger Nifle (cf. bibliographie succincte), fondateur de l’Humanisme Méthodologique. Cette approche fondamentale m’a permis d’enfin trouver « une cohérence de sens et de méthode » à mes pratiques et recherches en Sciences Humaines (psychologie, pédagogie, sociologie, ontologie, métaphysique, spiritualité). Car en effet, selon cette approche théorique et méthodologique, l’étude d’une problématique humaine, quelle qu’elle soit, se fait selon trois axes orthogonaux de sens (dits encore de dynamiques ou de logiques) opposés, offrant au chercheur analyste ou praticien une lecture intégrant tout un éventail de sens (un IBOZOO UU [3] diraient sans doute les scientifiques Ummites). Élucider ces “faisceaux-fagots-éventails” de sens qui orientent et sous-tendent ce qui fait réalité sensée à nos yeux très humains, est donc une démarche dans laquelle les « Praticiens Cohérences » se trouvent comme en terre connue avec les Ummites, bien que les scientifiques de Ummo vont jusqu’à déterminer très précisément les moments angulaires de ces IBOZOO UU qui sont sans localisation (a localité), sans masse ni énergie, qui fondent toute la mouvance des réalités offertes à nos sens. Cependant, un IBOZOO UU n’est en rien directement assimilable à une carte de Cohérences permettant de localiser un vecteur dans une sphère en partant de son centre : ses axes (dits cartésiens ou orthogonaux) permettant seulement de repérer un vecteur ou une dynamique dans l’espace. Cependant, et plus précisément, un IBOZOO UU est une entité élémentaire cosmique composée par un faisceau d'axes (non orthogonaux) QUI NE PEUVENT SE COUPER ENTRE EUX, et qui sont liés à un ensemble d'IBOZOO UU indépendants par des relations de caractère angulaire, renvoyant à différents plans dimensionnels.

Un IBOZOO UU n'occupe aucune position définie, et nous ne pouvons dire de lui qu'il existe une probabilité de le trouver localisé en un point donné. Il n’en demeure pas moins que les IBOZOO UU sont le constituant fondamental de l’Univers et des Multivers, c’est-à-dire de tous les autres univers existants, dont la nature est décadimensionnelle[4]. Ce sont les IBOZOO UU constitutifs de l’univers qui forment la matière, la masse, l’énergie, le temps, le rayonnement, la dynamique de tout ce qui existe et de quel qu’ordre que ce soit… Les Ummites ont, autour de ces notions centrales développé une science, encore “inouïe” à nos intelligences et, de plus, avec un souci analytique et une minutie que nous ne connaissons pas encore sur Terre, puisque nous ne possédons pas encore les instruments théoriques, méthodologiques et technologiques nécessaires à leur emploi. La conception oummite de ce qui constitue l’univers interpelle la nôtre avec rudesse, et nous invite courtoisement à nous atteler sans délais à une révision complète de notre conception de la réalité (héritée des Grecs de l’Antiquité, rien moins).

N’étant ni physicien, ni biologiste, ni mathématicien, ni astronome… je ne peux pleinement apprécier l’immensité des apports (en matière de phylogenèse par exemple) que les scientifiques Ummites nous font au travers des Lettres qu’ils nous ont adressées jusqu’au début des années 2009 (époque à laquelle la dernière lettre oummite fut reçue par Ummo-science en 2011). Mais en tant qu’ontopsychologue et ex-universitaire en psychopathologie, intéressé par la parapsychologie, la métaphysique et la spiritualité, je ne peux qu’apprécier et admirer les apports offerts par les Ummites en la matière. Ils sont pour moi immenses et devraient faire l’objet d’études universitaires sérieuses et approfondies.


BUAUAA - L’ÂME ou PSYCHÉ  

Que nous apprennent les Ummites sur l’âme qui, d’ailleurs, conforte étonnamment notre approche conceptuelle et méthodologique en Ontopsychologie ?






Schéma Oummite (731-f10) illustrant les IBOZOO UU de la psyché

et ses correspondances avec l’axe du temps


Nous remarquons tout d’abord (mais peut-être est-ce dû à des problèmes de traductions (langue oummites / langue espagnole / langue française) que, dans ces Lettres, les Ummites ne semblent pas vraiment distinguer l’âme ni de l’esprit de la psyché (la plupart des psychologues terriens non plus d’ailleurs). Un seul concept apparaît englober ces deux notions qu’ils nomment BUAUA. Ils nous en préviennent (lettre 105-1,1972) dans ces termes :

« En réalité le concept que, sur UMMO, nous étiquetons avec ce vocable, possède des caractéristiques beaucoup plus complexes. Ce ne serait pas simple d'identifier notre idée de BUAUAA avec l'image idéale que les penseurs théodicistes de votre humanité, les théologiens chrétiens et psychologues scolastiques, se sont forgés de l'ESPRIT. Sans aucun doute, beaucoup de caractères assignés par nous au BUAUAA s'identifient avec les qualités que certains de vos penseurs attribuent à l'âme. En règle générale nous savons que "l'âme " que nous appelons BUAUAA est adimensionnelle, et donc le facteur ou dimension TEMPS n'a aucun sens pour elle. Elle est de ce fait indestructible et possède la particularité d'être GÉNÉRÉE par WOA (GÉNÉRATEUR ou DIEU) ».

Ainsi devons-nous noter en premier lieu que l’âme, ou la psyché, est au-delà de notre dimension d’existence, au même titre que la conscience est a locale [5]. Ni l’une ni l’autre ne peut donc être localisées dans le cerveau (tant de personnes le croient encore sur Terre !). Aussi, les Ummites nous préviennent : «  la confusion pour vous se manifestera encore plus si nous assurons, en utilisant notre logique qui considère comme NON EXISTANT ce dont la chaîne ontique (Ndt: du grec ontos : l'être) est constituée ne comporte pas d'IBOZOO UU (essence du réel, du dimensionnel et par conséquent constatable par des moyens physiques), et nous assurons - et nous répétons - que « le BUAUAA N'EXISTE PAS ». L’âme n’a donc aucune dimension existentielle, elle participe pour eux de la chaîne ontique. Aussi avons-nous, depuis 1982 (sans connaître l’existence des Ummites ou de leurs conceptions, appelé notre approche de l’être humain et de sa psyché : Ontopsychologie. De ce fait, l’âme ne peut être détruite puisque ELLE EST. Le facteur temps n’a pour elle aucun sens. Et c’est bien ce que nous vérifions dans la clinique ontothérapeutique lorsque, après avoir syntonisé nos champs multidimensionnels avec ceux de notre patient, notre supraconscience accède directement aux informations relatives à la figure traumatique la plus éloignée (semble-t-il) dans le “passé” (liée par exemple au moment de croyance en une séparation vécue d’avec la Source de Vie et de Conscience, suite à notre émanation en tant qu’entité immatérielle)… Ce qui a été vécu par elle EST là, de toute éternité - hors le temps - en tous ses composants et dans toute sa pureté (si le mental ne s’en mêle pas). Ainsi la figure traumatique peut-elle se révéler sans aucun artifice - ni surtout de mentalisation, de considération ou de jugement. Elle EST LÀ, en l’ÊTRE, et non en l’existant, fut-il un corps d’apparence humaine. Aussi, les Ummites préciseront-ils que cette dimension ontique qui caractérise l’Être ne comporte pas d’IBOOZOO UU, et ne peut donc être constatée comme existante dans l’univers physique sous quelque forme ou manière que ce soit. Et nous en sommes d’accord avec eux : seul l’être peut reconnaître ce dont il souffre en tant qu’être dans son « Dasein » (être-là), c’est-à-dire sa façon d’être au monde, aussi fugace soit-elle. Car, selon les Ummites, BUAUA est générée par WOA (que nous appelons Dieu). Ils ajoutent (lettre 357 1 et 2, de 1987) que :

« Dans l'Univers multidimensionnel, la BUAUAA ne possède ni largeur, ni hauteur et, bien sûr, ne possédant pas de masse, échappe à toute influence gravitationnelle. C'est dire que ses paramètres n'ont rien à voir avec ceux des autres IVOSZSOO UHU. Mais l'Âme est "dimensionnelle" et peut se situer dans un autre "plan" de l'Univers, de sorte que des perturbations dans le plan des choses d'ici-bas (autrement dit des objets matériels) sont corrélés au "plan dimensionnel" de la psyché.

Ceci veut dire que dans notre physique, " l'Univers " est multidimensionnel (2) et que n'importe quelle variation dans un faisceau de dimensions se traduit par une perturbation jumelle dans un autre faisceau de dimensions.

Note 2 - En ce sens, vous nous entendrez dire que l'ÂME NE POSSÈDE NI DIMENSION NI TEMPS, tandis que d'autres fois nous parlons des DIMENSIONS DE L'ÂME. (La confusion vient de la pauvreté de votre vocabulaire terrestre qui nous oblige à utiliser le mot "dimension" lequel, dans notre langue, est beaucoup plus riche).

La conception théologique terrestre de l'âme ou esprit est très pauvre et contradictoire. Si elle est existentielle comme le postulent divers auteurs, elle devrait se situer ICI, dans le Waam, et pourrait se peser, se mesurer, se photographier. Quand des théologiens plus intelligents lui attribuent un caractère a-dimensionnel et a-temporel, ils se rapprochent de la vérité mais : comment peut-elle traiter de l'information, si elle est purement spirituelle et dépourvue d'énergie ? »



L’Univers de l’Âme : WAAM BUAUA

L’âme peut donc se situer sur un autre plan dimensionnel bien que, paradoxalement, elle soit elle-même sans dimension. C’est ce que les scientifiques Ummites également nous enseignent : pour eux également, l’âme est partie prenante d’un autre univers, d’un autre WAAM, celui qu’ils nomment encore WAAM B. B., qui est un univers en soi. Cet univers héberge la collection entière des âmes de tous les êtres humains de notre univers. La masse de cet univers est nulle, la lumière sans vitesse, rien n’y circule ni s’y échange, et nous pouvons assimiler cet “univers des âmes” à un véritable néant, s’il n’était peuplé de billions d’êtres (1012 selon l’estimation des Ummites…) qui ne peuvent ni se percevoir, ni communiquer entre eux… et ainsi ouvrir sur des vécus de « figures traumatiques » primordiales, marquant à jamais le rapport au monde et aux autres (cf. Lettre 357-1 & 2, 1966 notamment). [6]

En Ontopsychologie et Ontothérapie, la pratique confirme que la première de toutes les figures traumatiques* vécue par une âme (qui, dès le moment de son émanation en tant qu’entité se croit séparée de sa Source), est celle de se trouver confronter en “premier lieu” à un RIEN, un RIEN si absolu que ‘rien’ ne semble pouvoir permettre à l’être de devenir quoi que ce soit, de quelque manière que ce soit. De cela les scientifiques Ummites rendent compte, qui est absolue déréliction. Et c’est pour moi un immense bonheur de trouver chez eux confirmation des données recueillies dans le cadre de séances d’Ontothérapie, alors que j’ignorais tout de leur existence.

À cette déréliction, la Source de Vie, de Conscience et d’Amour nous permet de remédier grâce à l’émergence concomitante d’une Âme qui, en dépit de son absolue solitude, vient rejoindre d’autres âmes toutes aussi singulières, dans un Collectif d’Âmes formant un Univers en soi que les Ummites appellent WAAM BUAWA : un univers statique, sans matière ni énergie et qui contient en son sein toutes les âmes des êtres “saisis” dans leur a-dimensionnalité originelle (hors le temps et l’espace) et encore non pourvus d’une forme d’existence, fut-elle seulement énergétique…

Mais comment pouvons-nous retrouver la mémoire de cette condition ontologique si particulière, confirmée par tant de nos patients en Ontothérapie ? Nous savions déjà par la pratique clinique (et par expérience personnelle antérieure réalisée sur les plans de conscience les plus élevés), que le vécu de cette absolue solitude « inaugurale » du parcours d’un être dans l’un des univers de la Création (l’univers BUAWA), était authentique, profond, absolument certain ; bien que nous ne puissions expliquer qu’un être humain ait capacité à recouvrer mémoire de vécus traumatiques “a-dimensionnels”.

Notre première proposition de recherche fut de l’expliquer (début des années 1980) par la prise en compte d’une dimension de conscience nommée par l’école bouddhiste du Cittamātra : la conscience immaculée (Amalavijňānā en sanscrit). Celle-ci est à nos yeux la conscience immaculée originelle (nous renvoyons notre visiteur à la lecture de notre ouvrage “Présence Essentielle”, IERO, 2011, et à sa présentation sur la page « Livres » de notre site). Laquelle, par cette seule et traumatique expérience originelle, sera bien vite voilée par un autre type de conscience : l’ālayavijñāna (ou conscience voilée), réceptacle des traces karmiques que l’être commence à engranger, dès son émanation, pour se retrouver dans le ’rien’. Mais, fort heureusement, l’âme ne peut jamais se déconnecter de son Créateur (Générateur disent les Ummites) ; Lequel demeure dans Son absolue a-dimensionnalité[7] et Son absolue pureté (que de traits anthropomorphiques nos religions terriennes ne l’ont t’elles pas chargé, comme la colère, l’espérance, la gratitude envers son enfant prodigue). La technique pour ce faire est celle dite « d’ancrage puis de syntonisation » déjà évoquée (et précisément décrite dans notre livre de 2011).

À la question posée inaugurant ce paragraphe : « comment retrouver une mémoire de vécus a-dimensionnels ? », les Ummites nous offrent le cadeau de la découverte scientifique réalisée par :

 « NOI 3, fils de NOI 2, en l'année oummite (nos années ont une durée différente) 3153750 , (qui) localisa grâce à son assistant SOOIE 996, fils de SOOIE 993, la présence d'une séquence d'atomes de krypton dans une structure souscorticale de l'encéphale ».

Laquelle structure fut nommée OEMBUUAFWBUU , qui permet d’établir une relation biunivoque avec l’univers des âmes : le WAAM BUAWA. Ils l’expliquent dans leur lettre D 357-2 de 1987 :

«Après de longues années de présence parmi les habitants de la Terre, nous avons constaté la notion d'une entité intermédiaire entre le Soma et la Psyché. C'est ainsi que les théoriciens de la théosophie, comme les spiritualistes (ou spirites), parlent du Peresprit, et que les doctrines orientales se réfèrent à un supposé corps Astral, intermédiaire du psychisme capable de relier le corps et l'esprit. […]

Nous avons découvert l'existence de cet élément frontière que nous avons nommé OEMVUAUFB, entre notre WAAM (Univers) et un autre Univers beaucoup plus "lointain" ; un Univers qui serait à la limite supérieure ou inférieure, selon la manière dont on l'envisage, de notre faisceau ou ensemble d'univers existants, quasiment par hasard. Cet OEMVUAUFB ( O. en abrégé) est  composé d'un réseau d'atomes de krypton. C'est un simple canal de transport de données. Mais un "canal" très singulier puisque son transporteur n'est pas une séquence de quantons énergétiques. L'apport de données se fait au travers des sauts électroniques sur différentes orbitales sans suivre un modèle aléatoire. De plus, la singularité du OEMBUUAFWBUU (O.) consiste en ce qu'il ne met pas en communication deux points du même WAAAM, mais au contraire qu'il représente un élément frontalier de transfert entre deux WAAM opposés (Ndt. WAAM BB et WAAM B) et notre WAAM. D'une part O. établit une liaison entre BIAMOSEAA (cerveau) et B.B..D'autre part, il relie cet organisme vivant et rationnel que nous appelons l'OEMII (homme) avec le WAAM de masse nulle, c'est-à-dire le plan du WAAM-WAAM qui contient l'Âme ou Esprit (BUUAWUA). Par rapport à celui-ci, il est l'unique "canal”. »


 Phrase Ummite signifiant : « Le WAAM  limite, de masse infinie,  

 qui contient le B.B. ou BUUAWUA BIAEEII »


Ainsi pouvons-nous communiquer avec notre âme et, de plus, nous connecter à la totalité de cet Univers des âmes et y retrouver toutes les informations qu’en tant qu’être nous avons engrangées depuis l’émanation originelle de notre âme jusqu’à notre existence actuelle ; fussent-elles, ces existences, avoir été vécues en d’autres mondes ou règnes. C’est un point sur lequel nous voudrions insister, car la notion d’expériences vécues en d’autres temps et mondes que ceux de la Terre où nous nous sommes incarnés, est encore considérée avec grande suspicion par beaucoup de personnes… depuis que, lors du Concile Œcuménique de Nicée, réuni en 325 par l’Empereur Constantin, furent déclarées hérétiques les personnes proférant leur croyance en des vies antérieures ou postérieures à celle qu’ils vivent (et en tirer argument pour excuser leurs fautes ou en commettre).

Selon les chercheurs Ummites, dans cet Univers des Âmes, il n’en est aucune qui puisse échanger avec d’autres : toutes sont isolées et ne peuvent échanger d’information. Désespoir absolu… auquel l’approche de la Théorie de l’Instance et de Cohérence offre de se tourner vers un peu de Lumière avec son concept fondamental de « Consensus » (entendu comme sens commun partagé entre deux ou plusieurs personnes, fusse un sens de querelle ou de destruction réciproque : deux personnes qui se disputent développe un sens commun d’avoir raison sur l’autre et de vouloir imposer son seul point de vue). Et tout ce qui est de sens comm(e)un s’agrège et s’oriente dans une même direction.

Car oui ! de façon a-dimensionnelle, le sens d’une situation existentiellement vécue peut être partagé avec une ou plusieurs autres personnes (voire une infinité). Et ainsi, entre ces êtres, peut s’ouvrir un espace de consensus leur permettant de faire entreprise « comm-Une », pour co-créer ce que nous pourrions considérer comme un univers local, singulier, dans lequel toutes formes de créations pourront être amenées à l’existence selon des normes dimensionnelles très concrètes. Des foules entières peuvent êtres mobilisées sous les plus fallacieux prétextes… et des fanatismes sans nombre voir le jour ; mais encore les œuvres humaines les plus lumineuses et bonnes pour le Bien Commun. Mais, en cela comme en tant d’autres choses : le sens précède l’existence, qui permet aux âmes de se mettre en résonance, de s’enrichir et de co-créer. Woa (que nous pouvons, faute de mieux, traduire par Dieu ou Père Mère Source) nous en laisse la totale liberté… puisque, en Lui, tout est absolue transparence et parfaite non-existence de quoi que ce soit que nous voudrions, de façon bien anthropomorphique, lui attribuer comme caractéristiques. D’ordinaire, nous ne pouvons vraiment connaître que nos seules œuvres mais, si nous ouvrons un peu nos espaces de consensus, nous pouvons être émerveillé de découvrir celles des autres et nous relier à leurs créateurs - fussent-ils extranéens. Surtout si ces derniers, à l’instar de nos généreux Ummites, font l’effort d’apprendre à parler ou écrire des langues de la Terre (espagnol, anglais et russe essentiellement… mais aussi français, pour les lettres adressées à Jean-Pierre Petit), pour nous offrir la grâce de leurs enseignements et de leurs découvertes scientifiques.


L’univers WAAM BUUAWUE BIAEI (WAAM BB) ou Conscience Collective

Dans leur Lettre D 731 (1987), les Ummites soulignent que ce WAAM BB est : « l’univers le plus important de la création de WOA. Et, s’il est singulier, il est relié aux autres univers par l’intermédiaire de ce que nous nommons « masse imaginaire » ( + √ - 1 m), de masse infinie et qui se divise en parties égales de matière et de masse d’antimatière […] C’est une structure immense comme peut l’être notre univers, bien qu’elle ne puisse être mesurée en termes d’années-lumière, puisque cela n’a pas de sens d’évaluer une quelconque de ses dimensions.[…] Le cadre réel et pentadimmensionnel ».










 l'Âme & la Psyché Collective - Schéma de la Lettre D731.,traduit en français


Ah ! chers frères Ummites, la main sur la poitrine je vous salue pour vous dire toute mon affection… vous confirmez beaucoup de ce que j’ai tenté de transmettre dans mon livre écrit en 2004 : « Les multidimensions de l’Être que nous sommes, introduction à l’Ontopsychologie ». Dans chacune des dimensions qui constitue notre être singulier et collectif, nous pouvons expérimenter EN CONSCIENCE… que ce que nous vivons et expérimentons en chacun des mondes et plans dimensionnels que nous traversons et qui nous constituent… nous sommes CO-NAISSANT, c’est-à-dire placés en conditions de vivre EN CONSCIENCE ce que nous ressentons, éprouvons, pensons, vivons en chacun des corps dimensionnels qui nous constituent.

Cet univers ne pas doit pas être assimilé à la notion d’inconscient collectif, initiée si pertinemment pas C. G. Jung. Grâce aux deux atomes de krypton que les Ummites ont localisés dans l’encéphale des êtres humains nous pouvons, tout en étant incarnés, nous connecter à cet univers BUUAWUE BIAEI de la Conscience Collective. Il conserve la mémoire inchangée de tout ce qu’une âme a vécu au cours de chacune de ses existences, en quelque plan dimensionnel que ce soit et en quelque règne ou monde où elle trouva à incarner une dimension d’existence. Dans la pratique de l’Ontothérapie et de l’Ontopsychologie, lorsque nous « syntonisons nos champs dimensionnels » nous pouvons nous relier instantanément et conjointement avec notre patient (à qui il revient de recevoir et exprimer l’information reçue) à cet univers BUUAWUE BIAEI ; et ainsi relire, à livre ouvert et  sans avoir à l’interpréter, la portion du ‘film’ qui concerne notre patient, sur  lequel ont été enregistrées toutes les mémoires engrammées en son âme depuis le moment premier de son émanation primordiale en tant qu’être - et non pas en tant qu’un “individu formel” incarné en quelque règne que ce soit, minéral, végétal, animal ou humain. Car, nous disent les Ummites, toutes les mémoires sont simultanément stockées en deux Instances : celle de l’univers des âmes du WAMBUAUA et celle de la Conscience Collective du BUUAWUE BIAEI. Ainsi pouvons-nous ramener à notre mémoire d’être humain incarné, en ce monde ou un autre, ce que nous avons vécu en tant qu’entité ontique sur d’autres mondes et plans dimensionnels ; sans aucun effort, grâce à ces atomes de krypton (kr) qui sont spécifiques à l’espèce humaine, d’où qu’elle soit dans le multivers. Les Ummites en donnent le schéma ci-dessous sur lequel subsistent quelques termes ou abréviations oummites traduites en-dessous :











* IBOZOO UU (IU) : entités dimensionnelles représentées par un réseau d’axes constitutifs de l’univers et de notre psyché

* WAAM BOUAUA (WB) : univers de l’âme

* OEMMI : être humain

* WAAM BUUAWUE BIAEI (WAAM BB) = idéogramme , univers de la Conscience Collective (CC)

* OEMBUUAFWBUU  : structure encéphalique permettant une communication biunivoque entre nous et les Univers des Âmes et de la Conscience Collective, ainsi que vers d’autres êtres vivants

* Encefalo (espagnol) : encéphale / cerveau


Nous ne pouvons rien percevoir (selon nos cinq sens) ni nous représenter ou ressentir qui ne soit induit (littéralement fourni) par des patrons de comportement résultant de tout ce qui a été engrangé de ce qui se passe sur Terre depuis qu’une humanité s’y trouve (quelle qu’elle soit). C’est avec les éléments qu’elle nous fournit que nous montons et jouons les scènes de théâtre que nous appelons existences terrestres et qui englobent toutes les perceptions et représentations de ce qui est pour nous l’univers et de ce qui le constitue. C’est la Conscience Collective (C.C.) qui nous donne les orientations pour nos vies… Lesquelles orientations se trouvent être désormais démultipliées de façon incommensurable par les informations, concepts, images, émotions, représentations diverses et variées déversées sur toutes nos chaînes de radio et de télévision et tous nos autres médias. Ces médias infernaux nous invitent à consommer tout d’abord, et pour les meilleurs bénéfices de ceux qui font commerce de toutes choses : denrées alimentaires, produits cosmétiques, modes vestimentaires, façons d’agir et de réagir, de nous enthousiasmer, de pleurer, de maudire, de penser et de croire, de juger et de mal juger, de délirer « à mort »... Quel respect ont envers notre intégrité, physique, psychique ou spirituelle, ceux qui nous gouvernent et exploitent tous azimuts ?...

Cela ne durera qu’un temps car, en vérité, la Conscience Collective de notre Univers - si elle ne réagit pas en temps réel”, si elle prend tout le temps nécessaire à compiler puis examiner toutes les données que notre humanité accumule au fils des éons -elle demeure, de toute éternité, divinement inspirée par la nécessité de trouver, pour le Collectif de Conscience de notre Humanité Terrienne, toutes les améliorations et rectifications les plus utiles au Bien Commun. La gabegie éhontée dans laquelle nous sommes sur cette Terre des ressources les plus précieuses et belles qu’il nous reviendrait d’abord de cultiver pour les faire prospérer dans une finalité de Bien Commun, ne peut perdurer bien longtemps. D’ailleurs nous assistons à l’effondrement (incontournable) de nos systèmes et de nos valeurs « à l’occidentale » qui gangrènent les peuples et les contrées, nos villes et nos campagnes, et les âmes des plus pures. « Notre  monde» arrive irréversiblement à son terme, comme le firent d’autres civilisations dont les vestiges ont été pour la plupart recouverts par les eaux. Quels nouveaux cataclysmes deviendront nécessaires aux yeux de notre Conscience Collective ? Et de quelle monstrueuse ampleur ? Les Ummites ont plié bagages, cela devait (devra ?) survenir au cours de cette période que nous traversons… À moins qu’au niveau de nos consciences les plus justes et sanctifiées, de nouveaux souffles non empestés, viennent apporter de nouvelles énergies et de nouvelles perspectives à notre  . Car fort heureusement, quelques millions d’êtres venus d’autres humanités dimensionnelles se sont incarnés sur Terre (par naissance naturelle ou incarnation en tant que walk-in), et demeurent reliés au Collectifs de Conscience d’autres mondes, tel celui des Vénusiens, des Andromédiens ou des Pléïadiens.

Quoi qu’il en soit, les révélations que leur « Christ planétaire » UMMOWOA a données aux Ummites, est que leur Conscience Collective UMMO s’intégrera (ainsi que d’autres le firent sur leurs planètes désormais disparues) dans d’autres espaces de Consciences Collectives correspondant aux nombreuses autres biosphères planétaires désormais disparues (Lettre 731, 1987). Et c’est à cette grâce que les Ummites se préparent, considérant que, ce qu’ils sont au plan individuel, est dérisoire au regard de l’Univers de Conscience Collective. Aussi, à chaque instant de leur vie doivent-ils, collectivement et personnellement, contribuer à ce que tous puissent vivre de façon harmonieuse, profondément éthique et respectueuse.

Las ! nous en sommes encore, sur Terre, à ne toujours chercher qu’à grossir nos comptes en banque, étendre nos pouvoirs, rechercher tous les profits en poursuivant toutes les formes d’exploitations, de possessions, de commerces, de corruptions, de rivalité, de conflits et de guerres… alors que des millions d’êtres meurent de faim. Regardons l’actualité planétaire et les guerres qui s’y poursuivent (la Syrie en cet été 2013 et le problème des armes biologiques à éradiquer) les attentats effroyables, les tueries constantes, les vols et les destructions… D’ailleurs, pourquoi nos médias, notamment télévisuels, ne traitent-ils quasi exclusivement que de drames et de souffrances, que de victoires ou de pouvoirs, que de modes et que de hurlements, comme savent si bien en émettre les gosses malappris lorsqu’ils sont en cour de récréation ?... A qui tout cela profite-t-il ? Uniquement à quelques uns, n’est-ce pas ? Et si peu que l’on pourrait tous les réunir sur la place de mon village… et ils tiennent la planète entre leurs mains amidonnées de toutes les formes de blanchiments occultes.

Dans leur Lettre 792 (1988), nos frères Ummites nous mettent en garde :

« Nous avons connu des communautés planétaires dont les êtres intelligents qui adoptaient une conduite égoïste, agressive et destructrice pour leurs frères,se sont auto annihilés avec de terribles armes biotechniques. Mais leur mort et leur souffrance, quand ils en ont expérimenté les effets, sont de pâles images nées de la pure spéculation face à la souffrance intellectuelle épouvantable qu’ils ont expérimentée avant de s’intégrer dans la Conscience Collective après leur mort. »

D’autant que les Ummites poursuivent leurs recherches pour clarifier « l’énigme passionnante de savoir si les différentes Consciences Collectives, correspondant à tant de civilisations planétaires, peuvent échanger de l’information ». J’ai le sentiment qu’ils pourront bientôt en trouver validation pour la raison que « Tout est Un » issu de la Source et y demeurant.

Dans leur Lettre 357-2 (1987) ils nous précisent que c’est un processus holistique qui traite l’information reçue en engendrant la conception des choses :

« L'arbuste que vous percevez, non seulement vous évoque des souvenirs agréables (un buisson de jasmin peut s'auréoler de souvenirs agréables pour vous s'il vous rappelle un agréable voyage en Grèce dans votre enfance), mais le jasmin en soi est euphorisant pour vous.

Pourquoi l'est-il ? Pour la simple raison que des millions de jasmins ont pu évoquer des souvenirs agréables à tant d'autres personnes, tandis que d'autres millions de serpents ont accumulé dans le B.B. (le Collectif de Conscience) une charge d'angoisse que vous percevez, bien que vous n'ayez jamais touché un ophidien.

B.B. accumule des milliers d'années d'angoisse sociale, de souvenirs, de tortures, d'évocations de guerre, mais aussi des symboles universels, la remémoration d'agréables fêtes, la réminiscence de métaphores et de mélodies.

Quand de nombreux OEMII (êtres humains) dansent dans le cadre d'une fête populaire brésilienne, il existe une harmonie évidente entre les composants de l'ensemble qui leur permet de coordonner leurs mouvements chorégraphiques, bien que les danseurs gardent les yeux fermés. »

Le citoyen Ummite sait que chacun de ses actes - via la Conscience Collective qui en sera informée instantanément - a une répercussion sur l’ensemble du réseau social planétaire auquel il appartient, aussi sera-t-il soucieux de transmettre à ses semblables et surtout ses enfants, des informations de vie qui formeront les meilleurs patrons (modèles) informationnels favorisant le bien commun. Mais au demeurant, nos expéditionnaires savent que, s’ils s’ouvrent sur d’autres civilisations telles celle de la Terre, ils communiquent nécessairement avec notre Conscience Collective et savent que leur intégrité peut être menacée. « Garbage in, garbage out » disent les informaticiens : la qualité des données qui sortiront de l’ordinateur dépend de la qualité de ce qu’on y entre. Aussi observerons-nous que, lorsque des crises au plan international semblent susceptibles de déclencher une guerre sur notre planète, les Ummites repartent pour d’autres cieux… et ne reviennent que lorsque l’accalmie est assurée. Car la Conscience Collective fonctionne comme un immense système cybernétique : qu’y entrons-nous comme données et, en retour, qu’en recevons-nous ? Si nous demeurons dans l’irresponsabilité et l’infantilisme, les croyances véhémentes et fanatiques, les exploitations, les guerres, la misère, l’analphabétisme et la servilité, que pouvons-nous attendre en retour de notre Collectif de Conscience… sinon quelque désastre au plan planétaire qui ne sera déclenché par nul autre que nous-même. Pouvons-nous demeurer dans la plus extrême des vigilances à n’offrir à la Conscience Collective dont nous dépendons que des choses belles et bonnes, heureuses et agréables : un simple sourire, par exemple, ou une qualité d’attention et d’écoute, une main tendue si nous le pouvons… une pureté de cœur et d’âme ? Quoi qu’il en soit, c’est bien de cela dont les Ummites témoignent lorsqu’ils nous rendent visite et adressent des courriers avec la prudence la plus grande, le respect de nos cultures le plus absolu, dans un constant discernement.

La civilisation oummite considère que l’Univers des Collectifs de Conscience des races humaines de notre galaxie est le lieu de vie de nos décédés. Christel Seval (interview du 12.10.2004 par la radio Ici & Maintenant) nous dit que, selon les Ummites :

« On peut se représenter la Conscience Collective comme une unité centrale cosmique qui permet de traiter l'information, et qui permet aux âmes de traiter leur propre information, c'est à dire de vivre, d'exister. Une âme esseulée ne peut vivre, il lui faut un processeur de traitement, soit le cerveau biologique pendant la vie ; soit les capacités de la Conscience Collective après la mort. Sachant que ces capacités sont infiniment plus puissante que celles de notre petit cerveau, et que d'autre part la Conscience Collective dispose d'une somme d'informations sans pareil sur terre, il devient compréhensible d'affirmer, comme le font les Ummites, que c'est une pure joie de s'intégrer à la Conscience Collective. Sauf au cas où l'âme a librement choisi des comportements erronés, qui ne sont pas en adéquation avec les lois morales cosmiques. Un telle âme, qui a fauté, ne peut pas être intégrée telle quelle, directement dans la Conscience Collective, car son information engrammée est viciée et perturberait le magnifique esprit collectif. Il se passe donc pour cette âme un processus de reconformation, et c'est ce processus qui, d'un point de vue subjectif pour l'âme en question, peut lui apparaître lent, douloureux, horrible : c'est en fait l'équivalent de l'enfer et du purgatoire. La mort, pour une âme juste, est vécue comme une libération pour un Ummite. C'est quand nous vivons que nous sommes morts, disent-ils. A la mort, nous sommes libérés de notre esclavage, esclavage qui est inscrit dans la traduction du mot oummite désignant l'âme: BUAWA ou contribution informative obligatoire. En fin de vie, lorsque l'âge a dégradé les fonctions phonatoires et télépathiques des Ummites, et donc ne leur permet plus de communiquer décemment et participer activement à l'activité sociale, cela arrive entre 90 et 120 ans, les couples Ummites décident d'aller rejoindre l'esprit collectif et se suicident dans la joie, c'est une forme d'euthanasie cérémonielle.
      - la Conscience Collective permettrait aux décédés de nous adresser des messages subconscients ;
      - la Conscience Collective permet un phénomène courant chez les Ummites, rare et sporadique chez nous : la télépathie. »

                            

ÉCOUTE non mentale

Un point encore nous apparaît important, que les Ummites nous invitent à considérer (dans une lettre traduite par J. J. Pastor non référencée dans l’ouvrage de Christel Seval (2011, p.154 sq) :

« Nous OEMII, créons le WAAM en pensant à lui, le cosmos nous apparaît avec une configuration d’IBOZOO UU. Sans doute existent-ils en tant que reflet spéculatif de quelque chose qui n’était pas avant d’y avoir pensé (et penser c’est être) avant que nous, les OEMII, existions. Il s’agit là d’une espèce de symbiose entre la Réalité extérieure et nous. La Réalité extérieure se plie à notre processus mental, elle est modifiée dès lors que nous centrons notre conscience sur elle. Nous élaborons ainsi une spèce de WAAM binaire composé de facteurs physiques IBOZOO UU qui est notre ‘création’ et, en même temps, cette réalité conforme notre moi ; le crée, l’engendre. »

Ainsi dans le cadre d’une relation établie dans le cadre d’une psychanalyse (ou de toute autre forme de soin « psy »), la seule tentative de demeurer dans une relation transférentielle supposée « techniquement » nécessaire (par l’analyste freudien), amènera ce patient (cet ‘analysant’) à modifier sa façon d’être monde, c’est-à-dire que, selon les métaphysiciens Ummites :

 « Son être même, l’essence même de son WAAM, en sera perturbé. Cette relativité de l’être, cette polyvalence de l’être, demeure reflétée dans notre logique par ce que nous nommons “gamme ou réseau de forme de l’être”. …] La “réalité ultime” avec ses multiples formes d’être est-ici-dans-mon-univers. Est-ce que quelque chose ou quelqu’un peut y accéder ? Est-ce que quelque chose ou quelqu’un peut penser à elle sans la déformer ? Est-ce que quelqu’un ou quelque chose peut pénétrer dans la ‘réalité ultime ‘ sans qu’elle ne se permute en S1, S2, S3…Sn ? […] Woa est l’unique être pensant qui ne déforme pas la ‘réalité ultime’.[…] “La “réalité ultime est acte de Woa”». (c’est nous qui soulignons)

Aussi, l’ontothérapeute se doit-il IMPÉRATIVEMENT d’être dans une écoute non interventionniste, c’est-à-dire NON MENTALE, avec son patient, sachant que toute pensée - même non formulée - viendra perturber l’univers intérieur de son patient et l’amener à modifier sa propre pensée et son discours, selon celui non dit ou réel (exprimé de façon verbale ou non verbale) de son thérapeute. Là seule technique permettant à l’ontothérapeute et à son patient de rester hors de toute perturbation étant d’avoir procédé préalablement, pour lui-même et après y avoir invité son patient, à un ancrage « au cœur de cristal de notre Mère la Terre » et « au Cœur de cristal du Ciel de notre Père-Mère Source », puis de syntoniser tous les plans dimensionnels de notre Être jusqu’au plus élevé, c’est-à-dire avoir établi un axe directement raccordé à WOA (diront les Ummites), puis recevoir de Lui (de sa Conscience Immaculée a-dimensionnelle) et de nul autre, les informations vécues engrammées dans l’univers des Consciences Collectives et l’âme du patient, sans masques ou voiles apposés mentalement ou émotionnellement. Aussi est-il strictement nécessaire et incontournable que l’ontothérapeute se trouve lui-même dans le plus total raccordement à la Source de Vie, de Conscience Immaculée et d’Amour inconditionnel, ainsi qu’à l’univers des Collectifs de Conscience, en toute neutralité et équanimité envers son patient.                                                                                                   

Ceci considéré, tentons de brièvement de partager quelques notions Ummites relatives à WOA - le “Dieu” de UMMO - notamment empruntées à leur lettre N° 76 de 1969, dans laquelle ils nous présentent « les bases intellectuelles de leur structure sociale à des niveaux différents qui nous soient familiers » et notamment aux plans : « COSMO-PHILOSOPHI-QUE  & RELIGIEUX-MORAL ».



         

WOA

 Les Ummites nous informent que le concept de WOA a été induit par voie scientifique et non par voie théologique. Les Ummites n’ont pas de religion au sens où nous en pratiquons sur la Terre, et ils sont fort peu enclins à accréditer un concept quelconque résultant d’une croyance, fut-elle religieuse et devenue instituée pour « guider et sauver le plus grand nombre d’âmes et leur éviter les enfers à jamais ». Les Ummites ne comprennent pas les « passions » qui se manifestent chez les peuples de la Terre avec tant d’émotions, d’irrationalités et de violences, dans l’expression de leur foi et leurs dogmes et leur volonté de les imposer au plus grand nombre. Ils se disent, quant à eux, véritablement agnostiques en comparaison, et ne sauraient souscrire à nos manières quelque peu infantiles de croire à une entité anthropomorphique supérieure, à l’image de laquelle nous serions, nous humains, créés… de bien imparfaite manière, méritant blâme ou récompense selon que nos pensées et nos actes seraient agréables ou non à un Dieu tout puissant... Alors devrons-nous peut-être espérer le Paradis ou bien plutôt connaître Son Divin Courroux et craindre mériter les enfers… à moins que quelque prêtre ne sache intercéder pour nous et obtenir un pardon pour ses brebis égarées suffisamment méritantes. Les Ummites rétorquent à cela que : « vu du côté de WOA », l’univers ne présente pas la large gamme de formes qui familières à notre entendement et que WOA ne l’apprécie même pas comme quelque chose qui existe ou qui n’existe pas, ou qui existe autrement. L’univers est simplement la « réalité ultime », éternelle (atemporelle) et immuable comme Lui, WOA.

WOA est donc a-dimensionnel pour les Ummites et, de ce fait, n’est pas susceptible d’être déformé par nos pensées, non plus que par nos prières ou nos pénitences qui ne peuvent tout simplement pas exister pour Lui.

Pour les Ummites WOA» est considéré fondamentalement comme cet « être nécessaire » à la génération d’un univers global (WAAM WAAM). Car, selon eux, l’univers global (la pluralité des univers) ne pourrait logiquement être généré sans que WOA ne l’ait détenu en puissance au préalable. Il est donc capable d’engendrer ainsi autant de cosmos que d’entités pensantes imaginables. Et ces entités, fruits d’une « réalité ultime », sont également et simultanément, elles aussi : « réalité ultime » - c’est-à-dire des créateurs. Ainsi ces entités deviennent-elles capables, en « pensant », à leur manière singulière, l’ultime réalité divine (Lettre 76 de 1969, traduite par J. J. Pastor) de :

« … la déformer en mille facettes ontologiques, générant son propre univers, son propre cosmos. Ainsi surgissent autant d’univers que d’entités   pensantes compatibles avec « l’esprit de Woa. […] WOA, par l’infinité d’idées qui coexistent avec son essence, imagine un être adimensionnel capable de modifier sa propre “réalité ultime”. Un tel “être” doit donc être libre. Observez que s’il ne l’était pas, sa génèse d’idées n’aurait pas de sens puisque celles-ci seraient attribuées à WOA et ne seraient pas des idées (au sens conceptuel que vous attribuez à ce mot) mais des “réalités”. Il n’est pas logique d’imaginer que cet “être” libre et générant une autre «“réalité” ultime puisse être un double, un duplicata de WOA (WOA ne pourrait engendrer un tel être). […] Si nous acceptons la définition de l’univers global au sens strict, il doit y avoir autant d’univers que d’êtres pensants capables de déformer la réalité ultime ».

Nous invitons chacun à méditer ces concepts oummites et observer de quelle manière surprenante ils sont effectivement mis en oeuvre sur notre Planète Bleue, en toute ‘innocence’ - selon les cultures et les civilisations qui s’y sont développées. Lesquelles deviennent de plus en plus appauvries dans leur diversité par le processus de mondialisation galopante. Chacun, au demeurant, poursuivant son existence au sein de son univers singulier, de plus en plus individualisé, de plus en plus « éclaté », de plus en plus émacié, revendiquant et déconnecté.

Mais, quoi qu’il en soit des mondes formés par chacun en son ‘for intérieur’ dans le commerce avec ses semblables, les Ummites nous invitent à nous rappeler que :

« WOA entre en résonance avec l’Univers de la Conscience Collective (univers qui code et décode l’information), par un effet semblable à celui que vous connaissez en physique sous le nom de résonance : si vous placez à une certaines distance deux violons accordés et faites vibrer une corde de l’un d’entre eux, la propagation des ondes de pression interagit avec la corde de l’autre, et la fait osciller.

Ce centre d’information pure que représente WOA, vous pouvez vous l’imaginer comme de gigantesques archives où vous pourriez trouver mathématiquement codées, depuis la configuration d’une plante exotique, la résolution d’un système d’équations différentielles ou la structure d’un édifice ou d’un laser et, nous le répétons, n’importe quelle entité ou être possible dans l’univers global.

WOA coexiste pour l’éternité avec l’univers de la Conscience Collective, véritable cerveau de l’univers global et il le module grâce à cet effet particulier de résonance. »

Dans leurs lettres 791 et 792 les Ummites nous expliquent que Woa est un pôle transcendantal d’information qui, non seulement engrange les configurations de tous les êtres possibles, mais encore les lois qui rendent viable la structure de l’univers global, en prenant en compte des lois physiques, biologiques et éthiques qui renforcent des tendances ou lois entropiques (désorganisation,dégénérescence, perte, diminution ou dégradation et pollution de l’information et de l’énergie), et corrélativement en favorisant celles qui permettent un développement néguentropique (augmentation de la cohésion, de la qualité d’organisation, de l’enrichissement permanent permettant un développement de plus en plus harmonieux et fécond grâce une augmentation d’informations constructives et profitables à l’ensemble d’une structure, d’un ensemble ou d’un organisme, quel qu’il soit). Ainsi font les sages de la planète Ummo, grâce tout particulièrement aux enseignements de leur Christ cosmique UMMOWOA, pour lequel un parallèle leur apparaît indéniable et impressionnant avec les enseignements de Yeshua de Galilée, notre Jésus-Christ Terrien qu’ils nomment OYAGAAWOA (la Terre étant par eux nommée OYAGAA).


Civilisation Ummite et civilisations de la Terre

Les Ummites se sont donc vivement intéressés à la vie et aux paroles de notre OYAGAAWOA si proches de celles de leur UMMOWOA. Selon ses enseignements respectueusement conservés, des sortes de Tables de la Loi  dénommées TAUU furent rédigées, dont nous pouvons étudier les termes sur le site internet :

< http://www.ummo-sciences.org/activ/analyses/ana8.htm>.

À la différence des Terriens, les Ummites n’ont jamais établi de dogmes religieux inspirés des enseignements de leur Christ Cosmique, comme sur Terre nous l’avons fait en mêlant les paroles conservées de Yeshua de Galilée à toutes sortes de cultes ou de mythes empruntés aux religions déjà pratiquées en Occident, au Moyen-Orient ou en Orient, teintées de pensée magico-mystique et de superstition. D’autant qu’UMMOWOA fut martyrisé lui aussi et que, au cours de tortures effroyables infligées sur son corps, il fit également son ascension pour disparaître dans la Lumière sous le regard médusé de ses tortionnaires.

Les Paroles et Enseignements d’UMMOWOA furent scrupuleusement respectées tels des codes de conduites permettant à la société oummite de se développer harmonieusement, pour le bien de tous ses membres, sans exception. Ainsi comprenons-nous que le développement de la civilisation sur UMMO soit devenue véritablement néguentropique grâce au respect, par chacun, des TAUU édictés, et qu’ils puissent faire de leurs sciences et technologies des outils pour servir véritablement le bien commun, et non le desservir en fabriquant des armes pour s’entre-tuer, polluer les environnements y compris mentaux, et détruire les êtres vivants et leurs biotopes. D’ailleurs, sur Ummo, l’argent n’a pas cours : l’enrichissement n’y est donc pas possible et la convoitise matérielle ou sociale non plus. Quand aux enfants (Lettre D 102, 1972), leur mère se consacre exclusivement à leur éducation jusqu’à l’adolescence, puis :

« (Ils) quittent leurs parents à l'âge de 13,7 ans terrestres et sont envoyés à l'UNAUOOUEEE (centres d’enseignement). Ils n'emmènent ni valise, ni effets personnels mais seulement leur tunique qui sera remplacée à leur arrivée (ceci n'est en rien exceptionnel compte tenu que quotidiennement le vêtement est d'abord dissous par voie chimique et qu'ensuite les résidus sont éliminés sous forme d'hélium et d'hydrogène). UMMOAELEUEE leur procurera ce qui est nécessaire pendant leur stage d'enseignement et de formation dans les centres UNAUOOUE.

   Note 37 : Selon notre conception de l'éducation, l'OEMII (être humain) doit se débarrasser psychiquement de tout lien familial. L'adolescent cesse dès ce moment d'être sous la tutelle de ses parents pour se convertir en un nœud du Réseau social avec tous les droits et responsabilités que cela implique comme être - qui - jouit - de - toute - sa - liberté au sein de la société d'Ummo. Il est certain que durant le processus de formation il doit se soumettre à une discipline de fer qui limite en grande partie ses autres droits, mais n'oubliez pas que l'OEMII d'UMMO établi une échelle de valeurs en ce qui concerne ses droits, dans laquelle le droit d'acquérir une FORMATION est inaliénable. Pas même l'individu lui-même en sa pleine conscience ne peut volontairement y renoncer. On évite ainsi que des facteurs externes puissent par suggestion le forcer à cette renonciation. »

Alors, ces jeunes êtres humains peuvent-ils développer tous leurs potentiels dans le plus grand respect de codes éthiques qui régissent leur peuple. Ces modalités d’éducation furent ainsi adoptées, car les Ummites comprirent que nombre de dysfonctionnements de leur société étaient dus à des facteurs pathologiques entretenus dans le cadre d’une micro-culture familiale, mais également les dysfonctionnements reliés à des problématiques biophysiques.

Aussi les Ummites se déclarent-ils, à de nombreuses reprises, inquiétés pour nous de voir à quel point nous sommes capables de laisser nos semblables - nos frères et sœur - dans la déchéance et la misère ; de voir combien l’information est manipulée et nos dirigeants corrompus, avides de pouvoir et d’argent ; de constater, terrifiés, que ces hommes de pouvoir ont « conservé un cerveau paléocortical » (issu de la préhistoire), les faisant céder à des instincts agressifs et de domination ; d’observer l’état de délabrement de nos sociétés au plan planétaire qui risquent, à tous moments de s’achever dans une conflagration planétaire provoquée par des armes nucléaires ou plasmatiques ; de constater combien notre sexisme à l’égard des femmes est encore terrifiant ; et d’en conclure qu’aucun redressement ne soit possible dans l’immédiat en dépit de tous les efforts que seraient encore capables d’entreprendre tous les hommes de bonne volonté. Aussi, nos frères humains d’Ummo nous invitent-ils à prendre quelques distances avec nos modèles de société que nous croyons être de progrès technologiques à “notre” bénéfice. Ils observent, non sans étonnement (Lettre D.43), combien est grande la différence entre nos deux civilisations :

« La grande différence qui caractérise nos deux civilisations est cependant évidente. Pendant que sur UMMO l'humanité assimile complètement et rapidement la doctrine d'UMMOWOA, la convertissant en normes et règles de vie d'une société épuisée au sortir d'un sombre cauchemar sous les mandats de IE 456 et WIE 1, également, en acceptant cette doctrine sans fanatisme, sans condamner les minorités qui au début optèrent de ne pas l'admettre, en recherchant toujours les arguments qui l'avaliserait, mais sans forcer ces arguments à son profit, et en étant conscients que si nous pouvions attendre quelque joie de notre courte vie, nous la trouverions dans la profondeur spirituelle de ces divines UAA (lois). Vous, vous persistez, terriblement désorientés, recherchant une lumière qui cependant vacille encore dans la lanterne qui gît piétinée dans la poussière, tout en étant éblouis par la froide fluorescence d'une science et d'une technique qui, pour avoir été convertie en une Fin et non en un moyen comme chez nous, dévorent implacablement les malheureux terrestres qui lui rendent un culte.

Et nous sommes aussi restés admiratifs en appréciant chez vous les terribles contrastes entre une société, des masses anodines et ignorantes, végétantes comme de pauvres animaux sans âme, et la grandeur spirituelle de figures comme un Jean XXIII catholique, un protestant comme Albert Schweitzer ou le Mahatma Gandhi.

De telles dénivellations sociales dans le champ spirituel sont inconnues sur notre Planète.

Donc, nous vous voyons vous tordre angoissés, comme Tantale, le héros mythologique de votre littérature, alors que le remède ou le FRUIT désiré est LÀ, à portée de main: Mais vous êtes impuissant à l'atteindre.

Les plus grands penseurs terrestres connaissent parfaitement la terrible dysharmonie entre l'avance scientifique et technologique et les sciences de l'esprit, la dénonçant d'une voix ferme mais sans jamais être écoutés, en voyant désespérés comment cet écart s'agrandit de jour en jour en menaçant d'engloutir l'humanité terrestre dans le chaos.

Nous ne croyons pas que votre problème va se résoudre par ces cris profonds de vos chefs spirituels. Les racines du mal, vous devez les rechercher dans les sous-couches physiologiques de type génétique et la correction prendra du temps, beaucoup de temps. Mais avant de poursuivre nous voulons mettre l'accent sur une observation que nous avons faite dans un rapport antérieur.

Vous nous avez très souvent demandé pourquoi nous ne vous offrons pas quelques-uns des apports scientifiques. Mais si vous souffriez déjà d'une "indigestion" de science que vous n'avez pas encore assimilée !!!

Ou bien, vous sollicitez de nous des règles morales ou spirituelles qui soient bonnes pour la malheureuse humanité terrestre. Mais vous possédez déjà vous-même un richissime patrimoine spirituel dont vous ne profitez pas entièrement !!! »


Cependant nos expéditionnaires Ummites portent un diagnostic fort sombre sur nos pathologies psychologiques globales (Lettre NR 14, mars 2006) et nous alertent sur les idées-virus  - véritables psycho-virus - qui altèrent irrémédiablement « notre jeunesse » et leur descendance de terrible manière et pour des raisons d’abord économiques et de manipulations des consciences via nos médias terriblement pathogènes :

N'attendez de nous aucune intervention pour modifier le génome de votre race par quelque moyen que ce soit. Votre problème de fond n'est pas biologique mais psychologique. La réforme doit effectivement passer par l'éducation des jeunes coupés radicalement de l'influence néfaste :

- de leurs propres géniteurs ;

- de l'environnement social qui les encourage à adopter des comportements déviants tels le tabagisme, l'alcoolisme, la violence, la consommation de drogues, la pratique d'un érotisme morbide ainsi que d'une sexualité débridée et erronée;

- des médias de diffusion de l'information qui contaminent leur capacité encore intacte d'analyse objective.

Vous acceptez sans conteste l'existence de virus ou autres micro-organismes pathogènes contre lesquels vous recherchez des parades adaptées à chacun. Sachez que ces biovirus ont également leur pendant psychologique, plus subtil. Alors que vous avez de façon évidente su répliquer ces concepts virus/vaccin au niveau de vos ordinateurs, ne pouvez vous concevoir également l'existence d'idées-virus altérant irrémédiablement votre fonctionnement psychologique ? Ces psychovirus sont instillés pour la plupart dès l'enfance par les géniteurs eux-mêmes qui tentent tant bien que mal d'éluder les nombreuses questions candides de leur enfant par des réponses toutes faites ou inventées dans l'inspiration du moment. Le système éducatif et les médias de diffusion de l'information achèvent ce processus qui finit par fragiliser le discernement critique de vos jeunes pour les conformer aux idéologies erronées proférées par vos instances politiques, économiques et religieuses. L'existence de différences parfois fondamentales entre les idéologies des différentes nations de votre planète entraîne inévitablement des tensions xénophobes entre les individus dues à leur seule incapacité d'accepter leurs différences et de moduler leurs comportements en fonction d'elles. Ces virus psychologiques aboutissent, par un processus insinuant d'apprentissage, à modifier physiologiquement des structures synaptiques en créant et en consolidant des connexions neuronales thalamiques et hypothalamiques ainsi qu'au niveau de certaines zones clés, en particulier l'amygdale, le noyau accumbens, l'Aqueduc de Sylvius, le septum et l'hippocampe. Ils conditionnent lentement l'individu à agir de façon prévisible en réponse à des stimuli remettant en cause son sentiment de sécurité, ses convictions intimes et les préjugés inculqués à travers un mécanisme que l'on pourrait définir comme une homéostasie psychologique. L'argent, la religion et l'orgueil nationaliste sont sans conteste les principaux ressorts dont usent vos dirigeants à votre encontre.

Sommes-nous seulement encore capables de mesurer l’immensité du désastre, et l’inconcevable distance qui nous sépare d’un possible remède au plan de notre civilisation véritablement en totale déchéance. L’amour et rigueur, et les Ummites nous témoignent le leur en vérité et en conscience. Pouvons-nous seulement envisager que leurs diagnostic est incontournable de pertinence ? Pouvons-nous - ne serait-ce que l’ombre d’un instant - envisager que le concept de psycho-virus soit reçu, compris et enseigné dans nos universités et autres Écoles dites « Normales » ? Ce serait sans doute un premier pas en matière de clinique sociale et pédagogique, pour des retombées des plus heureuses pour le bien commun.

Mais encore devrions-nous auparavant reconnaître (nous le savons bien en notre for intérieur) que les façons dont les « puissants » nous gouvernent derrière des pantomimes de démocratie, font courir nos peuples, les ressources planétaires et notre Terre elle-même, à l’anéantissement pur et simple. Aussi nos expéditionnaires Ummites en déduisent-ils que nous sommes fort mal engagés pour l’avenir, et avec nous toute notre planète… A moins que nous puissions réaliser un saut quantique véritable afin de réaliser une émergence à un degré supérieur à celui où nous nous trouvons, dont sont dotés d’autres réseaux planétaires de sociétés humanoïdes.  Cette émergence serait possible selon eux - si nous ne nous détruisons pas auparavant - et pourra être mise en œuvre, à la condition que puissent être entendus :

« des cerveaux conscients, à un degré plus élevé de liberté de décision, beaucoup plus intelligents ; […] leur mission suprême sera de scruter l’univers dans lequel ils vivent, de transférer ces données à la Conscience Collective, c’est-à-dire à ce lointain univers codificateur d’information et, à travers lui de modifier l’univers global. Il nous faut nous arrêter pour essayer de vous faire réfléchir sur un aspect important. Comme la capacité de conscience d’un cerveau continue de s’accroître et par conséquent son libre arbitre (en fonction de sa complexité croissante), il est évident que son action s’accroît de même que son influence modélisatrice sur l’univers global.


CONCLUSION de cette Partie II.

Jean Pollion (2002, p. 35) nous demande : « Combien d’autres années faudra-t-il pour admettre l’idée de la réalité de leur existence ? Les terriens  auraient-ils alors atteints à leurs yeux un niveau de maturité suffisante pour supporter le choc d’un contact plus structuré ? ». En ajoutant ce commentaire : tout a été fait par ceux qui nous gouvernent pour mettre en œuvre les plus faramineuses campagnes de désinformation… dans la plus que vraisemblable crainte que l’on découvre leurs alliances catastrophiques avec d’autres peuples extranéens, et de n’avoir accepté de les rencontrer que pour se doter de technologies permettant de développer des armes de guerres, de destructions et de dépopulation, de contrôle et de manipulation des consciences… et non de paix, d’harmonie et de bonheur pour tous ! Par crainte de la remise en cause des religions régnantes et des dogmes académiques éculés ? Par mépris pour leurs semblables, jugés trop demeurés ? Par peur de la surpopulation ?... Les hypothèses ne manquent pas, dont nous laissons à nos lecteurs le soin de les formuler pour eux-mêmes.

Quoi qu’il en soit, nous savons que la fréquence de base de la Terre (dite fréquence de Résonance Schumann) va s’accélérant depuis deux décennies. Pouvons-nous espérer qu’elle nous force, dans le même temps à accroître notre conscience ainsi que les capacités de nos cerveaux ? Nous l’espérons vraiment de tout cœur, car il est incontournable que notre humanité ne puisse survivre à ses turpitudes ni surtout à celles de nos gouvernements déclarés ou occultes, que par un changement radical dans ses façons de vivre, de croire, de responsabiliser personnellement et collectivement ses membres, plutôt que de les conformer par des procédés technologiques et chimiques à demeurer de passifs consommateurs livrés à des multitudes d’injonctions subliminales… les considérant tels des « veaux » (selon une expression de l’un homme politique des plus célèbres de l’après guerre) bons à être exploités et menés à l’abattoir pour permettre à l’économie mondiale de prospérer. Mais celle-ci est moribonde au plan planétaire, voulons-nous y survivre de façon digne, morale et responsable ?... et poser nos fusils, nos canons, nos armes nucléaires et à plasma, de faire cesser les épandages aériens et la manipulation des consciences via les ondes scalaires… pour préférer enfin un Bonheur National Brut à un Produit National Brut ?? Quel responsable politique relèvera ce défi pour remporter, avec tous les êtres conscients et de bonne volonté, ce challenge au plan planétaire ? Dès demain matin ?...

Mais nous ne pouvons être dans cet optimisme, sinon au prix d’une totale inconscience. Aussi faisons tout pour nous ressaisir au plan individuel et nous établir dans une profonde considération du Bien Commun, d’un élargissement des consciences et d’un enrichissement suffisamment notable du Collectif de Conscience propre à notre humanité de la Terre. La responsabilité de chaque être est engagée, pour autant que celui-ci soit demeuré suffisamment libre en sa conscience et en son cœur.

Remercions les Ummites de nous avoir visités, et espérons qu’ils pourront observer “bientôt” que les terriens ont su réaliser un véritable saut quantique de Conscience Collective, et sont devenus suffisamment matures et responsables pour que leurs Frères d’UMMO puissent à nouveau venir les visiter ; et échanger avec eux tout ce qui sera le plus bénéfique à nos humanités et nos civilisations respectives. Oeuvrons de toutes nos forces et capacités pour le Salut Global de cette humanité qui est nôtre et pour le salut de chacun des membres qui la compose.

Il nous reste tant et tant à découvrir, à aimer et à admirer - sur Terre et bien au-delà. Montrons-nous dignes de l’intérêt fraternel que les peuples d’autres planètes portent à leurs frères humains de la Terre. Osons leur demander de nous aider, avec force et détermination ! Ils respecteront, sinon - et très scrupuleusement - notre libre arbitre ; combien même celui-ci nous conduit sans délais à une dégénérescence si grande que des dizaines millénaires ne seront pas suffisants pour que nous en réchappions.

                                                                                                           Cyrille  






Extraits de 2 lettres émanant des expéditionnaires de UMMO

)+( Extraits de la Lettre D21 - 1966 (Espagne) :

Si des concepts qui, HIER semblaient fantastiques et absurdes, n'avaient pas été analysés par les spécialistes compétents, seriez-vous à l'heure actuelle au même stade culturel que connaît la Terre ?

Mais si de tels concepts sont faux, si de telles versions sont frauduleuses, et s'il s'agit uniquement d'impostures habiles, LA VÉRITÉ doit se faire jour en démasquant le farceur, le paranoïaque ou l'imposteur qui prétend les faire passer sous l'étiquette de SCIENTIFIQUES.

Nous avons suffisamment étudié votre histoire pour remarquer l'immense nombre de faux prophètes, d'esprits paranoïaques qui, à leur profit, exploitèrent la crédulité ingénue des scientifiques de bonne foi.

Nous avons vu comment la Science a dû lutter contre des formes nébuleuses de superstition, d'astrologie, de théosophie, de spiritisme et de radiesthésie. Et même si elles avaient quelques principes valables et susceptibles d'être étudiées, dans l'ensemble elles présentèrent une accumulation d'affirmations gratuites, de raisonnements analogiques absurdes, de pétitions de principe totalement inacceptables pour un esprit équilibré.

Ces dernières années, à cause de l'apparition dans l'atmosphère terrestre des U.F.O., O.V.N.I. ou SOUCOUPES VOLANTES, la fantaisie des hommes de la Terre a augmenté avec la multiplication dans la presse de fausses nouvelles concernant ces phénomènes et, ce qui est plus grave, l'apparition dans de nombreux pays d'individus comme Georges Adamski en 1952*, Daniel Fry ou la norvégienne Edith Jacobsen en 1954, qui juraient avoir eu des relations avec des êtres originaires d'autres planètes.

Ces sujets, et la crédulité initiale des masses qui acceptaient ces versions absurdes, ont discrédité totalement les études sérieuses qui étaient l'œuvre de départements techniques officiels de certains gouvernements.

* souligné par Cyrille, dont les expériences vécues ne confirment aucun de ces témoignages typiquement fabriqués selon vécus ordinaires de 3e D. de la Terre..

)+( Extraits de la Lettre D62 - 1967 (Espagne) :

(Notre souhait ) «… apporter sur les sciences physico-chimiques et biologiques une information mathématique à un niveau accessible pour vous sur des thèmes qui, bien qu'ils soient inconnus de vous, ne puissent constituer une véritable révolution dans l'état actuel de la technique terrestre.

«…cela ne vaut pas la peine que vous épuisiez vos énergies à convaincre les incrédules. Au contraire, si vous y parveniez, vous nous causeriez un sérieux dommage car, en réalité, nous ne désirons pas une attitude de croyance (Ndt: en notre véritable identité) à l'échelle terrestre ou macro-sociale.

« Quelle posture les experts terrestres doivent-ils adopter face à notre identité ou face à la réalité de ces vaisseaux du Cosmos vus par des milliers de témoins ? En toute logique, la première réaction plausible doit être d'un prudent scepticisme, d'une incrédulité préalable.

« C'est seulement lorsque ces documents ont un contenu idéologique, scientifique ou technologique utile que l'expert, ou la personne d'un coefficient intellectuel élevé, devra avoir une ATTITUDE DE DOUTE ACTIVE. En accumulant de nouveaux faits, en exigeant de nouvelles preuves, en critiquant avec précision et méthode ces points obscurs dont la concordance dans le champ scientifique terrestre est contradictoire ou suspecte : EN ANALYSANT TOUS LES DÉTAILS ET SURTOUT EN ÉVALUANT SYSTÉMATIQUEMENT L'ENSEMBLE.

« Face à une somme de vérités et de réalités scientifiquement comprises par un petit groupe d'intellectuels et de scientifiques terrestres, la superstition, le mythe, la version populaire des lois biologiques, psychologiques et scientifico-physiques, divisent et fragmentent le réseau social de cette planète.

« Continuellement, nous entrevoyons que le domaine des lois connues de l'univers est toujours plus immense à nos sens au fur et à mesure que nous avançons timidement dans leur étude. Mais pour que vous sachiez avec mesure et objectivité vous orienter dans cette immense forêt des croyances terrestres où, au delà du malheureux mélange inconscient de fraudes et de superstitions, il est sans doute possible de trouver de rares et belles plantes qui reflètent un peu de cette VÉRITÉ ABSOLUE que nous cherchons tous jour à jour.

« Fuyez autant la crédulité excessive qui vous incite à accepter comme bonne n'importe quelle affirmation d'un de vos frères sans auparavant réaliser une étude sérieuse et impartiale, que le scepticisme fanatique qui vous pousse à railler impitoyablement tout ce qui ne passe pas directement par le contrôle direct du toucher, de la rétine ou de l'organe de Corti (Ndt: neurones de l'oreille interne). Croire que l'on doit seulement accepter ce qui se touche ou se voit est le propre des mentalité oligophrènes (Ndt: débiles mentaux légers) et si vous pour des raisons professionnelles ou par manque de temps vous ne pouvez ou n'êtes pas capables de réaliser de telles études, de telles vérifications systématiques ou scientifiques, adoptez une prudente attitude d'écoute en vous montrant ouverts à la vérité possible sans nier ou accepter catégoriquement une telle possibilité ».





NOTES


[1] - Physicien nucléaire soviétique/russe, militant pour les droits de l'Homme, les libertés civiles et la réforme de l'Union soviétique, Prix Nobel de la paix et Prix Staline, éminent défenseur des Droits de l’Homme (« Prix Sakharov pour la liberté de penser» et « Prix Sakharov pour la liberté de l'esprit ») ; né en 1921 et décédé en 1989.   Retour au texte

[2] - Pour les Ummites, l’univers est composé de paires de Cosmos : cosmos/anti-cosmos (Cf. L’univers Gémellaire de J. P. Petit, téléchargeable à : www.savoir-sans-frontière.com). Ils appellent Waam-Waam cette gerbe d’univers qui ont des interactions entre eux. C’est notre univers jumeau qui provoque dans le nôtre des perturbations induisant des plissements dans notre continuum espace-temps. Lesquels plissements permettent des voyages interstellaires à des vitesses bien supérieures à celles de la lumière. Pour les astrophysiciens Ummites, la limite de cette vitesse luminique varie selon chaque univers, pour lequel elle constitue effectivement une constante spécifique.    Retour au texte

[3] - Les lettres et phonèmes sont choisis et utilisés en correspondance avec ceux de la langue espagnole, et selon leurs prononciations. Rappelons que c’est le son qui est signifiant pour les Ummites, non la lettre ou le graphisme. Retour au texte

[4] - Aucune traduction n’est donnée de ce concept apparemment central pour les Ummites, celui d’ “IBOZOO UU” dans leurs lettres, si ce n’est que, en prenant en compte les explications offertes dans plusieurs écrits, nous pourrions timidement envisager de traduire ce concept comme évoquant une sorte de « bouquet d’orientations immatérielles non détectables » ou de « faisceau d’axes orientés », qui serait également une « entité mathématique vraie » : - (I) ayant le sens de différence dans une collectivité, - (B) le sens de contribution, participation ou concours, - (O) le sens de réalité dimensionnelle et, lorsque le phonème est redoublé - (OO), celui de réalité d’une entité existentielle manifestée, c’est-à-dire un être advenu à l’existence de façon suffisamment stable au sein d’un univers donné dont il est vitalement dépendant, et dans lequel cette entité peut se retrouver avec d’autres entités au sein d’un groupe ou d’une collectivité dont les membres sont supposés “égaux” ; le phonème redoublé - (UU) exprimant le concept de champ. Appliqué au champ social le concept (UU) met en relief le caractère de « mutuelle dépendance des êtres » se retrouvant associés dans un collectif dont les références consciences ou inconscientes (les sens attribués consciemment ou inconsciemment aux êtres, choses ou situations, dirait Roger Nifle) renvoient à la notion fondamentale « d’Inconscient Collectif » proposée par C. G. Jung, formant un univers culturel dont nous pouvons, grâce à la méthodologie d’Analyse des Cohérences, déterminer le faisceau de logiques qui le sous-tend et oriente dans chaque situation ou façon d’être au monde (Dasein selon l’expression L. Binswanger). Nous sommes assez éloignés des analyses « psy » à la Freudienne, données en termes de « papa - maman » et de « zizi-panpan ». Hélas, Jean Pollion ne donne aucune traduction du phonème (Z) évoquant graphiquement l’idée d’un lien de mutuelle dépendance entre 2 entités.  Retour au texte

[5]- Les Ummites nous précisent dans une de leurs lettres que pour eux : « la DROITE dans l'ESPACE n'existe pas, ainsi le CONCEPT d'OAWOO (DIMENSION) prend pour nous un sens différent. De telles dimensions sont associées non pas à des GRANDEURS SCALAIRES mais à des GRANDEURS ANGULAIRES (pour nous, il est curieux de constater, par exemple, que les physiciens de la Terre dans leur aveuglement, n'attribuent pas à l'angle de caractère dimensionnel », écrivent-ils (extrait de la lettre, non datée, consultable sur le site : http://waam.free.fr/txt/ibozo.htm).  Retour au texte

[6] - Aussi devons-nous rendre hommage à des praticiens et chercheurs tel le Docteur Pim Van Lommel de préciser cette a localité de la conscience dans son admirable livre « Mort ou pas ? », InterEditions - INREES.  Retour au texte

[7]- Nous pourrions de ce fait nous saisir de cette notion pour enfin clairement différencier l’âme et l’esprit, et tout d’abord attribuer à l’esprit un caractère parfaitement adimensionnel, et à l’âme un caractère d’appartenance à l’univers dimensionnel appelé WAAM BUAUA. L’esprit participant de l’être, et l’âme au plan dimensionnel de l’univers des âmes, que les Ummites décrivent (Lettres : 33, 105, 357, 731). Ainsi précisent-ils que l’âme est dotée d’une conscience particulière, non assimilable à la conscience d’un Être l’Humain (d’où qu’il soit). Pour eux, toute information connue/reçue par l’esprit : « est transférée à l’âme. [Cette information] y est enregistrée sur les réseaux filamenteux d’IBOZOO UU, formant des chaînes. De même, cette “structure filaire (filamenteuse)”apparaît sur la séquence d’IBOZOO UU qui interagit avec nous ou nous dirige. Chacune de ces chaînes d’IBOZOO UU est composée d’une infinité (au sens physique) d’angles qui codent l’information (cf. Lettre 731 de 1987). Je serais vraiment heureux de connaître ce que les Ummites disent de l’esprit, mais n’en ai pas encore trouvé d’explication avérée dans leurs lettres.   Retour au texte



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